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© Design #6 par Erin McCarley, optimisé sous Firefox.
BACKGROUND
It's the end when I begin
Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
You know now
Nouveau DESIGN à commenter et à critiquer ici. Prédéfinis libres et rafraîchis ! Jetez y un oeil! Gazette est de retour ! Pour vous jouer DES mauvais tours, avec une montée de sadisme en prime ♥

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Walking in the dark ~ [Erin + Jerelath]

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Walking in the dark ~ [Erin + Jerelath] Mar 14 Juin - 19:53

I don't believe I think I'm falling asleep,
Is this beginning or ending am I stuck in a dream?
I don't want to know what I think I suppose.

Out of the light and into this time of demise,
And there's a cross on the hill the holy image of lies.
I've opened my mind but this dream is still real..



Il est réveillé, mais il n’ose pas ouvrir les yeux. De peur de briser ce fragile espoir qui palpite dans sa poitrine.

Tout ça n’était qu’un rêve. Rien qu’un cauchemar malsain né de son imagination fertile de petit garçon. Bien sûr que sa mère est vivante. Évidemment que les créatures monstrueuses n’existent pas, pas plus que cet endroit absurde qu’est The Other Side. Il va ouvrir les yeux pour découvrir sa chambre douillette, ses dessins colorés étalés sur le sol, sentir l’odeur du petit-déjeuner qui cuit, entendre les rires mêlés de ses parents. Puis sa mère viendra lui dire bonjour. Elle se penchera sur lui pour déposer un baiser sur son front, et comme d’habitude, il essayera mollement d’y échapper, avant de se laisser étreindre. Un matin comme les autres.

Yano ouvre les yeux. Comme tous les matins, son regard rencontre d’abord la blanc immaculé du plafond, avant de glisser sur les murs tout aussi vierges, et finir par englober la chambre austère qu’il occupe depuis son arrivée à TOS. Comme tous les matins, ses espoirs volent en éclat, une déception immense l’envahit l’espace de quelques secondes. Puis, comme tous les matins, il repousse, refoule tout au fond de lui ses scénarios de happy ending ridiculement enfantins. Il efface de son esprit les images de sa mère, de sa chambre si accueillante, de ses croquis gais et absurdes. Pour mieux faire disparaître ces encombrants souvenirs, il parcourt du regard l’intégrité de sa chambre, si opposée à celle de son enfance. La petite pièce semble presque aseptisée tellement les murs sont blancs, tellement le parquet est parfaitement ciré et brillant, tellement les carreaux de la fenêtre sont propres. Chaque chose semble avoir été disposé minutieusement, au millimètre près. Aucune feuille, aucun cahier ne traîne sur le bureau. Pas un vêtement ne git sur le sol. On peine à imaginer que quelqu’un habite la pièce tellement elle semble parfaitement immaculée. Et parfaitement vide d’émotions. La chambre reflète l’idéal qu’il cherche désespérément à atteindre depuis des années, sans jamais y parvenir.

Le garçon s’extirpe de son lit, et remet parfaitement la couette et l’oreiller en place avec des gestes presque mécaniques. Puis, vient le train-train habituel. Douche, petit-déjeuner, patrouilles, surveillance discrète des « monstres ».
Mais en ce jour de congé pour les élèves, la plupart roupillent encore tranquillement dans leurs chambres, et le calme régnant dans l’établissement a quelque chose d’oppressant. Yano n’a jamais été très à l’aise en ce lieu rempli des créatures qu’il haït le plus au monde, pourtant, il préfère presque l’agitation nerveuse habituelle à ce silence étouffant. Les couloirs semblent se rétrécir, les portes fermées le rebutent. Tout cela ajouté à cette petite idée qui trotte dans sa tête depuis le réveil. Il n’y tient plus. Tant pis pour la surveillance. Les monstres n’ont qu’à s’entretuer, ça fera déjà ça de moins sur terre. Sur cette pensée peu amène qu’il regrette aussitôt, il sort. En direction de la forêt.

Cela fait quelque temps que ces mystérieux bois l’attirent, en grande partie à cause de son nom et des nombreuses histoires effrayantes que l’on raconte à son sujet. Sa curiosité le titille, son sens du devoir hurle : si cette forêt est interdite, ce n’est sûrement pas pour rien. Qui sait quelles abominations elle peut bien cacher derrière ses arbres sombres et tordus ? Et éviter tout accident ne fait-il pas justement partie de ses obligations ?
Conscient que son argumentation ne résisterait pas face à une personne logique et lucide, il ne prévient personne de son excursion. Qui pourrait-il prévenir, de toute façon ? Un des monstres ? La bonne blague !

Et puis, alors qu’il n’est plus qu’à quelques mètres de la lisière, un bruit de pas le pousse à se retourner. Il n’a aucun mal à identifier la fine silhouette qui se dirige vers lui d’un pas rapide et léger. Il reconnaîtrait ces boucles blondes entre mille.
Erin. Une des seules à qui le nom de monstre ne convient absolument pas.

Erin, douce Erin, si gracieuse quand elle marche ainsi, un peu trop vite, si jolie quand elle sourit. Et tellement pleine d’amour à revendre. Au départ, il l’avait cru pareille à toutes les autres sirènes, belle, distante et cruelle. Il la voyait collectionner les amants et pensait qu’elle faisait ça par égoïsme et vanité, pour tester son charme, gonfler son ego et s’amuser à briser le plus de cœurs possible. Et puis il avait fini par se rendre compte qu’elle était beaucoup plus fragile qu’elle ne pouvait le laisser penser. Qu’elle aimait sincèrement ses prétendants, qu’elle avait terriblement besoin de cette affection, qu’elle était juste dotée d’un cœur trop grand pour elle. Alors il s’était attendri, s’était rapproché d’elle, avait commencé à apprécier sa compagnie. Il aurait pu tomber amoureux. Tout aurait pu le conduire vers elle, leur amitié aurait pu évoluer en amour. Amour qui aurait viré au tragique car insatisfait. Le destin leur avait épargné un cruel triangle amoureux. Yano avait développé un sentiment de plus en plus fort pour la jeune fille, un sentiment proche de l’amour fraternel. Erin, si humaine malgré sa condition de sirène, était devenue sa petite sœur adoptive, sa protégée, son amie la plus proche.

Quand elle est assez proche, il lui sourit. Elle est aussi l’une des rares à avoir droit au sourire chaleureux de Yano, bien différent du sourire froidement poli qu’il réserve à la plupart des êtres, humains comme monstres.

- Erin, souffle-t-il. Bien dormi ? Qu’est-ce qui t’amène de si bon matin ?


Dernière édition par Yano Motomaru le Mer 6 Juil - 21:35, édité 1 fois
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CALL ME Erin McCarley
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MessageSujet: Re: Walking in the dark ~ [Erin + Jerelath] Mar 21 Juin - 13:00

Tu t'engouffres dans des ombres inconnues, flânes là où le danger plane.
Le soleil se lève, il chasse l'obscurité et les ombres envahissantes qui couvrent les environs, le voilà qui luit, éparpillant ses rayons partout où les regards peuvent se poser. La clarté vient heurter la paroi vitrée, se scinde pour atterrir sur les yeux clos de notre chère Erin, elle se fraye un chemin doucement, sa chaleur l'agace, ses paupières se relèvent brusquement. Ses yeux cherchent un endroit sur lequel se fixer, s'attarder, ils choisissent le plafond, pour ensuite le fuir scrutant les alentours. Non, personne ne flânait à cette heure, quelle était-elle d'ailleurs ? La blonde porte sa main à son front et si elle ne se levait pas ? Elle se recroqueville un instant, avant de se redresser, avant d'impulser une branche à ses talons et de s'extirper de cette douce chaleur. Elle fuit la monotonie, cette mélodie qui l’incommode, elle veut sans cesse se renouveler, aimer et être aimée, puis finit par s’en lasser, comme tout le reste. Ce n’était qu’une question de temps, il lui en faudrait sans doute un peu plus pour ne plus tenir à cet endroit, le fuir, effacer sa présence comme elle a l’habitude de le faire, se terrer de nouveau. Seule.

Peut- être n'était-elle pas faite pour vivre entourée, peut-être son cœur était-il trop affamé, son envie insatiable, peut- être qu'essayer de les combler n'était que pure folie, illusion, rêve inaccessible. Mais elle voulait y croire, croire que son âme trouverait la paix, quelque part, que sa soif serait étanchée, qu'elle ne voudrait plus partir, mais rester entêtée, dressée, fixe. A jamais.

Elle l'espérait c'était sans doute son vœu le plus cher, trouver sa place, enfin. Bas les masques et les faux semblant, à mort l'hypocrisie devenue presque un devoir dans le monde des humains. Ici elle pouvait donner libre cours à ses envies, sans gêne, se montrer sous sa véritable nature, du moins, à l'extérieur, ce n'était peut-être pas une délivrance, en fin de compte. Un masque de plus, sans doute.

Les mêmes pensées qui traversent sa caboche étriquée par le manque de sommeil, elles s'emmêlent un instant, puis s'envolent, elles ne s'attardent jamais bien longtemps, car la jeune femme ne leur en donne pas l'occasion. Elle finit par se remettre le visage en place, comme si de rien était. Erin veut se changer les idées, ça fait plusieurs jours qu'elle est là, mais jusqu'à présent elle n'avait rien fait de bien intéressant. L'uniformité des jours qui se suivent et se ressemblent l'exaspère au plus haut point. Elle n'était pas un gourou des excursions et des expéditions, mais avait fait ses preuves. Du moins d'après elle. Lorsque l'engrenage du quotidien se remet à tourner. Elle essaye de le bloquer tant bien que mal, même il refuse de tomber sous ses assauts.

Elle se coiffe, s’enveloppe, puis d'un geste ample, ouvre la porte. Elle n’a pas fait le ménage. La chambre est sans dessus-dessous. Mais elle s’en fiche. La sirène n’a pas de temps à perdre, bien que le ménage soit une activité relaxante quand on y réfléchit. Dépoussiérer, laver, essuyer, ranger, frotter, faire briller, ça va un temps, puis, comme le reste, ça devient monotone. Et la monotonie et notre jeune fille ne sont pas de grandes amies.

Rien, le silence, lourd et oppressant, tout le monde dort, loin est le brouhaha habituel, les bagarres entre maisons et les duels improvisés, endormis sont les admirateurs et les révérences qui lui sont d'ordinaire destinés. Elle clapote joyeusement, cherchant une douce âme matinale, mais personne, rien si ce n'est des bruits sourds et des ronflements. La jeune fille devrait attendre aujourd'hui, le calme l'ennuie, le silence pèse sur ses épaules, elle se met à fredonner, mollement tout en traversant les couloirs vides. Elle s'arrête, coupe sa mélodie dans son élan, une âme, là voilà. Et pas n'importe laquelle, celle de son cher Yano, elle l'observe, ses yeux s'attardent sur ses pas lestes, sur son allure hautaine, même si elle sait pertinemment qu'il n'en est rien. Elle sourit, elle le suit, muette comme une carpe, elle veut savoir où peuvent bien aller des pas si décidés. Comme une ombre Erin trotte calmement, faisant le nécessaire pour ne pas être repérée.

Ses pieds freinent brusquement, la forêt... Quelle idée a pu mener cet amas de membre et celui qui le suit ici, elle n'a pas peur de cet endroit, il l'intrigue légèrement, mais elle sait surtout qu'on ne donne pas le nom d'interdit à ce qui ne l'est pas. Inquiète, elle se presse, se tracasse, pour rejoindre l'objet de ses tourments, lui sourit lorsqu'elle l'aperçoit, fière lorsqu'elle lui expose sa vitrine d'émail. Elle l'aime, Yano, son amour est pur et sa foi inébranlable loin d'être pas un amant, il ne sera jamais dans la liste interminable de ses conquêtes, il est tellement plus important, une oreille attentive, une paire de bras réconfortante, un grand frère attentionné, un enfant qu'elle toise avec tendresse. Elle sent, derrière son tempérament une grande tristesse et éprouve compassion et affection à son égard.

Il lui sourit, elle lui rend son sourire, un brin d'angoisse en plus.

- Erin,
souffle-t-il. Bien dormi ? Qu’est-ce qui t’amène de si bon matin ?

La jeune fille passe une main dans ses cheveux avant de saisir une de ses longues mèches blondes du bout des doigts.

- Je t’ai suivi, dis Yano, tu sais que c’est dangereux de trainer par ici ? Même pour quelqu’un comme toi .

Ses prunelles s’élèvent, scrutant nonchalamment les environs avant de se poser sur le doux visage de Yano.

- Les arbres ne sont pas tous muets et bien des choses se cachent par ici, du moins c’est ce qu’on dit… dit- elle en essayant de capter une présence autre que la sienne ou celle de son interlocuteur.
Spoiler:
 
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CALL ME Jerelath Cohen
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MessageSujet: Re: Walking in the dark ~ [Erin + Jerelath] Lun 27 Juin - 10:30