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BACKGROUND
It's the end when I begin
Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
You know now
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Break the ice ▬ Monsieur Blossom ♥

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Break the ice ▬ Monsieur Blossom ♥ Mar 5 Juil - 12:55

Let me break the ice, allow me to get you right, let you warm up to me. Baby i can make you feel hot, hot, hot, hot.

Collée au miroir comme tous les matins, je passais brosse dans mes cheveux, mascara sur mes cils, rouge à lèvres sur mes lèvres et j'ajustais le nœud dans mes cheveux. Comme tous les matins, je savourais mon reflet dans la glace, la froideur de mon regard qui parfois me donnait des frissons à moi toute seule, la forme de mon visage que je détaillais avec orgueil, mon teint toujours frais - l'astuce, lorsque l'on est une Goule, c'est d'éviter le soleil comme la peste et de se mettre de la crème tous les jours -, mon sourire faussement radieux qui m'aurait trompée moi-même si je ne me connaissais pas aussi bien. Bref, satisfaite et à moitié amoureuse de mon reflet dans le miroir, je sortais de la salle de bains, de ma chambre, et enfin, du dortoir des filles. J'avais aujourd'hui mis une de mes robes préférées, débordante de volants, avec laquelle j'avais l'air d'une petite duchesse.
Pourquoi tant de soin et d'élégance pour une journée aussi ordinaire, demandez-vous ?
Aujourd'hui, il y avait cours de Psychologie Humaine.
Ou plus textuellement, cours avec ce cher Monsieur Blossom. ♥

________

Assise au deuxième rang, tout à droite, je sortais mes affaires une à une de mon sac - un Louis Vuitton -, les posant du bout des doigts sur la table, avec une délicatesse presque maternelle. Je sortais un cahier en parfait état, prenais un stylo noir dans ma trousse, l'ouvrais, posais le bouchon sur la table, ouvrais maintenant mon cahier, le feuilletais pour retrouver où j'en étais, je passais une main dans mes cheveux, je griffonnais la date dans la marge, je regardais un court instant mes ongles soigneusement manucurés.
Mon regard se posait maintenant sur le professeur.
J'étais prête à ce que le cours commence.

Comme d'habitude, je le savais bien, je n'écouterais que d'une oreille, je n'écrirais qu'à moitié, trop occupée à observer les faits et gestes de notre cher professeur. Car, je l'avouerai, cet homme me fascine. Beaucoup plus intéressant que la majorité des insectes qui traînent dans le coin. Lui me laisse l'impression que les insectes, il les gobe. J'ai d'ailleurs entendu dire qu'il serait en fait une espèce de gros reptile, quelque chose de massif, de légendaire et qui fait peur. Je n'ai pas retenu le nom, malheureusement, qui semblait, surtout avec l'accent japonais, plutôt difficile à comprendre. Mais le fait que cela me reste inconnu ne rend la chose que plus attrayante, n'est-ce pas ? C'est vrai, après tout, les mystères - tout comme les interdits - ont toujours eu cette capacité d'attirance surnaturelle sur les êtres vivants, des plus précaires aux plus évolués. Je le suivais du regard sans faire attention à quoique ce soit d'autre, lui faisant un petit sourire dès que son regard allait dans ma direction, ou dans ses environs.
Comme beaucoup d'autres, lui aussi devait être beaucoup plus âgé que moi. Il avait dû voir tellement de choses. Je me demande s'il me les raconterait, toutes ces choses, si je lui demandais. Il faudra que j'y pense, un jour. Que j'aille le voir, que je lui attrape le bras, la bouche en cœur, le regard innocent, gentil, doux, que je murmure tout doucement « monsieur, j'ai à vous parler... », que je baisse les yeux, que je sourie un peu, que je l'attire dans un coin, et que je lui demande de me raconter l'Histoire.
Mon regard se détacha un court instant de ce cher Camille et vagabonda sur la table, pour se recentrer sur mon cahier où je n'avais toujours rien écrit. J'y griffonnais rapidement le thème de la leçon du jour, histoire de. Ce n'était pas la peine que j'essaie de recopier ce que je n'avais pas écrit, de toute façon - j'en avais à peu près retenu l'essentiel. Oui, j'avais tout de même écouté un peu ; non parce que si c'est pour ne pas écouter, autant ne pas venir en cours et observer Monsieur Blossom en dehors de la salle de classe. Et puis, je voulais tout de même réussir l'examen, moi ! Je jetais un oeil à ma montre. Le cours touchait à sa fin.
Mon regard revint au professeur.

La sonnerie retentit. Les élèves partirent, un à un. Quant à moi, je rangeais mes affaires calmement, avec autant de délicatesse que je les avais sorties. Je fermais d'abord mon stylo, le rangeais dans ma trousse, la rangeais elle-même dans mon sac, fermais mon cahier, le rangeais à son tour. Je me levais, enfin. Je regardais autour de moi. Le dernier élève venait de sortir de la salle. Il ne restait plus que moi, et Monsieur Blossom.
Je souris.

Je m'approchais doucement, laissant le bruit de mes talons aiguille résonner dans la pièce, droite comme une Reine, je m'approchais du professeur, appréciant les douces effluves de son parfum enivrant qui m'emplissaient jusqu'au cerveau, calme, sereine, radieuse. Je m'arrêtais à environ quatre mètres de lui, plaçais mes mains dans mon dos, relevais les yeux vers lui, inclinais doucement la tête sur la droite, relevais les coins de mes lèvres en une esquisse de sourire.

▬ Votre cours d'aujourd'hui était fascinant, Monsieur Blossom.
Mon sourire s'élargit tendrement, mon regard bleu glace laissa apparaître un éclair de timidité et de cette joie compulsive qui m'envahissait quand je voyais Astérion. Tout un théâtre que ce cher professeur devait finir par bien connaître, après tout ce temps, tant je l'avais exposé à son regard carmin, son regard en amande, son regard avec lequel j'avais accordé la couleur de mon rouge à lèvres comme tous les jours où j'avais cours avec lui.

Je restais immobile, figée dans mon sourire.
Façon courtoise d'inviter à la conversation.


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CALL ME Camille J. Blossom
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MessageSujet: Re: Break the ice ▬ Monsieur Blossom ♥ Mer 13 Juil - 23:44




D’un doux revers, il leva sa baguette. D’un son magique et harmonieux, la harpe s’éveilla, puis les violons, et enfin tout un monde semblable à un songe. Des notes apparurent, dansantes et joyeuses. Jubilant leur liberté, les trompettes les faisant frissonner. Puis les flûtes chantonnèrent, colorant la délicate mélodie de multiples facettes, devenant diamants, rubis et saphirs sous les yeux émerveillés des spectateurs. Peu à peu, le monstre de la musique se mit à s’épanouir, à éclore dans un univers dont la brise violente et musicale l’emportait, dans une outrance et sanguinolente anarchie, une danse semblable à une morte fortuite, à un destin inassouvi. Oh, qu’il était merveilleux de vibrer d’une mélopée aussi charmante, poignante et libertine que celle de la Valse des fleurs. Les notes sautillèrent gaiement, rampant sur leurs bras contractés par le rythme, puis elles tourbillonnèrent, s’effacèrent avant de caresser envieuses la joue d’un reptile au sourire imperceptible. Ses yeux rougeâtres enflammèrent les notes, sa main frôlant les courbes de ce rythme délicat et lubrique, innocente malgré sa nudité. Ha…Douceâtre illusion d’une faim ignoble. N’avez-vous jamais voulu goûter les notes d’une musique ? De les dévorer voracement pour mieux les savourer ? Lui si. Et aujourd’hui, son regard carmin étincelant dans ce noir boueux où milles humains captivés regardaient l’orchestre, fixait un individu. Un seul. Sou sourire s’étira, devenant horrifiant, sorti d’un cauchemar, d’une victoire encore inconnue. Ce soir, il mangerait du trompettiste. Qui a dit qu’une seule fausse note n’était pas la mort ? Il faudra punir l’ignorant. Son doigt toucha ses lèvres rougeâtres de désir, ses lèvres souriantes, effroyables, toujours et encore, jusqu’à la fin.

Miam ♥

« L’humain est un être fourbe et pervers par nature. Si vicieux que même leur dieu les a rejetés du paradis terrestre, l’Eden. Existe-il un être surpuissant, portant le monde sur ses épaules ? Non. Indubitablement, non. Toute religion est à proscrire. Toutes, sans exception. Car l’espoir et les fantaisies antiques rendent l’homme faible, à accentuer sa chute dans les abysses du pêché et de l’idiotie. Une idiotie si virulente qu’elle en est à rire. Voilà ce qui doit être votre réaction ; le rire. Car il n’y ni Dieu, ni fils de Dieu…Pas plus que l’homme est notre prédateur ♥. Si vous commencez à avoir des superstitions ou même à prier devant votre lit, je ne donne pas cher de votre peau dans notre monde actuel, et déclare sur le champ que vous n’êtes pas apte à vivre à l’extérieur de cet établissement. Vous êtes encore des enfants, certes, à l’âge bien supérieur à celui d’un jeune humain, mais vous êtes aussi influençables. Alors, si vous devez retenir quelque chose de cette heure, c’est de croire en vous-mêmes, et uniquement en vous-mêmes. Sinon, vous serez bouffer jusqu’à la moelle. Et je n’accepte pas qu’une seule autre personne à part moi, est le privilège de vous dévorer. Si un humain vous propose d’aller voir un spectacle de la mort de Jésus Christ, sachez que ce sujet n’a aucun intérêt. Jésus a donné son corps à manger et son sang à boire, preuve déjà que l’homme n’est que de la nourriture, de luxe, et à consommer avec modération. La religion humaine est un mensonge grotesque et ridicule dans lequel s’emmêle l’humanité pour trouver une raison de vivre. Ils fonctionnent ainsi, cachant leur perversité et leur fourberie sous des déchets de bonnes actions, de jolies prières. Mais l’homme est un défaut ambulant, et qu’importe si ses actions sont bonnes ou mauvaises, il restera le même ; une viande pourrie et malsaine, mais délectable aux yeux de certains. Je ne dis pas qu’il faut dévorer l’humain, ni que vous ne le devez pas. Je conseille juste aux amateurs de cette viande de s’attaquer à des proies faciles et sans familles, et à des périodes peu fréquentes. Pour ne pas être démasqué, déguisez cela en meurtre, qu’importe, l’homme est idiot et ne veut pas croire que des « abominations » sont supérieures à lui. Ils nous ont oubliés. Ils nous ont rayés de leurs esprits. Alors autant en profiter, non ? Ce que je vous dis paraîtra peut-être hors sujet, pour certains. Je les traiterai bien d’imbéciles hypocrites, et continuerais donc sur ma lancée. Car après tout, chacun veut réussir l’examen ?
Je vais en revenir à mon sujet principal ; l’homme est un concentré de perversité et d’envie. Pour lui, vous êtes les plus merveilleux, les plus gracieux, et les plus belles choses qu’il n’ait connu dans sa pauvre vie. Mais il ne pourra mettre un nom sur ce qui fait de vous, des personnes parfaites à ses yeux hypnotisés. Il est à votre merci, vous pourriez lui faire toutes les choses que vous souhaitez qu’il sera toujours d’accord. Ce qui pour vous sera un simple plaisir du sexe, pour lui sera la montée jusqu’au 99ème ciel. Ce qui n’est qu’un soupir de votre part devient une mélodie chatoyante à leurs oreilles époustouflées. Vous vous recevez une gifle, vous ne ressentez presque aucune douleur, vous la lui renvoyez, et vous lui arrachez la tête. Surprise ! Il faudra contrôler ce don naturel que vous ont donné vos parents, en faire un atout pour mieux réussir à vous mêler à la foule humaine et si fragile à briser. Sachez-le, si vous ne manipulez pas comme il faut ce don, l’humain le saura tôt ou tard. Et s’il le sait, qu’importe qu’il soit votre frère, votre enfant, votre meilleur ami ou même votre âme sœur, il faudra le tuer, sur le champ. Bien entendu rares sont les humains à connaître notre existence, ils sont triés sur le volet ou font partis d’une lignée ayant aidé la notre à se cacher, ou à être sauvée…De quoi ? De l’extinction ? A vous de voir. Mais il ne faut certainement pas qu’un humain connaisse votre identité, votre race, votre don, vous lui détruiriez son monde, ses idéaux, tout ce qui le constituait. Et de fil en aiguille, c’est une apocalypse qui règnera sur cette planète. Vous ne voudriez pas cela, n’est-ce pas ? ♥ Cependant, pourquoi cela briserait-il la race humaine ? Qui sont les rares élus de l’humanité connaissant notre existence et pourquoi ? Qu’est-ce qui fait de l’homme une noirceur répugnante ? Ce sera à vous de trouver les réponses et les hypothèses à formuler. Peut-être tomberez-vous sur la vraie ♥. Ceci pour demain. Sur ce, je vous souhaite une bonne journée ♥. »


Pim Padaboum boum boum ♥

Un à un les élèves sortirent, sans un mot, sans un regard, réfléchissant certainement encore à mes paroles étranges et peut-être époustouflantes pour certains. Il n’a jamais été proscrit qu’un monstre puisse être fasciné par un autre monstre, si ? Ma main crayonna quelques phrases sur un bout de feuille froissée, qui fut accueilli comme tant d’autres, dans ma mallette noire paresseusement ouverte sur un coin du bureau. Je ne dirais pas que j’en aie assez d’enseigner à des ignorants ou peu cultivés. Au contraire, il est fascinant de visualiser leur idiotie pour certains, leur concentration pour d’autres, et la répugnance de rares cas face à mes propos. Il était drôle de voir leur avis opposé au mien, je les répugnais, tout en les attirant. Mais y a-t-il seulement une différence entre les deux ? L’attirance de la répugnance. La répugnance de l’attirance. Un cercle sans fin ne cessant de faire patauger la pauvre victime dans une obscurité pourpre de désir, de plaisir et de viol de l’intimité. Je suis attiré tout autant que je répugne l’humain. N’est-ce pas une preuve ? ♥

Mon oreille aiguisée capta quelques claquements de chaussures réguliers, provenant d’une jeune fille indéniablement experte dans l’art et la manière de marcher avec des talons, tout comme de contrôler ses pulsions et son calme. Je souris à cette idée, ne cessant de fixer sans vraiment lire mon livret d’appel que je n’avais jamais rempli depuis le début de mon enseignement, je dois l’avouer. La probabilité qu’il s’agisse d’une personne en particulier prit plus d’ampleur en humant l’odeur d’un parfum doux et sucré, comblé d’un soupçon de lavande et d’un humus naturel de goule. Ce jugement s’intensifia plus encore quand j’eus un léger frisson d’euphorie parcourant mon dos, et devînt certain en entendant la voix sereine et mélodieuse éclatant d’un ton cristallin sur les murs de l’amphithéâtre. Mon sourire devint comme attendri, ou plutôt d’une amabilité qui montrait ici mon amusement de la venue de cette élève au physique si tentant, mais à l’âme noire comme l’ébène.

Désirée, tu te laissais désirer ♥. Voilà bien quelques jours que je n’avais vu ton visage d’ange et tes yeux de glace. Mon regard se plaça lentement dans le sien, dans une émotion indescriptible, mais y en avait-il une ? L’océan saphir affronta le sanglant de mon esprit, dans une opposition lugubre et malgré tout lumineuse et d’une luxure à en faire frémir une humaine…Mauvaise comparaison ♥. Ah, Désirée. Tout est bien trop parfait en toi, bien trop. Tout a l’air calculé d’avance, l’angle de ta tête, la perfection de tes vêtements, la vue de ta douce épaule blanchâtre qu’on aurait dit d’une maladresse de ta part, attisant bien plus l’excitation et l’extase de celui qui te voit. Tu suppures quelque chose de faux, mais dont la source reste inconnue. C’est si…Fascinant ♥. Ton intérêt pour ma personne reste malgré tout comme réservé, est-ce fin ? Il faudra le découvrir. Un mystère de plus à résoudre. Ouh, j’en frissonne ♥.
Je pris une pause, le temps de planter longuement mon regard dans le sien, sans cacher mon intérêt et cet amusement dont je ne cessais de jouir depuis notre rencontre. Est-ce un jeu, Désirée ? J’aime jouer, j’espère que tu seras à la hauteur de la partie ♥. J’aime ta compagnie, j’espère que tu ne me décevras pas ♥. Mes lèvres s’ouvrir délicatement, puis dansèrent lubriquement, caressant chaque mot et chaque tonalité mielleuse se lovant dans l’air frais de la pièce.

-Tout aussi fascinant que ce matin lorsque Jimmy Mark enlaçant ta taille amoureusement, fixait avec désir ton décolleté, n’est-ce pas ?

Nouveau sourire lugubre, étincelle dans un regard vermeil. Ce qui me frustrait le plus n’était pas cet air sage ni cette posture glacée et sereine que tu arborais, mais bien l’idée que je ne savais pas ce qui t’amenait ♥. J’ai lâché mon stylo, descendant de l’estrade dans une marche reptilienne pour me placer face à elle, n’ôtant ni mon sourire, ni mon regard du sien. Ma main se posa contre mon menton, mon index relevé sur ma joue droite dans une posture faussement songeuse. J’ai continué, d’un ton plus caustique et interrogateur.

-Mademoiselle Mortreux, avez-vous une question gênante à poser sur le cours d’aujourd’hui pour ainsi attendre le départ de tous les élèves ?

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