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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
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Valsh Emotide [FIN

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Valsh Emotide [FIN Sam 9 Juil - 12:23


“ Qui suis- je réellement ? „

Ce que vous voyez et rien de plus, absolument rien.





• NOM : Emotide
• PRÉNOM(S) : Valsh
• ÂGE RÉEL / D'APPARENCE : Il semble avoir dans les seize ans... ses parents étant des Vampires, on croirait facilement que ce n'est qu'un âge d'apparence... et bien non. Ses parents sont adoptifs et lui, est humain au possible, donc ces seize ans sont effectivement son âge réel.
• DATE & LIEU DE NAISSANCE : Adopté il ne sait pas réellement sa date ni son lieu de naissance. Il suppose être né au Japon. Et ses parents lui ont donné comme date d'anniversaire le jour de son adoption, soit le vingt février.
• RACE : Humain tout ce qu'il y a de plus humain.
• MAISON(S) DÉSIRÉE(S) : Gluttony(...?)
• NIVEAU : 1


“ Ce qui est dehors. Dedans. Ce qui s'est passé. „
Du sang, de la rage, de la haine ; ou au contraire, des sourires, de la joie, des souvenirs ~





Parce que je ne sais
"Il y a des choses que l'on ne comprend pas. C'est naturel. C'est humain. Le plus souvent, ce sont des choses que l'on voudrait comprendre. C'est comme ce que l'on oublie soudainement. Plus on cherche, moins on se souvient. Plus l'on veut comprendre, moins on comprend.

Alors j'ai décidé de ne plus chercher à comprendre.

Du moins, sur papier, c'était censé être ça. Peut-être à cause de mes parents? Qui répondaient à mes rares questions par "c'est ainsi". Donc, puisque tout est ainsi, il n'y a rien à chercher à comprendre. Les choses sont comme elles doivent être, voilà tout.
J'aimerai tellement réussir à appliquer cela.
C'est assez terrible. On me dit que je suis trop stressé. Mais, si je ne sais pas, alors je peux imaginer n'importe quelle scénario catastrophique, et ce n'est pas ma faute s'il y a des choses inquiétantes de partout!!!!

Je crois que je suis un stressé-effrayé chronique.

Enfin, je ne sais pas. En tout cas, j'ai été souvent réprimandé par mon père. Il m'a souvent dit que je lui faisais honte. Ma mère me disait ensuite que c'est parce qu'il tenait à moi qu'il me le répétait.
Enfin, même s'il ne tenait pas à moi, j'ai en effet, de quoi lui faire honte.

Déjà, moi, je ne suis pas un vampire, contrairement à eux.

Oh, je ne l'avais pas déjà dit??

Et bien, je vais me rattraper immédiatement. Oui, mes parents sont des vampires. Non, je n'en suis pas un. Et comment puis-je être leur enfant? Adoption, tout bonnement. Je ne sais pas d'où sont-ils exactement originaires. Je sais juste qu'avant le Japon, ils étaient en Europe. Le détail, je ne sais pas. Je crois qu'ils sont venus au Japon car la culture leur plaisait. Et c'était un endroit du monde où ils n'étaient jamais allés. Ils sont arrivés. Ils s'y sont plu. Ils sont restés. Et ma mère a finit par vouloir avoir des enfants. Du moins, un, si possible. Mais, les vampires ne peuvent pas enfanter. Mon père fini par céder aux demandes de ma mère.

C'est ainsi que moi, simple humain, suis devenu le fils de deux vampires. Même si, pendant longtemps, je n'étais pas au courant. Je ne savais pas. Tant qu'à parler de mon enfance, pourquoi ne pas raconter mon histoire dans son intégralité? Loin d'être intéressante. Remplie de choses que je n'ai jamais compris. De choses que je ne sais."


La notion "d'anormalité"
"Maintenant que vous savez les raisons de mon adoption et la nature de mes parents, vous allez voir le reste. Ne vous attendez pas à des drames sanglant. Ni des tragédie prenantes. Et encore moins à de l'action à outrance. Je ne suis qu'un simple humain. Je crois que le plus grand drame de ma vie fut de voir une coccinelle se faire attraper dans la toile d'une araignée. Les premières années de ma vie, je les passaient les plus tranquillement possible. Ma mère avait le temps de s'occuper de moi. Ils s'étaient fait des amis, humains, qui ignoraient bien entendu leur nature. Et, ces amis en question, sans doute pour leur faire plaisir, aiment à dire que je ressemblais à mon père adoptif. Il est vrai que j'étais plutôt pâle avec des cheveux sombre comme lui... mais, quand moi, je possédais une pâleur relative avec des cheveux s'approchant plus du brun sombre que le noir, mon père,lui, arborait une peau semblable à la plus parfaite des porcelaine, et des cheveux brillants d'un noir de jais. Oui, c'était sans doute par sympathie qu'il disaient de moi que j'étais un "beau bébé" car il était clair que mes parents l'étaient bien plus que moi.

En tout cas, j'ai toujours été de nature tranquille, lorsqu'il n'y avait rien pour m'effrayer, mais, ce point qui semblait être une qualité s'avéra devenir un défaut à mon entrée à l'école. En effet, j'étais un enfant tranquille... trop; Au point de ne pas m'imposer. De ne pas oser dire tout haut mes opinions et mes questions quand mes camarades ne s'en privaient pas. Les professeurs disaient que j'étais un enfant très agréable en classe par mon sérieux et mon calme... mais trop silencieux. En fait, j'étais d'une timidité maladive. Chose que, encore aujourd'hui, je travaille à faire disparaître.

Je n'osais pas proposer de jeux à mes camarades, j'avais même des réserves à aller avec eux. J'avais sans doute trop peur de m'attirer des ennemis. Alors, j'ai été "gentil". Mais, il y a une différence entre être gentil et l'être trop. Moi, je n'ai jamais réussi à discerner les deux. Résultat: je l'ai toujours été, et le suis toujours, beaucoup trop. La "bonne poire". Celui que l'on envoie se faire punir à sa place. Que l'on charge de faire le guet pendant qu'on fait une bêtise et que l'on laisse récolter toutes les réprimandes. C'était moi. Et le pire... c'est que je croyais être vraiment coupable la plupart du temps. Ou alors, je ne me défendais pas.

C'est pour ça que mon père disait que je lui faisais honte. Pour lui, je devais être digne d'être son fils. Il était un Vampire, et il était normal qu'il désire que son fils soit à sa hauteur. Résultat, il essayer de me pousser à m'affirmer. Quand j'eus l'âge, il m'inscrit à divers club de sport. Le premier, c'était du Baseball. J'ai plus souvent mangé le sable que rattrapé la balle. Puis, il y a eut le Handball. Très mauvais souvenir d'un jour où la balle m'a cogné et je me demande encore si je serai capable d'avoir des enfants après ça. Mais, le pire resta le... Rugby. Je n'ai jamais été du genre "baraqué". J'ai toujours eu plutôt la corpulence d'un premier de la classe... même si j'étais loin d'être premier. Très mauvais souvenirs. Au début, j'avais cru pouvoir m'en sortir. Les autres équipiers ayant bien vu que j'étais plus un poids qu'autre chose, ne me passaient jamais le ballon. Tant mieux, je restais en retrait ainsi. Mais un jour... alors que je passais le temps du match d'entrainement à compter les brins d'herbe (occupation très lucrative lorsque l'on a rien d'autre à portée) j'ai entendu crier mon nom. Avant même de m'en rendre compte j'ai eu le ballon dans les mains, puis... le noir. Je ne sais plus trop combien ils ont été à foncer, mais je me souviens que j'ai eu mal. Très mal.

Après cela, mon père n'essaya plus de m'inscrire dans des clubs. Tant mieux. Le sport n'est vraiment pas mon truc. Vous savez, il y en a qui n'aiment pas les maths, moi, je n'aime pas le sport. Cela ne veut pas dire que je suis une bête en mathématiques!... Au contraire. Enfin, tout ceci pour dire que je ne savais pas m'imposer. Autant moralement que physiquement. Je crois que j'ai toujours eu peur de prendre les devants. Devoir prendre des responsabilités. Le fait de suivre tout bonnement est une solution de facilité, mais, qui me convient parfaitement.

A cette faculté à ne pas m'imposer, j'ajoutais une peur maladive... de... beaucoup de choses. Pour être le digne fils de mon père j'aurai dû être brave mais... J'étais un véritable peureux. Peur du noir. Peur de l'orage. Peur des gens trop menaçants. Peur quand Candy passait à la télé (c'est un vrai cauchemar cette émission). Peur des chiens. Enfin... de plusieurs animaux.
Il faut dire que les chiens, certains sont énormes. Ils ont des crocs. Ils peuvent arracher la gorge au moins instant! Et les chats!! Avec leurs griffes acérés et leurs regards vicieux! D'ailleurs, je me traîne une bonne allergie aux poils de chats depuis tout petit et vu comme ces animaux ne semblent pas m'apprécier, ils me le rendent bien. Puis les oiseaux! Avec un bec qui pourrait crever les yeux! Et les dauphins qui ressemblent à des requins, c'est louche!
Et les requins!
Et les serpents!
Et les araignées!
Et les chenilles!

... d'accord! j'ai peut être un léger problème avec les animaux MAIS, je ne suis pas non plus un peureux complet!...

... j'aime bien les coccinelles.

Malgré cette tendance à avoir peur de tout et n'importe quoi, on me classa juste comme "différent". Non non, je n'étais pas "bizarre". Même si je n'ai pas tardé à connaitre la notion d'anormalité.

C'était un peu après mon entrée au collège. Jusque-là, je n'avais jamais eu d'amis à proprement parler... Sauf si l'on compte ceux qui me prenaient pour une poire. Enfin jusque là, je n'étais jamais allé chez d'autres personnes, hors de ma famille. Je me plongeais dans mes études, je passait pour le "premier de la classe" bien que j'ai toujours été de niveau moyen. Et ma panique lors des contrôles n'aidaient pas à faire élever ma moyenne. Au collège, j'ai découvert une étrange chose aussi... le racket. A la sortie. Bien entendu, vous vous doutez bien que je n'étais pas l'agresseur. Quelque part, j'avais déjà connu ça, à un degrés bien moins fort, lorsqu'au primaire, des camarades de classes me piquaient mes billes. Enfin, tout ça pour dire que la place de victime de personnes possédant des plus gros bras ne m'était pas étrangère et très vite, je fus régulièrement racketté. Je crois que mon père sans doutait. Mais, il ne voulait sans doute rien dire pour me pousser à m’affirmer et dire un bon "non" à ces garçons.
Incapable que je suis.

Je crois que ça aurait pu durer toute ma scolarité si "lui" n'était pas venu m'aider. C'était un garçon de ma classe. Je ne lui avait jamais parlé pour la bonne et simple raison qu'il avait le profil de ceux qui savaient m'utiliser pour faire les sales tâches à leur place. Sympathique souriant, qui sait s'affirmer et prôner la place de "chef". Mais, il était sacrément fier de lui-même, assez buté, et ne réfléchissait que rarement avant d'agir. C'est sans doute dans cette soudaine poussée d'adrénaline qu'il vint m'aider. Je m'étais, encore, fait coincer par des élèves plus âgés, et, lorsque j'allais bien docilement leur donner mon argent de poche, je sentis la manche de mon uniforme agrippée et, avant même de cligner des yeux, j'étais déjà en train de courir. Ce camarade de classe me traînait en me tirant par le bras, tout bonnement. Je me souviens lui avoir demandé, dans la panique, ce qu'il était en train de faire. Je me souviens que sa réponse m'avait scié.

-Bah je ton héros, crétin!-

Oui hein, j'ai surtout été choqué par une chose... je n'ai pas le profil d'une princesse en détresse tout de même!!! Et c'était assez vexant. Car, même si je suis incapable de me défendre correctement, je ne suis pas démuni de fierté masculine. Et là, on peut dire qu'elle en avait prit un coup. Je sais qu'on a couru pas mal de temps. On s'est stoppé au détour d'une rue et il a éclaté de rire, fort. Visiblement, cette situation l'avait amusé. Je l'ai remercié, parce que c'est la moindre des choses. Et il m'a dit de me taire et que c'est lui qui me remerciait. Et lorsque je lui ai demandé pourquoi, en toute surprise, il me répondit:

-Parce que grâce à toi j'ai pu prouver mon héroïsme légendaire!-

Tellement légendaire que je n'en avait jamais entendu parler. Mais, je préférais ne rien dire, il m'avait aidé.

A partir de ce jour, il ne m'a plus lâché. C'était vraiment étrange. Pour une fois, ce n'était pas quelqu'un qui venait vers moi pour me demander forcément quelque chose. Bien entendu, parfois il avait besoin d'aide, mais je n'avais pas le sentiment qu'il me forçait la main. D'ailleurs, quelques fois, c'était lui qui m'aidait.
J'avais découvert la notion "d'amitié".
Puis, un jour, il m'invita à manger chez lui, avec sa famille. J'étais horriblement gêné mais j'ai accepté. Je crois que ça a rendu ma mère heureuse que j'ai un ami. Un vrai du moins. Puis, une fois chez eux, j'ai subit un horrible choc.
Au dîner, tout le monde mangeait en même temps, à la même table. Pourquoi est-ce que cela me perturba autant? Parce que depuis ma plus tendre enfance, les repas familiaux se passaient ainsi: je mangeais, tandis que mes parents se trouvaient à la même table, sans se nourrir, eux. Mon père faisait généralement quelque chose, lisait, et ma mère me parlait, avec douceur. je ne les avait jamais vu manger. Et encore moins avec moi.
Après le dîner, je demandais à mon ami pourquoi toute la famille mangeait ensemble. Il éclata de rire et me dit que c'était normal, c'est comme ça que font toutes les familles.
J'avais découvert la notion "d'anormalité".
Ce n'était qu'un détail pourtant. Juste une histoire de manger en famille ou non. Pourtant, cette découverte amena des questions. Pourquoi je ne les voyais jamais manger? Et c'est à partir de cette époque que, de temps en temps, je me risquais à poser quelques questions. A ma mère surtout, car mon père se contentait de répondre le fameux "c'est ainsi". Je me doutais qu'ils n'étaient pas comme tout le monde. Et, petit à petit, je me fis un portrait de leur nature. Ils n'aiment pas le soleil. Pas qu'ils tombent dans les pommes au dessous, ni une sorte de photo-sensibilité. Juste qu'ils se sentaient plus vigoureux la nuit. Ensuite, ils ne mangeaient pas la même nourriture que moi. Au début, je croyais qu'ils ne mangeaient pas tout court, mais ma mère me dit que oui, ils mangeaient. Mais, sur le moment, elle ne voulu pas me dire quoi. J'appris un peu plus tard qu'il s'agissait de sang. C'est ainsi que je me fis l'idée d'une image de "Vampire", bien qu'ils n'aient jamais employé le mot exact. Moi même, je ne l'aimais pas. Il y avait tellement de stéréotype à propos de ces créatures que je préférais penser que mes parents étaient un "équivalent approchant". En tout cas, ils étaient "anormaux". Tout cela, alors que j'ignorais, à l'époque, que cette "anormalité" me toucherait aussi, de bien plus près.


Adaptation à un nouveau mode de vie

Mes parents étaient des personnes "anormales". Pourtant, cela ne voulait pas dire que je le serait de même. J'avais ma petite vie, avec mon ami, qui devint très vite mon meilleur ami. J'avais plus ou moins des occupations de garçon de mon âge. Entre les cours, mon ami, les jeux vidéos et nouvellement... les filles. A l'adolescence, il a ces choses que l'on appelle "hormones" et c'est vraiment perturbant. J'ai commencé à m’intéresser au sexe opposé... timidement. Au contraire de mon ami qui est devenu subitement un grand dragueur, même s'il recevait plus de gifles qu'autre chose. Il faut dire que je ne me trouve pas de physique particulièrement avantageux. Le seul compliment que l'on ai pu me faire... j'aurai de jolis yeux bleus électriques. Oui, électrique. Cela rend un tantinet artificiel, mais, j'ai découvert que ça pouvait plaire. A part ça, nada. Loin d'être un apollon, je suis resté le bon garçon qui se fond dans la masse.

Et puis un jour: brusque changement.

A l'époque, j'étais dans un établissement qui faisait à la fois office de collège et de lycée. C'était après un cours de sport. Mon ami avait fini de se changer avant moi et je lui avais dit de sortir, pas besoin de m'attendre.
Je m'en suis mordu les doigts après.
Car, sitôt qu'il fut sortit... plusieurs lycéens sont entrés. Des grands. Des costauds. Le genre dont je préférai ne pas me manger un coup de poing. Au début, rien ne s'est passé. J'essayais de me changer le plus vite possible, ils ne m'avaient pas remarqué. Puis, l'un deux m'a heurté. Je me suis vite excusé mais il a visiblement mal prit le "regard provoquant de celui qui cherche la merde" que je lui aurait soi-disant envoyé. A partir de là, j'ai cru que j'allais y passer. Pas mourir mais au moins finir avec un bras dans le plâtre. J'ai reculé, me suis prit les pieds dans un sac et suis tombé assit par terre. Certains ont rit. J'étais cerné. Et lorsque l'un d'eux leva le poing...

CRACK.

Alors, non, ce n'était pas le bruit de ma mâchoire se brisant, bien que j'y aurais cru. C'était plutôt le son de l'ampoule au dessus, explosant, tout bonnement.

CRACK CRACK CRACK.

Puis suivit de toutes les autres. Le noir complet. Je me souviens que j'ai rampé, du plus vite que je pouvais. Je crois qu'à un moment, on m'a marché sur la main, mais je m'en moquait, je voulais vite me sauver. Lorsque j'ai atteins la porte, je me suis relevé et ai couru du plus vite possible. Des électriciens sont venus et ils n'ont pas comprit la raison de ce soudain incident.

Après ça, tout changea. Au début, je croyais que j'avais eut de la chance. Une. énorme. chance. En fait, il s'avéra que non. J'avais provoqué ceci. Comment? Je l'ignorai.

Je n'ai pas informé mes parents, au début.

La première chose que j'ai découvert , c'est que je pouvait allumer ou éteindre une ampoule. La faire exploser, si je ne faisais pas attention. Certes, on est loin des pouvoirs de Superman, mais ça sort tout de même de l'ordinaire. Puis, je me suis rendu compte que ceci marchait avec tous les appareils électriques. Télévisions. Ordinateurs. Machines en tout genre. Et enfin, j'ai fini par découvrir que, par contact, j'avais accès au programme de la machine.
Je n'ai jamais été un geek invétéré. J'étais incapable de comprendre les codages et toutes ces choses si elles devenaient un tant soit-peu compliqué. Et pourtant, sitôt que j'ai touché la machine, j'eus l'impression d'être la machine. Les codes en 01101, les programmes, les possibilités. Tout était devenu clair. J'avais accès à la base de données, purement et simplement.
C'était un pouvoir de geek, bien que je n'en voyais pas l'utilité. J'ai eu particulièrement peur lorsque je me suis rendu compte que je pouvais trafiquer les machines à sous.

Jusque là, mes parents ne savaient rien. Puis, incident.

Ils ne savaient pas mais me trouvaient... différent. Je semblais plus sur la défensive. Méfiant. Alors, ma mère me posa des questions, un soir. Je ne sais pas pourquoi, j'ai paniqué.
Et l'ampoule de ma lampe de chevet a explosé.

Ahem... Surprise?

Étrangement, je sentais mon père particulièrement fier. Ma mère, quand à elle, était plus inquiète. Elle me dit de faire extrêmement attention, surtout en public. J'appris au passage que mes yeux luisaient d'une lueur électrique forte et bleue lorsque ce... pouvoir... s'activait. Mes parents décidèrent de déménager, au cas ou quelqu'un ait pu me surprendre. Je n'ai plus revu mon meilleur ami.

Je découvrais aussi des changements au niveau de ma personnalité. Il m'arrivait d'être parfois plus assuré. Sûr de moi. Même si ma panique naturelle avait tendance à l'écraser. En tout cas, je crois que j'ai mûri, avec cette expérience.

Puis, mes parents, et surtout ma si inquiète mère, décidèrent de m'inscrire dans un établissement particulier. "The Other Side". J'ignore comment mes parents connaissaient l'existence d'un tel endroit. D'ailleurs, je crois que je ne veux pas savoir. Pour me rassurer, mes parents m’affirmèrent que je serai avec des jeunes dans ma situation, qui essayaient de contrôler leur nature. Je ne risquais donc rien ...

...non?"




“ Je suis particulier... N'est-ce pas ? „
Les petites choses qui nous rendent différents !


Rien de particulier au niveau physique pour le petit Valsh. Il est un humain des plus humain. Sa seule particularité seraient ses yeux d'une couleur quasi-artificielle, électrique, qui se mettent à luire en cas d'enclenchement du pouvoir.
Pour ses goûts rien ne se démarque vraiment. Il prend la vie comme elle vient , s'y adapte et se trouve facilement heureux ainsi. Il n'est pas un amoureux du sucré. Ni du salé. Juste milieu. A UN détail près. En effet, s'il y a bien une chose dont le jeune Valsh raffole c'est ceci: les glaces à l'eau. Particulier n'est-ce-pas, d'avoir un goût prononcé pour ces glaces si... artificielles. Sinon, à part cela, Valsh prône la simplicité. Donc que se soit au niveau vestimentaire ou comportemental, il préfère bien souvent se faire transparent...
Au niveau psychologique, sa seule particularité serait... sa peur chronique de tout. Et oui, Il ne faut pas grand chose pour l'effrayer, le petit.


“ Qui est derrière l'écran ? „
Montrez-vous, on ne mord pas, enfin pas tous.



• PRÉNOM / PSEUDO : Blop
• ÂGE : 17 ans
• VOTRE AVATAR : Mikado Ryûgamine de Durarara
• COMMENT AVEZ VOUS CONNU TOS ? : Vive les partenariats o/
• CODE DU RÉGLEMENT : OK par Erin :3
• SUGGESTIONS ? : Heu...



Dernière édition par Valsh Emotide le Jeu 4 Aoû - 12:53, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Valsh Emotide [FIN Sam 9 Juil - 19:04

Bienvenue ! ( je sens que ton perso' va me plaire, essaye de pas te faire manger ><)
Si tu as des questions n'hésite pas et bon courage pour le reste !
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MessageSujet: Re: Valsh Emotide [FIN Jeu 4 Aoû - 15:06

Alors alors petit Valsh :3

Un humain avec comme don le contrôle des machines, je vois pas d'objection ! Je m'en vais t'ajouter au bottin des dons. Quant au niveau ca sera 1 ! Voili voilou, validé chez les Gluttony !


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MessageSujet: Re: Valsh Emotide [FIN Jeu 4 Aoû - 15:14

Merci bien! ^^
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MessageSujet: Re: Valsh Emotide [FIN Aujourd'hui à 1:09

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Valsh Emotide [FIN

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