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BACKGROUND
It's the end when I begin
Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
You know now
Nouveau DESIGN à commenter et à critiquer ici. Prédéfinis libres et rafraîchis ! Jetez y un oeil! Gazette est de retour ! Pour vous jouer DES mauvais tours, avec une montée de sadisme en prime ♥

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Jesus Sex Symbol ▬ Astérion

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Jesus Sex Symbol ▬ Astérion Lun 11 Juil - 14:46


Donnez moi l'amour,
Donnez moi la chair,
Donnez moi du rouge,
Donnez moi l'enfer,
Et la fortune d'un coup de poker.
Je t'implore, oh mon dieu, que tu me pardonnes.

Dans un furtif glissement, je passais de la position allongée à assise, tendant le bras vers la table de chevet dans le but d'atteindre une cigarette, tenant le drap d'une main afin de dissimuler ma poitrine.

▬ Tu fumes après l'amour, toi ?
▬ Cela vous dérange ?
▬ Non, pas spécialement...
▬ Bien.
Il sourit tendrement et entoura mes épaules d'une étreinte amoureuse et superfétatoire que j'ignorai avec prétention, regardant tout de même mon compagnon de lit du coin de l'œil avec sévérité. En réalité, ce n'était pas ma cigarette d'après l'Amour que je fumais là, mais celle du matin. Il faut dire que celui-là, je m'en étais occupée toute la nuit. Écoutez, pour une fois que je prenais mon pied, il fallait bien en profiter ! J'hésitais cependant quant à l'avenir de notre relation. J'avais le choix entre le garder pour le sexe ou le détruire, là, maintenant. J'avais le choix entre obéir à mes instincts animaux et obéir à mon cœur, entre être une Lust une vraie et être une haineuse une vraie, entre titiller ma chère Samael et virevolter dans la même cour que Connor. Pensive, j'écrasai mon mégot dans le matelas, ignorant la vive protestation de mon partenaire de drap.
Que faire, que faire.
D'un certain côté, tout cela me répugnait. Me faire dominer et, pire encore, être satisfaite par les prouesses d'un chinetoque attardé, cela me répugnait. Cela me rendait folle de rage, de haine, de rancœur, de dégoût. Un imbécile pareil, m'avoir fait autant jouir ! De l'autre, cette nuit avait quand même été enrobée d'une onctueuse et tendre couche de plaisir. Il savait vraiment y faire. Je me levai et rassemblai mes vêtements, silencieuse. Il s'assit sur le bord du lit.

▬ Désirée... Tout va bien ? Je suis désolé de m'être énervé, j'aurais pas du, je... Je t'ai vexée ?
Je m'assis à côté de lui, sans un mot. Que faire, que faire. Il me prit le visage et plongea dans mes yeux un regard inquiet. Je souris et m'excusai, prétextant que j'étais un peu pensive, et déclarai que je n'avais aucune raison d'être vexée. Puisque je doutais autant, mieux valait me donner du temps pour réfléchir - et au passage, le garder pour quelques nuits, tant qu'à faire !
Bref, après quelques formalités mièvres et artificelles de type mamours câlins et petits bisous, je me rhabillai rapidement afin de retourner à ma chambre pour prendre une douche, me changer, me coiffer et me remaquiller. Je croisai d'ailleurs au passage ma tendre Samael qui m'interpella, ayant reconnu cette expression que je prenais quand j'avais passé une nuit satisfaisante et ma coupe de cheveux inhabituellement brouillon, mais lui lançai une excuse quelconque qui ne dupait personne afin de ne pas m'éterniser à débattre sur le sujet. J'aurai tout le temps de me faire engueuler plus tard. Ce n'est que fin prête que je ressortai de ma chambre, me délectant avec panache de ce sentiment que l'on éprouve en portant pour la première fois une nouvelle robe. Je passai ma main dans mes cheveux alors que j'avançais calmement, sous le bruit de mes talons. Toc, toc, toc, toc.
Aujourd'hui, c'était « Journée Astérion ».
Ou plus précisément, c'était cette journée spéciale dans le mois où je batifolais dans le pensionnat à la recherche de renseignements et de victimes d'Astérion. D'ailleurs, pour aujourd'hui, j'avais prévu un programme spécial. J'allais lui apporter un encas à l'heure du déjeuner.

Oui, vous m'avez bien comprise, j'allais apporter un encas à Astérion, à mon beau, grand et fort Astérion ! J'allais m'offrir à ses beaux yeux verts, lui tendre doucement la chose, peut-être la poser par terre s'il était occupée, j'allais, j'allais, j'allais ! J'allais lui parler ! Lui dire bonjour, ou bonsoir, ou comment allez-vous, merci, de rien, bon appétit, bonne nuit, au revoir, c'est pour vous, je vous aime, vous êtes beau, j'espère que ça vous plaira, ne me regardez pas comme ça Monsieur Astérion, je vous en prie, nous sommes en plein milieu du labyrinthe, que faire si l'on nous surprenait, oh Monsieur Astérion vous êtes tellement fougueux, oh je vous en prie, pas dans le cou, non, vous savez très bien que cela me rend folle, oh Monsieur Astérion !...
...
Bref.

Je me dirigeais maintenant vers les Sous-Sols, où chacun de mes pas sonnait mon arrivée, fredonnant doucement la chanson de la maison des poupées (... oui, vous savez, l'attraction à disneyland) (quoi ? moi, j'ai bien aimé), presque sautillante. Que voulez-vous, c'était tellement excitant !... Je heurtai une camarade dans ma joie un peu trop exhibée et l'envoyai valser contre le mur. Elle poussa un petit cri de surprise qui me fit tourner la tête comme un rapace en train de se demander comment il allait réduire sa proie en charpie. Bon, évidemment, si le geste en lui-même traduisait un besoin d'annihilation de tout être vivant, je n'avais rien l'intention de lui faire à cette pauvre gosse : je n'avais pas tellement de temps à perdre, après tout, c'était l'encas de Monsieur Rage que je tenais entre mes mains soigneusement manucurées aux ongles vernis d'un rose pâle et tendre. Quelque peu dérangée par sa précipitée rencontre avec le mur, la femelle me lança un regard plein de colère et déguerpit en boîtant, semant tâches de sang, humilité et douleur derrière elle. Probablement une élève qui avait tenté de passer outre la garde de notre minotaure adoré - et avait échoué, évidemment.
J'arrivais d'ailleurs à l'entrée de celui-ci où mon beau Astérion n'était pas encore revenu. Peut-être que l'élève précédemment rencontrée était venue avec un groupe, peut-être qu'il était encore occupé avec le reste dudit groupe ? Je souris et m'engouffrai dans le lieu défendu, faisant toujours sonner mes pas plus forts avec malice, comme pour signaler ma position, appeler à la rencontre, à la discussion. Je me risquais même à un petit appel embourbé de mièvrerie et énoncé par un horrible sourire niais.

▬ Monsieur Astérion ?
Vous savez pourquoi je l'aime autant, Astérion ?
C'est parce que contrairement à n'importe quel pouilleux de votre genre, lui a un but, un désir, un besoin, quelque chose qui le brûle et le dévore tellement qu'il ne laissera personne, je dis bien personne, pas même moi qui suis pourtant débordante de charme et parviens en général à mes fins avec la majeure partie de la gente masculine, ne lui faire obstacle. Et ce qui m'excite le plus dans tout ça, c'est qu'en ayant simplement pénétré dans son territoire, ce qu'il se plait à défendre jour et nuit, sans relâche, je pourrais me faire détruire.
C'est qu'en ayant simplement apporté un encas à l'homme que j'idolâtre, acte simple comme tout surtout dans un pays comme celui-ci, il pourrait me réduire à néant avec ses bras puissants, ses yeux verts comme le monde, sa colère facile et ses humeurs qui volètent.
Oh, Astérion, venez à moi, vite, je vous en conjure ! ♥

Oh mon dieu, mon âme de démone kiffe tes longs cheveux, ton corps nu, mon Jésus Sex Symbol.



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CALL ME Astérion
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MessageSujet: Re: Jesus Sex Symbol ▬ Astérion Lun 18 Juil - 18:49


Ô rage, ô désespoir.

Pars. Loin. Et ne reviens jamais.
Tu te perds Astérion, tu te fuis, tu cherches une échappatoire en posant tes yeux sur ce qui t’entoure. Tes prunelles s’arrêtent ci et là sans trouver l’objet de leur attente. Elle n’est plus, pourquoi chercher ?
Tu te redresses, tes longues jambes fixes se suivent, tu cherches encore. Mais rien. Rien ne vient te sortir de la torpeur qui t’animes à présent. Rien ne vient te délivrer de la douleur qui saisit ton corps engourdi. Ton souffle se veut rare, tu papillotes, tu as beau inspirer, tu as beau humer l’air dont tu t’abreuves s’échappe. Il ne veut pas de toi. Le vide serre ton cœur et mord tes poumons, vides.

Affalé, tu t’oublies, trop obnubilé par les souvenirs qui viennent te heurter, trop captivé par ce film dont la fin t’échappe, même si tu te le repasses en boucle maintes et maintes fois, elle s’éclipse, elle ne veut pas qu’on la démasque, odieux dénouement qui se cache derrière le rideau de ton amnésie volontaire. Ton cœur s’attise, tes boyaux te brûlent, vient alors la souffrance qui t’es si connue, elle s’empare de toi, tout comme les nausées qui te rabattent violemment contre la table qui git plus loin.

Ô douleur quotidienne dont tu as oublié la raison.

« Feu amour d’Astérion, il était si beau, si franc, si clair, si dolent. Il n’est plus à présent, qu’un souvenir qui revient le heurter avec mépris, sans répit. »

L’ombre te guette, Abel t’exaspère, non pas par les airs qu’elle se donne mais par la véracité de ses dires, des questions te taraudent, mais elles ne trouvent pas de réponse. L’ombre a raison, ses paroles s’imposent, ses mots te brûlent.

Tu n’es plus, plus qu’une âme qui se renouvelle, un être qui se cherche encore, qui s’invente et se réinvente sans cesse, tu donnes l’impression de fuir quelqu’un, ou quelque chose. Le temps a beau s’écouler, tu le restes le même, figé à un certain instant que tu te forces à oublier, il demeure indélébile sur ta douce âme malgré tes assauts répétés. Ta peine se change en haine, ton désespoir en une envie soudaine. Détruire. Faire souffrir, c’est ce que tu désires. Après tout certains n’ont qu’une envie lorsqu’ils souffrent, faire souffrir plus encore. Tu es de ceux là, Minotaure. Tes souvenirs s’embrument lorsque l’excitation les heurte. Ta mémoire s’évade lorsque ta hache tranche. Alors tu renouvelles l’expérience, encore et encore, espérant en déchiquetant, que les souvenirs s’envoleront vers des cieux plus cléments.

Tu l’attends. Ce cœur vaillant, cette âme insouciante, cette créature stupide, celle qui osera s’aventurer en ces lieux, celle qui te permettra de te délivrer de tes démons intérieurs. Tu la désires, tu n’as qu’une envie, voir sa vie quitter peu à peu son corps. Tu te réfugies derrière le but que tu t’es fixé : garder. Protéger, ne laisser quiconque traverser ton territoire. Car il est tiens, à toi et à toi seul, du moins c’est ainsi que tu le conçois. Tu pavanes avec cette hache que tu affectionnes. Tu t’ennuies, mais voilà qu’un ennemi se profile. Tes yeux se posent sur sa carcasse, tu le juges sans intérêt, puis, lui mande de s’en aller pour son propre bien, brodant tes conseils en les ornant de formules pompeuses. Mais voilà que l’intrus ne veut pas décamper, voilà que l’insecte s’obstine, tu fulmines. Il te provoque tu entres alors dans une colère noire. Oser troubler Astérion, le grand, le valeureux, le gardien, la légende, le combattant, le vaillant, est un parjure. Il doit expier, c’est ce que tu te dis ? Non, ce n’est qu’une occasion toute trouvée, un beau morceau de chair qui vient se jeter dans ta gueule. Tu es aux anges, Minotaure.

D’un pas leste tu avances, cette entrée est si familière, ce scénario l’est tout autant, il devient anodin, t’incommodes, mais tu t’exécutes faute d’étiquette. Tu te plies avant de déplier aussi facilement mais ne reçois en réponse que condescendance, tu souris. Un bras, puis l’autre, une jambe, puis l’autre, ton arme comme seul fardeau, tu avances nonchalamment, l’issue est fatidique. Claire, comme déterminée à l’avance.
L’ennemi tombe, Astérion reste.

Un individu de plus, un corps sans vie qui s’ajoute à la montagne que tu as à ton actif, que feras-tu quand il n’y aura plus de place dans le placard ? Tu soupires, c’est de pire en pire. Désillusion, ton amusement n’est que temporaire, le reste reprend place et chasse tes pensées fugaces. Tu te recroquevilles lorsqu’une voix sort de l’obscurité, fine et légèrement timbrée, elle t’appelle, tu la cherches. Tu suis le son, scrutant les environs pour déterminer le corps qui l’émet. Tu la trouves enfin, peau pâle et scalp blond, jambes fines et nœud papillon. Tes yeux s’attardent sur les courbes de sont corps frêle, ils se heurtent au relief formé par sa poitrine et son postérieur. Mais aucune étincelle ne t’animes, tu n’es pas de ceux là, enfin, tu ne l’es plus. Rares sont les femmes qui osent s’aventurer dans ton labyrinthe mais tu sais être tout aussi impitoyable avec elles si elles s’obstinent.

Menton relevé, épaules fixes, une élégance déroutante dans ta démarche, tu avances, mirant l’inconnu avec mépris, ta dernière victoire te laisses amer.

- Tel est mon nom. Que désirez-vous, mademoiselle ? Je vous conseillerai de rebrousser chemin, pour votre propre sécurité.



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