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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
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I run like a girl.

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: I run like a girl. Ven 15 Juil - 13:00


● Va te faire le Japon.

Bon, j'pensais pas que ça allait être aussi cool en fait, ce pensionnat. Je me suis toujours fait des idées sur ce qui allait se passer par la suite. Petit déjà, j'essayais d'imaginer ce qu'il se passerait si j'arrivais en pleurs devant Maman, tout en chouinant que Papa n'avait pas voulu me laisser regarder mon dessin animé préféré à la télévision. Bon, c'était assez simple là. Maman allait lui crier dessus et ça durait tellement de temps que j'en profitais pour prendre la télécommande et mettre la bonne chaine. Avec le temps, je n'ai pas perdu cette manie d'imaginer les divers scénarios pour me préparer aux éventualités. D'abord, j'avais pensé que les Japonais étaient des gens plutôt étranges. On le voit toujours dans les films, c'est les premiers à couper des têtes, ou à sa suicider en cas de déshonneur.. S'con comme réaction, parce que honneur ou pas, fierté ou non, ça n'empêche pas de continuer à faire chier son monde. J'comprend pas tellement ceux qui vivent pour les autres. C'est débile, c'est même plus qu'arriéré comme comportement. Pour moi, même si je passe mon temps à aider un pauvre gueux sans importance, c'est pas lui qui partagerait ma maladie si j'me choppe un cancer un jour, ou un truc du genre. Il paraît que ça apporterait une certaine paix, une bonté de l'âme. Mes fesses ouais, tant que j'ai la beauté d'un corps et la subtilité de son odeur quand je le prend avec fougue, moi j'demande pas plus compliqué. Enfin, je parlais plutôt des nippons à la base, eux et leur langue tellement compliquée, à mettre des signes bizarres partout. On a toujours dit partout que les Anglais étaient bizarres et toujours à part avec leurs propres lois et leurs manières de vivre étrange.. Notre cuisine, notre politique, notre passé.. On a toujours été critiqué..Et voila ! A côté, on a des bridés qui bouffent du riz tout les jours, qui se plient en deux dès qu'ils rencontrent quelqu'un, et qui sont tellement coincés dans leurs vies qu'ils sont obligé d'écrire des histoires de culs entre gosses et parents... Ouais, et c'est moi le mec bizarre ? Va te faire le Japon.

Mais j'y suis, et même si je fais que râler - ce qui ne change pas de d'habitude en réalité - je suis bien content d'être là, et de ne plus être la bas. J'ai du batailler pour pouvoir les comprendre et me faire comprendre un minimum. Mais ça va, parce qu'apparemment, y'a pas mal d'étrangers, et surtout des Anglophones. Comme je suis une personne qui s'adapte plutôt facilement, je pense pas que ça me posera beaucoup de problème pour me faire des amis.. Et même des connes de groupies de merde. Pour l'instant, j'ai juste pris le temps d'envahir ma nouvelle chambre.. Et j'ai dormi. C'est vraiment crevant l'avion, et je verrai demain pour commencer ma petite chasse. Oui, je suis en manque, ça doit faire deux semaines maintenant. Avant, j'avais de quoi m'occuper avec l'organisation du voyage, et tout le reste, mais maintenant que je suis là, allongé dans mon lit et les yeux grand ouverts vers le plafond, à rien faire, j'me rend compte que ça va pas tarder à fulminer dans mon pantalon. Ouais, j'ai envie, j'ai faim et j'ai bien envie de me vider. Je me lève donc, et sors de la chambre torse nu, en pantalon de toile. Ca sert à rien de s'habiller quand il fait chaud, et tant pis si un con ou une conne a l'idée de se coller à moi. On verra, ça colle pas toujours en plus.

Bon, comme je connais pas encore bien les lieux - pas du tout même - je déambule plus que je ne me promène, allant au gré de mes envies, comme j'ai tant l'habitude de le faire. J'ouvre des portes, je regarde, et si ça me plait, je continue. Je cherche jamais plus loin que mon envie du moment quand je suis dans cet état là. Et après un bon quart d'heure de petite vadrouille, je tombe sur une sorte de salle immense, une sorte d’Amphithéâtre je pense. M'ouais, c'est pas ici que je vais trouver de la baise ou de la bouffe, mais au moins, j'ai de l'espace pour faire le con un peu. Alors je descend vers l'estrade et son micro, que je n'allume pas, et je me tiens tout droit, mimant le tic de tout les binoclards qui remontent leurs lunettes.

"Alors, Messieurs et les femelles.." J'aime pas tellement les femelles, au fait. "..Sortez tous vos livres du Kamasutra page 42. Aujourd'hui, on va apprendre la position de l'approche du tigre, très agréable pour celui qui aime dominer."

J'suis con, et le pire, c'est que j'en suis pleinement conscient. Dommage que je ne puisse pas illustrer mes propos par un exemple bien concret et en bonne chair. Putain, je suis vraiment en manque.
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CALL ME Hope Spencer
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MessageSujet: Re: I run like a girl. Mer 20 Juil - 0:50


I Run
Like a Girl






La danse ensommeillée des ombres volubiles se mêlait dans le silence stellaire au souffle âpre des gueules enfumés. Mère Lune de ses rayons peignait sur la scène un halo blanchâtre aux penchants d'argent venant baigner de ses rayons étiolés les domaines urbains avec courtoisie et délicatesse. Les cieux délivraient leurs prisonniers astraux en un demi-millénaire d'étoile de feux immaculés nimbant l'Olympe de leur nitescence. Et l'astre coruscant s'érigeait, dressant l'égide de ce chandelier divin aux milles lueurs d'ivoire haute dans la toile de ténèbres, manteau de la nuit retenant prisonniers mille maléfices en son sein obscur et recouvrant les bleus horizons de sa noirceur. Les alizées venaient égayer l'atmosphère empreinte de torpeur qui assouvissait les lieux de son unique présence, soufflant la poussière de leur mince souffle. L'heure tardive sonnait au loin, douze coups se succédant avec monotonie en une mélodie mécanique si coutumière que l'on pourrait presque l'en oublier. La fraicheur du vent, signifiant l'approche hivernale, venait cingler facétieusement le visage de l'hybride qui, infructueusement, essayait laborieusement d'enflammer la cime de la cigarette logée au coin de ses lèvres. Adossé au mur défraichi et couvert de tags d'une sordide venelle en plein cœur de la cité, il ne pouvait que laisser un élan d'impatience éclairer de sa lueur son regard ensommeillé tandis qu'il tentait une fois encore d'allumer son petit plaisir personnel.



Cet énième essai fût enfin le bon; bien vite, un panache grisâtre vint fendre la nocturne de sa présence toxique. Fermant les paupières alors qu'il inspirait la première bouffée de ce doux poison, il lâcha un soupir discret, se calant plus ou moins confortablement contre la cloison qui lui servait momentanément de support. L'avantage avec le fait d’avoir un corps fait de glace , c'était que les conneries du genre "fumer tue" n'avaient plus prise sur lui. Relevant lentement la tête, celle-ci étant calée contre la pierre froide du mur qui écrasait sans vergogne la chevelure couleur brun de notre James, il discerna lentement la toile astrale que lui dépeignaient les ornements dessinés dans le ciel par le panthéon divin. Ses pupilles d'encre se noyaient dans ce ciel qui reflétait leur couleur, et n'avait de cesse d'appâter sournoisement les envies oniriques du stratège.


La mine désabusée face à ce spectacle de toute beauté, il ôta quelques instants la clope agrémentant ses lèvres de son logis de la main droite, tandis que la gauche se dressait lentement mais sûrement en direction de cette destination inatteignable. Son bras fin était tendu de toute la longueur vers l'astre perçant l'obscurité de ses blancs faisceaux, menaçant de l'attraper, pour ensuite se refermer sur du vide, recouvrant d'un poing clos l'image diffuse de ce lointain objectif illusoire. Un filet vaporeux blanchâtre se mêla aux effusions grisonnantes qui encore voletaient et s'étiolaient ça et là, sa respiration rejoignant l'engeance de son addiction en un nouveau soupir, bientôt suivi d'un bâillement sourd bien vite tué par une main placée devant la bouche. Une envie de dormir irrépressible n'avait de cesse de grandir dans l'esprit constamment dispersé de James non sans une certaine complaisance, et en dépit du fait qu'il sorte d'une de ses incalculables siestes de la journée.

Se grattant le crâne de sa main libre, l'autre replaçant sans plus attendre le petit plaisir qu'il avait entrepris de se griller quelques instants auparavant, il s'arracha à la cape que lui offrait cette si sombre ruelle pour s'aventurer d'un pas lent et fatigué dans une quelconque rue marchande de la ville pour rejoindre le pensionnat, ne prêtant guère attention aux échoppes en tous genres alentours. Une fainéantise grandiloquente habitait son être perpétuellement, locataire éternel de l'individu qu'il était, et qui plus est ne payant d'autre loyer qu'une place de chaque seconde au creux des bras de Morphée. S'il n'avait pas un tant soit peu de bon sens, il en viendrait certainement à suivre ce murmure au fond de lui qui l'invitait à céder à la tentation de dormir à longueur de journée... La seule pensée des escarres que cela finirait par provoquer suffit à le dégoûter de cette vision pourtant alléchante en son essence. Il se passa la main sur le visage, réprimant un grognement, encore somnolent; combien de temps avait-il encore bien pût roupiller? Il avait le vague souvenir déjà à demi-occulté par sa mémoire défaillante de s'être assoupi tandis que son regard était porté en direction de la toile crépusculaire que lui offrait l'écoulement inexorable du temps.

Le Pensionnat


Se mêlant aux badauds, sa silhouette avachie se véhiculait d'une démarche décontractée au-travers de la foule circulant alentours dans les couloir, moult quidams se perdant dans une attention portée vers telle ou telle salle, ou plutôt vers le contenu divers et varié et celles-ci. Il était vrai qu'en cherchant bien, on trouvait de tout; du plus commun au plus exotique, en passant par le plus bizarre et même quelquefois inquiétant. Son regard plein de torpeur se perdait aléatoirement sur certaines personnes, sans se fixer, survolant sans s'y accrocher faute d'intérêt. Logique, dans l'absolu, lorsque l'on savait que les seuls objets en proie à sa convoitise se trouvaient être un oreiller, un lit douillet et une bonne couverture bien chaude et épaisse. Qui plus est, tout cela se trouvait déjà à l'attendre à l'abri dans sa chambre.

Oubliant aussitôt ce remord négligeable, notre paresseux entreprit de s'échapper de la multitudes d'individus qui l'entouraient, commençant à suffoquer quelque peu au milieu d'autant de monde et n'appréciant qui plus est pas d'être autant à l'étroit. C'est alors qu'il échappait à la masse grouillante que ses sens, pourtant peu en alerte, parvinrent à capter de manière aussi claire que de l'eau de roche un son sortant de l’Amphithéatre.

    ♪ - Alors, Messieurs et les femelles !! Sortez tous vos livres du Kamasutra page 42. Aujourd'hui, on va apprendre la position de l'approche du tigre, très agréable pour celui qui aime dominer



Intriguait, James entra, il vit un blond sur l’estrade, le micro près de la bouche, la personne en question ne l’avait pas vu, alors il s’assoie dans un coin puis créa un petite étoile de glace pour jouer en l’écoutant et regardant.

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CALL ME Invité
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MessageSujet: Re: I run like a girl. Lun 25 Juil - 19:30

● Elles ont toujours besoin de montrer leur présence.

Les odeurs. J'aime énormément me servir de mon nez. J'aime beaucoup sentir de bonnes odeurs, et parfois, j'en viens à vomir tellement certaines me prennent au nez. J'ai énormément l'odeur du bois, du bois chaud, du vieux bois, celui qui commence à moisir, ou même le neuf, fraichement coupé de la scierie. Ici, le bois du plancher se mêle à l'odeur non négligeable de la poussière et du manque d'air. J'aime aussi cette légère odeur de renfermée quand elle n'est pas trop forte. On comprend tout de suite que ce n'est pas nettoyé tout les jours.. Mais l'endroit est bien trop entretenu pour avoir le délectable parfum d'une maison de personne âgée, qui ne fait le ménage qu'une ou deux fois par an. Ah ! Les effluences ! Que j'aime sentir et constater que le monde se voit tant pourvu en odeur. J'aime tellement utiliser mon odorat et j'aime aussi le faire pour deviner à l'avance certaines choses. Je continue mon petit manège et fait semblant de donner un cours à une assistance aussi pleine qu'une plage en pleine hiver, sous la pluie. Et pourtant, il est là, et son odeur vient se mêler à celle du bois et de la peinture qui s'écaille. Exécrable odeur de la cigarette refroidie. Pour un fumeur, je n'aurai pas à la détester et pourtant.. Je ne supporte pas l'humer quand je ne m'empoisonne pas moi même. L'odeur de la fumée de cette drogue m'est réellement incommodante. Elle est là, elle est si présente et ne se gêne jamais pour devenir prédominante. Où est l'odeur du vieux bois poussiéreux à présent ? Loin, bien trop loin, camouflé derrière cette abomination olfactive. Et d'ailleurs, pourquoi est ce qu'il ne se présente pas ? Il est loin, l'odeur est encore trop subtile pour me piquer les narines. Certainement dans les derniers rangs de l’amphithéâtre. Je ne cherche pas à le démasquer, ni à le chercher de mon regard à la vue incertaine. Non, je continue mon spectacle, les lèvres légèrement retroussées à cause de l'odeur abjecte qu'il m'impose.

"Bien entendu, il serait bien plus agréable et instructif de vous montrer lesdites positions directement, chère Assemblée !" A présent, je balaye la salle de mes yeux plissés, mais je ne le vois toujours pas, tant pis, j'y vais à l'aveugle, et je pointe mon nez vers lui, approximativement grâce au parfum nauséabond qu'il dégage. " Ah ! Il semble qu'un heureux volontaire se présente à moi ! Ne soyez donc pas si timide mon cher ami ! Venez !"

Comme pour lui indiquer que j'ai remarqué sa présence, je fais des signes dans sa direction. Il est vers là-bas, j'en suis certain, puisque c'est là que l'odeur est la plus forte. Un homme, puisqu'il ne sent pas la délicatesse. Fort heureusement. Je ne supporte pas les femelles et leurs gloussements, et je supporte encore moins devoir les tripoter. Et puis, une fille n'aurait jamais su être aussi silencieuse. C'est ce que je déteste le plus chez elles, l'incapacité presque hormonale de se vouloir discrète. Elles ont toujours besoin de montrer leur présence, de faire savoir à tout le monde qu'elles sont là, et bien là. Comme si on en avait quelque chose à faire, comme si ça nous apportait de les entendre rire et parler à voix basse sur le dos de n'importe qui ? Oui, parce que la pire espèce de femelle, est bel et bien celle en groupe. Ensemble, elles sont comme une horde d'infectés allant à l’assaut d'un pays, certaines de le conquérir au bout de quelques jours seulement. Ouais, sur le coup, j'ai eu un bol de cocu de pas tomber sur cette espèce infâme. Bon, il peut être moche et horriblement repoussant, mais il ne sentira pas l'utérus, une fois qu'il se décidera à venir vers moi.

Et comme pour lui indiquer que je ne vais pas lâcher l'affaire, je quitte on pupitre de professeur pour m'avancer vers les rangés de bancs et de tables. Il est où ! Pourquoi est ce qu'il fait si peu clair d'ailleurs ? J'aurai certainement dû allumer la lumière en arrivant, mais je n'en avais pas vu l'utilité. Putain, t'as intérêt à avoir la tronche plus belle que l'Ange Gabriel mec.
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MessageSujet: Re: I run like a girl. Aujourd'hui à 23:07

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