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BACKGROUND
It's the end when I begin
Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
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Kaito C. Ryûzoji ▬

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Kaito C. Ryûzoji ▬ Lun 25 Juil - 17:23


« Qui suis- je réellement ? »

Un gars qui déteste qu'on l'emmerde.





• NOM : Ryûzoji.
• PRÉNOM(S) : Kaito, Connor.
• ÂGE RÉEL / D'APPARENCE : Des siècles, certainement. Environs la vingtaine, apparemment.
• DATE & LIEU DE NAISSANCE : 11 Février 1991. À Ayabe au Japon.
• RACE : Seiryu, le dragon Azur.
• MAISON(S) DÉSIRÉE(S) : Wrath.
• NIVEAU : 4. Immortalité - Capacité de guérison en contact de l'eau.



« Une vie dont je n'ai plus le souvenir... »


Wrath - Colère - Ira - 92 %

    ▬ TU T'ES FOUTUE DE MOI !!
    ▬ M-Mais... !
    ▬ TU M'AS DIS QUE C'ETAIT MON FILS !
    ▬ Il l'est !
    ▬ ET LE TEST MENT PEUT-ÊTRE ?!!

Petit garçon de sept ans, tu le sais hein, que tu es la cause de leur dispute ? Tu l'entends, malgré le fait que tu sois dans ta chambre, sur ton lit. Contre le mur, le regard absent. Cela doit faire... La troisième fois, non ? La première était le fait que tes cheveux ne sont pas noir d'ébène, comme la chevelure de celui que tu dois appeler père. La deuxième fois, ce sont tes yeux. Ta mère avait mentit, une véritable et vilaine menteuse. Dire que tes yeux avaient une sorte de maladie concernant leur iris, afin de cacher à son mari que tu n'étais pas son fils, afin qu'elle préserve son mariage déjà finit. Son image complètement foutue, foutue depuis le jour où elle s'est dirigée vers un autre homme pour te concevoir. Qui est-il ? Tu n'en savais rien, ça ne t'intéressait pas, loin de là. Cette fois-là, la troisième, concerne ton test d'ADN, que Masao a fait sans l'accord de ta mère. Les tests n'ont pas révélés la vérité qu'il aurait aimé avoir.
Dans tout les cas, tu n'es pas censé être là.

Et fort malheureusement, tu le sais que trop bien. Peu de temps après cette dispute, les choses ont pris une tournure catastrophique. Masao était violent, ta mère était soumise. Et toi, lorsque tu voulais intervenir, tu entendais seulement des : « Toi l'petit bâtard, tu fermes ta gueule ! » Ca choc, n'est-ce pas ? Lui qui te traitait comme un prince, lui qui te regardait comme son petit trésor lorsque tu étais petit. Mais c'est toi le sujet, c'est toi la cause de toute cette haine, de toute cette violence qu'il évacuait sur ta mère, sous tes yeux. Alors, pourquoi ne la jetait-il pas sur toi ? Pourquoi t'ignorait-il, alors que le coupable est juste-là ? Pourtant, tu as bien tenté d'attirer son attention, vers tes quatorze ans. Tu as changé la couleur de ta chevelure, afin de la rendre plus étincelante que celle d'un touriste occidental. Et aussi, en étant une véritable calamité à l'école. Provocant et cherchant la bagarre dès que l'occasion s'offrait à toi. Ce que tu n'avouais pas, c'est que tu te défoulais sur eux. Sur ceux qui répondaient à tes attentes et fièrement, tu les mettais au sol, sans hésitation. C'était beau, n'est-ce pas ? Cette sensation agréable d'avoir vaincu quelqu'un, même après avoir encaissé des coups durs et douloureux. Ton corps s'en souvient parfaitement, surtout après l'euphorie du moment. C'est comme ça que tu aurais aimé affronter Masao, si seulement il n'était pas aussi grand et imposant que toi à l'époque.
Mais ça allait changer, dans quelques années, tu sauras l'affronter.

Donc prend ton mal en patience. Accumule chaque frustration. Chaque envie de meurtre. Garde tout pour toi. Non, mieux. Défoule-toi sur les autres, quand l'occasion se présentera. Qu'importe de toute façon, qu'est-ce qu'ils vont te faire ? Te tuer ? T'arracher un bras ? Mais qu'ils osent voyons. Qu'ils le fassent même ! Le premier qui frappe est toujours le coupable. Tu t'es toujours arrangés d'avoir le rôle de celui qui se défend. C'est plus facile pour t'en sortir ensuite. Tu as quinze ans, tu sais exactement ce qu'il faut faire lorsque ça va dégénérer. Lorsque le directeur de l'école te convoquera dans son bureau pour te faire la morale. Lorsque tes "parents" seront avec toi pour savoir la cause de ton problème. Comme d'habitude, le même schéma, la même histoire. Peut-être qu'un jour, un abruti d'adulte verra les bleus sur les bras de ta mère, qu'elle cache si bien. À ton grand regret.
Mais un jour, tu t'en iras pour toujours
Et ce jour-là, fut arrivé. À tes dix-huit ans. Une dispute, une simple dispute en trop, fut le petit bouton qui déclencha tout ce que tu as conservé envers lui. Insulte, moquerie, sarcasme et encore plein d'autres. Tant de colère en toi, que tu n'as pas hésité une seule seconde à le faire basculer par le balcon de votre appartement, à l'époque. De six étages et encore. Que pouvait-il bien faire, de toute façon ? Tu es devenu un géant face à lui. Une masse avec le temps. Ce n'est qu'en quelques secondes à peine, qu'il se retrouva sur le sol, la tête la première. Ta mère ? Ta mère n'était qu'une idiote. Une pauvre idiote qui n'a pas réfléchit et qui a sauté à son tour. Te traitant de monstre et en te reniant avant sa mort, tout simplement. Tu n'as pas attendu bien longtemps pour prendre tes bagages et t'en aller. Loin de tout ça, loin d'ici.


« Mille et une façon de se défouler. »


Lust - Luxure - Luxuria - 67 %
Ah les femmes. Des égoïstes, enfin, tu juges selon ta mère. Ta mère est une égoïste, ta mère ne voit pas tout ce que tu tentes de faire pour la sortir de là. Bien sûr que non, elle est trop aveuglé par la culpabilité de t'avoir engendré et par l'amour qu'elle porte à son bourreau. Est-ce qu'elle savait que tu souffrais, lorsqu'elle se faisait frapper sous ton regard ? Est-ce qu'elle savait, que si tu étais moins présent à la maison, c'était pour qu'il puisse la laisser tranquille ? Mon pauvre gars, tu n'étais pas gâté au départ, mais en plus des soucis que cette idiote te rajoute... Encore heureux que tu songes pas à te flinguer.
C'est bien parce que c'est ta mère et que tu l'aimes, que tu encaisses.
Et les autres ? Celles qui te regardent quand tu es dehors ? Non, tu ne les aimes pas, bien au contraire. Ce sont que des jouets. Elles se permettent de te regarder comme si que tu n'étais qu'un. Qu'un objet à voir. Ou à vouloir. Tes yeux bleus, que tu détestes profondément. Tes cheveux blonds, que tu arranges machinalement. Tes épaules larges, que tu imposes consentement. Ton corps sculpté, que tu utilises sans ménagement. Dans tout les cas, tu n'aimais pas ces regards, mais tu ne disais rien. Pourquoi faire ça alors que tu peux abuser pleinement de ce seul cadeau que dieu a bien voulu t'offrir ? C'est fou les filles qui sont étonnées lorsqu'elles entendent ton prénom, c'est vrai qu'on pourrait croire qu'on parle à un homme du nord. Toi qui regarde le monde du haut de tes un mètre quatre-vingt-cinq, pour soixante-quinze kilos. Même pas de graisses, rien qui puisse foutre ton image en l'air. Concernant ton entourage, tu t'en moque, tu t'en fiche même.
Tu peux l'avouer, parfois tu as juste envie de les crever.
Hum. Non. Ne pas les tuer. Tu risques gros, beaucoup trop même. Déjà que le simple fait de te défouler sur les hommes t'attirent des problèmes. Il fallait bien que tu trouves un autre moyen pour te "vider". Il n'y pas que les hommes dans la vie, les femmes aussi, doivent servir à quelque chose. Pourquoi pas ? Le sexe est un moyen comme un autre de se soulager. D'évacuer chaque tension, chaque pression. Le pire, c'est que tu ne fais pas grand chose. Contrairement avec les mâles, sur qui tu uses de la provocation pour les attirer. Pour elles, tu utilises plutôt ton air... Nonchalant ? Neutre ? Pacifique ? Ton enveloppe charnel attire quelques proies vers toi. Tu n'as pas besoin de mots doux. Juste de quoi les attendrir, avec ton côté un peu niais. Tu n'as pas besoin de gestes affectueux, juste ton côté cynique, qui montre que tu es de loin, comme les autres. Tu es comparable à un ours, en fait. Violent et agressif envers les mâles, délicat et calme avec les femelles.
Tu hais les hommes à cause de ton père. Tu aimes les femmes par rapport à ta mère.
Chevaleresque, mais on peut tout aussi bien dire que tu es faible. Faible de suivre une telle machination. Faible de laisser ces deux-là t'influencer à ce point. Tu es fort, mais tu es faible. Faible face à la douceur et à la tendresse que dégage une femme. Faible face à l'envie et au désir de les avoir. De les avoir rien que pour toi, durant une nuit au moins. Plus encore si elles le désirent. La seule chose dont on est sûr, c'est qu'elles ne doivent pas attendre de ta part le mot éternité. Tu n'as jamais fait une promesse de genre et ça n'allait pas arriver. N'est-ce pas ? Tu peux dire que tu seras là, mais pas éternellement, puisque tu ne sais rien en ce qui concerne demain, tu peux prédire le soir. Savoir ce que vous allez faire, mais savoir si tu resteras ou non jusqu'au réveil...
De toute évidence, tu agiras toujours avec violence.
Et ça, même au moment attendu avec une fille. Dans le lit, toi sur elle ou elle sur toi. Peu importe. Tes pulsions te forcent à user d'un minimum de violence pour te sentir pleinement vivant. Vierge ou non, il fallait que tu évacues, encore et toujours. Evacuer cette haine que tu ressentais sans cesse pour tu-ne-sais-quoi. Sans doute as-tu voulu être doux et tendre, au début. En pensant à ta partenaire, à son plaisir avant ton propre plaisir. Mais non, impossible, ce n'est pas faisable. À chaque va-et-vient, ça devient violent, ça s'entrechoque. L'impact devient de plus en plus brutal et à la fin, tu demandes pardon. Tu n'y peux rien, c'est comme ça. Tu le regrettes, mais tu espères surtout ne pas avoir fait autant de mal que ça.


« Et petit à petit, on se laisse aller. »


Sloth - Paresse - Acedia - 84 %
C'est bien de vivre, c'est mieux de survivre. Mais franchement, qu'est-ce qu'on pourrait penser des gens, qui se laissent vivre ? Ils ne font rien, ils ont envie de rien. Juste une tranquillité constante, apaisante et relaxante. Loin des autres, loin du reste, n'est-ce pas normal de vouloir ça ? Surtout que, depuis peu, on a remarqué que notre corps vieillissait très, trop lentement ? Voir un collègue de travail à temps partiel, avoir déjà la trentaine, alors que nous, c'est loin d'être le cas. C'est un peu choquant en fait. Mais qu'importe, il sait qu'il va mourir un jour. Malgré ses capacités, il n'en reste pas moins un humain comme tant d'autre. Son corps est humain, son organisme l'est aussi. Il est juste plus robuste et endurant que la généralité, c'est tout.

Ou du moins, tu ralentis. Tu stagnes quelques fois, les gens te regardent de travers, mais qu'importe sérieux. Ils font que passer, repasser et encore passer. Si on ne fait attention à personne, alors personne ne fera attention à nous. C'est ainsi qu'arrive la paix tant souhaité, il faut juste accepter la solitude qui va avec. Rien de bien méchant, mais rien de bien charmant en même temps. Encore une fois, cela t'importe peu. Trop peu, pour que tu t'arrête à ça. Laisse-toi vivre, c'est la meilleure solution que tu as trouvés jusque-là. C'est sans doute mieux comme ça, largement mieux. C'est sans doute égoïste, mais qui ne l'est pas, en même temps ? Normalement, personne n'a le droit de te juger, après tout, tu ne déranges personne, en étant comme ça.

Ou plutôt, tu préfères largement t'éloigner de tout ce foutoir. Vampires, lycans, fées, sirènes et autres conneries non humains. D'ailleurs, même les humains, te gonflent. Lassant, chiant, désespérant, gonflant et on en passe des adjectifs qui pourraient les décrire, ils sont justes... Etouffant, tu m'étonnes après que tu sois aussi violent dans ta façon de parler, lorsqu'on t'adresse la parole. Au moins, ils captent bien que tu n'es pas le genre à faire ami-ami. Un « Quoi ?» agressif s'échappe de tes lèvres, lorsqu'on t'interpelle. Ca a au moins le mérite d'être clair. La personne te dit ce qu'elle veut, ça dépend si tu peux ou non, puis elle te fout la paix. Simple rapide et efficace. Cool non ?

Enfin, la vie passe sous ton nez, tu ne la vois venir, tu t'en fiches. Tu l'ignores. Et à force, tu oublies certaines choses, mais tu n'y fais pas attention. Tu ne sembles pas motivés, tu deviens presque comme un légume, encore heureux que tu restes pas que dans ton lit, sans manger, boire ou fumer, il ne manquerait plus que ça. Tu travaillais, en tant que videur. Juste assez pour gagner ta vie, ni plus, ni moins. Mais on ne peut vraiment te comparer à un ours constamment en hibernation. Tu te fais remarquer juste quand on te cherche, car c'est facile de te trouver, c'est facile de t'énerver, de t'agacer et de t'exaspérer. On ne peut pas dire que tu es méchant, juste... En manque de volonté pour faire au moins l'effort de t'intégrer.

Mais visiblement, ton patron ne semblait pas satisfait ce côté "légume" de ta personne, alors il t'a forcé à t'incruster dans cet endroit.

Là, c'est moins cool.


« À présent, tu as trouvé ta moitié. »


Pride - Orgueil - Superbia - 56 %
Désirée. Ta chère Désirée. On va éviter de dire comment tu l'as rencontré. Sans doute la seule, dont tu supportes les caprices. Sans doute la seule, dont tu acceptes la présence quasi constante. Aussi, sans doute la seule dont tu supportes les râlements, les commentaires incessantes. « Tu es SÛR que mes chaussures me vont ? » Le genre de demande que tu ignores, en général. Que tu ne veux pas répondre, car la mode ce n'est réellement pas ton truc. « ... Ouais, j'suis sûr. » Mais tu lui réponds, l'air moins blasé, moins agacé que d'habitude. Vous êtes pratiquement, tout le temps, ensemble. Parfois on penserait à un couple, parfois on penserait à des jumeaux. Elle est blonde, comme toi, elle a les yeux bleus, comme toi. Alors pourquoi pas ? Tu côtés ses mauvais côtés, mais elle semble t'accepter, autant faire de même. L'avantage de cette union, c'est qu'à présent, tu t'ennuies vraiment pas.

Par contre, l'inconvénient, c'est que mademoiselle s'amuse à t'offrir des jeunes filles en détressé à détruire. En fait, elle t'a pas demandé ton avis, tu le fais et c'est tout. Et toi, tant que ça lui fait plaisir, tu t'exécutes. « Il faut bien que tu te les vides, de temps en temps. » ... On pourrait PRESQUE prendre ceci, comme une marque d'attention de sa part. Après, encore heureux que tu ne fais pas partie de ces hommes qui font absolument TOUT pour mettre la fille dans leur lit. Par contre, tu fais partie de ceux qui ne restent pas longtemps dans les alentours. On s'attache à toi, lorsque tu dévoiles tes bons côtés. On s'attache à toi, lorsque tu montres à quel point tu es serviable. On s'attache aussi à toi, lorsque tu montres ton côté protecteur. Donc, on imagine plus ou moins le mal que tu fais, lorsque tu t'éloignes.

Peu importe, tu t'en moques un peu. Tu laisses ton côté égoïste faire surface pour vite partir, sans faire de scènes tirés d'un vrai mélodrame. Cependant, une seule fille arrive à attirer ton attention. Mais cette même fille semble profiter pleinement de l'intérêt que tu lui portes. Dans le fond, tu ignores ce détail. Qui vivra verra après tout. Parfois elle te taquine, parfois elle te provoque, parfois elle te donne envie. Mais Ô combien tu résistes à tes pulsions de lui sauter dessus et de lui offrir tout ce qu'elle te force à accumuler pour elle.

Elle dit qu'elle fait ça dans le but de te garder près d'elle. Tu as plus l'impression qu'elle fait ça pour te rendre dingue.

Aysha, putain d'Aysha. Voilà ce que tu te dis, lorsque tu es sur les nerfs, à cause d'elle.

Aysha, bordel, je te veux. Aysha viens là que je t'embrasses. Voilà ce que tu dis, lorsque tu as envie d'elle.

Mais bon sang de banzaï, mademoiselle semble prendre son pied, a alterner ces deux émotions en toi.

Merci Other Side de l'avoir accueillis dans ce foutoir.

Merci.


« Ce qu'il faut savoir, ou pas. »


Seiryu est l'une des quatre divinités chinoises. Il est le gardien des océans et le protecteur des signes astrologiques chinois qui sont sous l'influence du bois. Cependant, il ne possède pas des pouvoirs gigantesque ou digne d'un véritable dieu. Mis à part une force surhumaine, un corps robuste, très lent à vieillir et solide en plus du fait qu'il soit immortel, son seul pouvoir est de se soigner en contact de l'eau [CF: comme dans Percy Jackson]. Bien sûr, il possède d'autres capacités, mais il est plutôt pas du tout intéressé.

Aussi, il souffre d'une maladie qui le rend souvent amnésique. Les médecins n'ont rien dit à ce propos, mais un membre du CdC, spécialisé dans ce genre de domaine, lui envoie des comprimés qu'il se doit de prendre tout les jours; avant d'aller dormir. Ces comprimés peuvent endormir ou affaiblir les capacités magiques de certaines créatures. On peut donc conclure que les pouvoirs du dragon sont bien trop grand pour être contenu dans un simple corps humain avec le temps, d'où le fait que sa mémoire en paie les conséquences et l'utilité de ce traitement.

Par rapport à Miss Désirée, elle est sa première rencontre dans le pensionnat. Ainsi, autant dire qu'ils sont très proches, mais qu'il n'ont jamais, Ô grand jamais, couchés ensemble. Ca ne l'intéresse pas et Désirée préfère garder la relation telle qu'elle est actuellement, ça la rend unique, dit-elle. Quelle pimbêche.

Kaito est aussi un fumeur accompli. C'est-à-dire qu'il fume que lorsque l'envie lui prend. Monsieur est capable de rester des semaines sans toucher à une clope, cela dit. Au moins, on ne pourra pas lui faire du chantage vis à vis de ça.

Il préfère aussi les filles aux yeux verts qu'aux yeux violets moche ou peu importe la couleur étrange. Un peu d'originalité n'est pas de refus dans cet endroit loufoque.

Nous avons donc là un parfait glandeur qui aurait dû avoir sa place chez les Sloth, mais son impulsivité et son manque de contrôle sur sa colère lui a valu sa place chez les Wrath. Il ne faut pas l'énerver, c'est tout ce que vous avez à faire.


“ Qui est derrière l'écran ? „
Montrez-vous, on ne mord pas, enfin pas tous.



• PRÉNOM / PSEUDO : Kalou.
• ÂGE : 19 ans.
• VOTRE AVATAR : Heiwajima Shizuo - Durarara !!
• COMMENT AVEZ VOUS CONNU TOS ? : Par Désirée.
• CODE DU RÉGLEMENT : OK par Erin :3
• SUGGESTIONS ? : Erin, soit une gentille fifille ._.



Dernière édition par Kaito C. Ryûzoji le Jeu 13 Oct - 14:09, édité 12 fois
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CALL ME Erin McCarley
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MessageSujet: Re: Kaito C. Ryûzoji ▬ Mer 3 Aoû - 16:52

Huuu ! :D

La partie complémentaire m'a bien fait rire xD J'ai rien à redire c'est plutôt bien écrit et fluide, quelques fautes d'inattention sans gravité ^^

Quant au niveau, vu que t'es humain, et que t'as pas vraiment de don à proprement parlé ça sera 2 ! :3 Bon rp et amuse toi bien 8D

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Kaito C. Ryûzoji ▬

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