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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
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Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé]

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MessageSujet: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Dim 14 Aoû - 15:23

Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres.
L'homme aima les oiseaux et inventa les cages.


Auster avait mal, très mal. Son cœur lui tapait si fort contre sa poitrine qu’il semblait vouloir en
sortir. Il faisait trop noir également, tellement sombre qu’elle n’arriva pas tout de suite à voir la pièce dans laquelle elle était. Elle tenta de bouger, mais ses bras était liés au siège sur lequel elle était allongée. Ses yeux s’habituèrent peu à peu à l’obscurité de la pièce. Enfin, elle l’a reconnu. Un salle entièrement blanche, du mur au sol, sans aucun meuble à part une longue chaise et une petite commode remplie d’instruments juste à coté d‘elle. Ce n’était pas la première fois qu’elle se retrouvais ici, elle savait très bien ce que signifiais être dans cette pièce et cela l’a terrifiait. Des gens s’activaient autours d’elle, puis un homme à l’air plu sérieux et stricte vint enfin s’approchait de la pauvre jeune fille. Elle gigotais, paniquée. Il était habillé entièrement en blanc, se fondant dans la pièce mais sa main levée contenait cependant une chose sortant du lot. Un long scalpel brillant sournoisement dans la semi-obscurité de la pièce.


-Nous allons commencer l’opération. Aboya l’homme à uns des infirmiers.

Auster glapit, elle s’agita, tentant de défaire ses liens à s’en arracher les poignet mais rien n’y faisait, le petit poignard s’approchais inexorablement de son ventre et rien ne semblais pouvoir
l’arrêter. Par prudence, certains infirmiers vinrent tenir ses jambes et bras? Elle ferma les yeux, un petit gémissement rauque s’échappant de ses lèvres, attendant sans ne pouvoir rien n’y faire le choc qui n’allait pas tarder à arriver. Déchirant son ventre encore et encore, repeignant la salle si blanche du rouge de son sang. Elle hurla, aussi fort qu'elle le put et le médecin en chef lui enfonça un torchon dans la bouche pour la faire taire. Elle avais peur, si peur. Ses mains tremblaient, et elle secouait la tête comme une folle. Auster ne voulait pas. Elle ne les laisseraient pas faire.

Sang.

Giclée rouge. Arabesque sanglante. Auster était débous, ses bras ballotant où était encore accroché les restes des liens en cuir la retenant. Elle patauge dans le sang de ses anciens martyres. Elle sourit, la bouche elle aussi recouverte de rouge. Toute retenue avais complètement disparut de son esprit. Elle avais faim. Une faim bien trop intense. Une faim qui la poussera à faire n'importe quoi.


-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

-Non !

Douce odeur du matin, Auster était englouti sous ses draps, seul un pied et une touffe de
cheveux dépassent de son lit. Elle s’était relevée d’un coup, réalisant que ce n’était qu’un cauchemar, ou plutôt un souvenir, mettant tout sans dessus dessous. Sa profonde respiration saccadée était l’unique chose qui brisait le silence de plomb régnant dans la pièce et elle entreprit de se rendormir. Le calme lui revint doucement, et ses yeux commencèrent à se refermer. Mais bien sur, comme rien ne dure jamais. Un bip bip sonore vient l’arracher de sa torpeur. Elle attrapait son portable avec un grognement et ouvrait difficilement un œil pour tenter de distinguer l’écran de son portable. Un message de Jerelath.


-Qu’est-ce qu’il nous veux encore celui là?

-T’a qu’à regarder.


D’un mouvement de doigts, elle ouvrait son message et plisse les yeux, agressée par la
lumière trop vive.


"Hey ! Auster, ça roule ? Oui bon, j'ai un truc important à te dire, essaye de deviner ? ... Je sais à quoi tu penses, quand tu me lis : non, je ne suis pas nudiste ! Bref, j'en ai marre que tu me prennes pour un pervers qui essaye de te faire tomber sous mon charme car, jesais que c'est déjà fait mais je veux que tu rentres dans mon harem. Promis, tu seras traitée en reine ! Et pour ça, pour te prouver que je suis un vrai mâle, je te lance un défi ! Haha ! T'as les chocottes, hein ? Donc viens tout de suite au gymnase et apporte des cookies, j'ai faim !"

Encore cette histoire d’Harem. Elle avait eu beau lui répéter des dizaines et des dizaines de fois, parfois même par la force, ce type était buté comme un âne. Il avait presque l’air d’aimer l’a voir s’exaspérée jusqu’à en venir au main, et les divers bleus qu’elle lui avait provoqué en témoignait. Soupirant, elle se décida à s’arracher aux bras protecteurs de son lit pour aller prendre une douche rapide puis enfiler ses inconfortables habits. Un peu hésitante, elle attrape son portable, répondant à son tour.

« J’arrive. Y’a intérêt à ce que ce soit important. »

Avant de sortir de la chambre, elle prit des gâteaux et le regretta aussitôt. Elle était vraiment idiote après tout. Elle ne pouvais pas s’empêcher de faire ce qu’il lui disait. Auster dévala rapidement le pension, chassant ses vaines pensées de sa tête, harcelée par face qui lui hurlait mentalement de retourner au dortoir et d’oublier le blondinet. C’est qu’elle ne l’apprécier pas. Elle avait beau ne jamais l’avoir rencontrée par elle même, elle le trouvais imbuvable. Allez savoir pourquoi. Peut-être avait-elle compris quelque chose que son alter ego non? De son coté Pile ne le détestais pas mais n’aimer pas nom plus qu’il pense les posséder.
En faite, elle ne pouvait tout simplement pas le détester. D'ailleurs, ces derniers temps, il occupait un peu trop son esprit au gout d'Auster. Non vraiment, il fallait qu'elle arrête d'y penser.

Cependant, aussi idiot soit-il, Auster voulais absolument savoir ce qu’il avait en tête. Foutue curiosité. Elle arriva enfin au gymnase, le blond l’attendais au centre de la salle, un grand sourire collé aux lèvres, comme un enfant s’apprêtant à faire un bêtise. Elle s’approcha de lui, gardant tout de même une distance raisonnable, prudente. D’un geste brusque, elle lui jeta la boite de cookie dans les mains puis fronça les sourcils en guise de réponse à son apparent bonne humeur et lâcha quelques mots, d’un ton froid:


- Qu’est-ce que tu mijote encore?

Elle se doutais bien que son petit esprit mesquin avait encore imaginer une quelconque idioties à faire mais cette fois-ci, elle ne se laisserais pas entrainer par ses belles paroles. Pas question. C’est qu’il avait toujours les mots juste pour l’amadouer, il faut dire. Un vrai manipulateur malgré son physique de gentil garçon. De toute façon, un mot de travers et il se prendrais une torgnole, elle n’était pas d’humeur pour ses bêtises. Enfin, ce n’est pas comme si elle l’avais déjà été. Ah, quel mauvais caractère cette Auster.

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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Dim 14 Aoû - 18:40




“ Prudence et langueur ont vaincu plus de résistance qu'audace et provocation. „
jacques lamarche.

La nuit est belle. Les étoiles étincèlent dans le ciel. Les ombres semblent se mouvoir, sous l'effet du vent, qui bruisse dans leur feuillage. Des bruits indistincts s'échappent d'endroits inconnus et des yeux luisants brillent dans le noir. Les arbres, les plantes, les insectes, tous se mettent à bouger, à parler, chacun dans un dialecte différent. La forêt est en mouvement.
Au milieu de l'herbe se trouve une silhouette allongée, calme, aucunement gênée par la vie qui grouille aux alentours. Il y participe, lui-même. Ses cheveux semblent se fondre dans la masse d'herbe qui le supporte, tout son corps donne l'impression de s'enfoncer dans le sol, de ne faire plus qu'un avec lui. Puis, d'un geste prompt, il ouvre les yeux et se lève, le visage orienté vers le ciel. La lueur de la lune éclaire ses joues où deux larmes roulent puis s'entremêlent, donnant à ce visage toute la beauté que peut lui offrir une triste amertume emplie de sincérité. Avec une lenteur traduisant la fatigue, le jeune homme s'éloigne et disparaît, englouti dans la sombre obscurité.

Les oiseaux chantonnent. La lune a cédé sa place au soleil, dont les rayons filtrent au travers des fins rideaux, éclaboussant les cheveux du bel endormi de lumière. Une paupière lourde se soulève, puis se referme instinctivement. Ébloui, la masse informe sous la couverture se met à bouger dans un juron, insultant le soleil et sa manie de réveiller les honnêtes gens brutalement. Puis un bras se risque au dehors de la barrière protectrice que lui offre sa couette, tâtonnant d'une main incertaine sur le rebord de la table de chevet. Un rapide coup d’œil au réveil et un bâillement surgit de sous les draps. Le jeune homme se découvre petit à petit. D'abord un nez, puis une bouche, vient ensuite le cou auquel se succèdent le torse nu et les jambes. Mou comme une limace, il se lève, basculant d'avant en arrière, les yeux papillotant, se dirigeant machinalement vers la salle de bain. Quelques minutes plus tard, la belle au bois dormant est propre et fringante, prête à commencer une nouvelle journée. Oui, fin prêt pour mettre son plan à l’œuvre.. Portable en main, il tapote rapidement un message et l'envoi, arborant une mine sérieuse sur le visage en attendant la réponse. Satisfait quand celle-ci arriva, et sans se départir de cette sévérité inhabituelle, sort de la chambre.
Quelques minutes plus tard, Jerelath se tient debout au milieu du gymnase, un grand sourire sur les lèvres malgré sa morosité. Il se demande qu'elle avait été son idée d'imaginer une rencontre dans un tel endroit, et honnêtement, il ne s'en rappelle même plus. Un bruit de pas vient le distraire des ses pensées flottantes. Cette façon de marcher, il la reconnaîtrait entre mille. Ces petits pas saccadés où transpire la colère et l'agacement de s'être vue éveillée de si bon matin par un idiot de première.. D'un geste vif, il se retourne pour lui faire face et encaisser ses amères paroles.

Qu'est-ce que tu mijotes ?

Quelque peu peiné par ses mots brutes, Jerelath lui sourit péniblement, la prenant par le bras pour s'écarter du terrain où des joueurs se préparent à se bastonner derrière un pauvre ballon. S'asseyant sur un banc non loin de là, il se demande encore une fois ce qui l'a poussé à venir ici.. Lançant un regard furtif sur Auster, il se rend compte qu'elle attend une explication de tout ceci. Soudain très mal à l'aise par les yeux perçants posés sur lui, il perd l'usage de la parole et commence à transpirer à grosses goûtes (une chance que sa sueur sente bon, ce qui est rare chez les hommes). Attrapant les gâteaux que son hôte avait apportés, il se met à les manger un par un. Puis, après plusieurs minutes de baffrage incessant, il la regarde longuement avant de se mettre à bafouiller. Complètement abattu de son incompétence, il soupire et prend sa tête entre ses mains, en se faisant des remontrances à lui-même. Puis, mu par une irrésistible envie de fuir, il se lève brusquement. Puis avec un regard inquiet sur la jeune fille, se rassoit aussi rapidement qu'il s'était levé.

Dis moi.. As-tu déjà éprouvé un besoin important, une fois, de dire à quelqu'un tes sentiments à son égard mais, une fois devant cette personne, il t'es impossible de te dévoiler ? C'est ce qui est en train de m'arriver.. Je n'ose pas te parler de ce que je ressens car j'ai peur de moi-même, je ne me connais pas entièrement..

Il veut parler. Il veut crier. Mais rien ne sort. Son esprit est un vide complet, un gémissement s'échappe de sa bouche et il souffle dans un murmure que toute cette histoire de harem n'est qu'un prétexte, n'est qu'une idiotie. Que toutes les filles avec qui il se pavane ne sont rien pour lui, qu'une seule compte à ses yeux. Mais il n'ose pas le lui dire haut et fort. Il ne sait pas comment faire sans avoir l'air d'un idiot pur et dur. Alors il s'enferme dans un mutisme forcené, ses pensées fixées sur ce trou noir.. Ce bout de son passé oublié, qui le hante nuit et jour.
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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Ven 2 Sep - 18:05

Il faut être discret quand on parle de son bonheur,
Et l’avouer comme si l’on se confessait d’un vol.


Auster se laissa tirer par le bras, lui faisant contourner le terrain, la guidant vers un banc. A peine Jerelath eut-il attrapé son bras, qu’Auster fronça les sourcils en ressentant la nervosité l’envahir. Face grogna, comme si elle savait quelque chose que son autre elle ne voulait pas s’avouer. Pourtant, elle avait bien vu que le jeune homme lui avait offert un sourire morose. Car oui, à force de le côtoyer, elle avait bien réussit à se dépêtrer parmi ses véritables sourires et ses faux. Tout le long du trajet, ses yeux ne quittèrent pas le ciel. Il était si bleu, si franc, sans même un seul nuage. Il semblait vouloir lui dire quelque chose. Le vent quand à lui, restait silencieux, comme énerver contre elle. Quelques oiseaux passèrent en volant et sifflotèrent une douce musique. Auster s’émerveilla sur leurs plumages bleu-argenté, le sien n’étant que d’un simple mais pur blanc neige. Enfin, elle s’affala sur le banc et s’autorisa à fixer le blondinet, ses yeux toujours aussi neutre. Le blond du sentir son regard car il commença à transpirer et ne pipa pas un mot. Pour conserver le peu de dignité lui restant ou pour combler le silence, il se bâfra des gâteaux qu’Auster lui avait apporté. Après quelques minutes (et tout les gâteaux du paquet, le goinfre !) il releva la tête et bafouilla quelques mots incompréhensibles. Le regard d’Auster se fit plus dur et il alla cacher sa tête entre ses mains. Brusquement, le blond se releva, lui jetant un regard et se rassit. La Harpie écarquilla les yeux, ne comprenant rien. Enfin, il arriva à lui adressa la parole.

-Dis moi.. As-tu déjà éprouvé un besoin important, une fois, de dire à quelqu'un tes sentiments à son égard mais, une fois devant cette personne, il t'es impossible de te dévoiler ? C'est ce qui est en train de m'arriver.. Je n'ose pas te parler de ce que je ressens car j'ai peur de moi-même, je ne me connais pas entièrement..

Alors c’était ça. C’était ça la cause de tout ses maux, de son étrange attitude depuis quelques temps. Il avait semblé occupé, trainant de moins en moins avec les filles, toujours l’esprit ailleurs. Même ses bêtises devenaient de moins en moins courante. Si je peux tout vous dire, Auster s‘inquiétait presque. Mais juste un peu alors. Pourquoi se préoccuperait-elle de… De ce blondinet? Hein? C’était idiot ! Auster soupira un grand coup. C’est elle qui avait était idiote de ne pas comprendre ses sentiments. Dans ses yeux, naquirent un tout autre sentiment et sa voix se fit douce. Elle détourna tout de même le regard, allant poser sa main sur le sommet du crane du garçon, l’enfouissant dans ses cheveux blond en pagaille, sans esquisser une caresse, bien trop fier pour ça.

-Tu es tombé amoureux, c’est ça? Je ne suis surement la meilleur personne pour en parler mais l’amour est sensé être un bonne chose, non? Tu devrais nous éclairez avec ton sourire comme d’habitude.

La dernière phrase lui avait échapper mais elle ne revint pas dessus. Puis, comme pour lui montrer l’exemple, tenta d’étirer les lèvres en un petit sourire de circonstance. Le résultat n’était pas fameux mais comme on dit, c’est l’attention qui compte. Elle tapota sa tête et retira la main pour dégager un mèche brune venue lui barrer le visage.

-Dis moi… Je l’a connais? J’paris que c’est une Lust ! Il faut dire qu’elles sont jolies mais pas très fidèles, méfie toi. P’is… Elle est comment? Brune ou blonde? Te connaissant, elle est surement grande, blonde aux yeux bleus, avec un bonnet F et un visage innocent.

Elle pouffa, se frottant la tête. Pourquoi était elle tant crispée? C’était une bonne chose pourtant. Il viendrait moins l’embêter, non? Voir pas du tout. Oui, Pas du tout… Il ne viendrait plus la voir… Mais-… Mais tant mieux, hein? Après tout, ce n’était qu’un idiot, oui, rien qu’un idiot qui s’amusait à lui jouer des tours ! Rien de plus. Et puis, il serait heureux et retrouverait le sourire au bras de cette fille. Alors pourquoi cette SALETE de boule à la gorge? Elle déglutit, ravalant sa rage en ne perdant pas son mince sourire, les yeux toujours scrutant devant elle. Sa main libre vient attraper le bord du banc, le serrant entre ses doigts jusqu’à en rendre ses phalanges blanche. Puis, elle se décida à tourner la tête vers lui, souriant toujours et laissa s’échapper un autre petit rire gênée tout en priant pour qu’il ne remarque pas sa… Sa quoi déjà? Sa tristesse? Non, elle ne pouvait pas être triste ! Quel idiotie. La colère montait en elle et elle puisa dans tout son courage pour conserver un visage plus au moins serein, seulement briser par quelques froncements de sourcils involontaire.

-Mais qu’est-ce que tu fais, idiote ?!

-L-La ferme ! Retourne dormir ! C’est pas tes affaires !

-Calme toi ! Tu perd le contrôle de la situation là. C’est d’un pitoyable.

-J’t’ai dis de te TAIRE !

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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Dim 11 Sep - 14:36




“ Plaisir d'amour ne dure qu'un moment, chagrin d'amour dure toute la vie. „
jean-pierre florian.

Douce incrédulité qui vous prend par surprise, sournoisement, alors que tous les évènements balancent en faveur d'appréhension et de chagrin. Incrédulité qui vous pousse à un sentiment de nullité pur et dur. Le manque de tact de sa compagne figea Jerelath un instant. Ses sentiments venaient d'être refoulés tout d'un bloc, sans compréhension possible. Imaginez la stupéfaction du jeune arbre qui pensait subir des invectives ou des bafouillages excessifs en recevant des questions plus ou moins avides de réponses. Interdit, il observait le visage du petit oiseau de paradis qui se tenait devant lui, une lueur étrange dans le regard, presque amusé de la situation. Se ressaisissant, arborant un sourire singulier, il lui lança une pique sardonique pour détendre l'atmosphère qui se faisait ressentir pesante.

Alors il lui décrit celle qui fait battre son cœur avec une émotion tremblotante dans la voix, les yeux brillant de mille petites étoiles. Arrivera-t-elle à se reconnaître dans cette description emplie de passion et de ferveur ? Il sait que non, quand bien même elle ferait l'effort de comprendre, elle nierait le fait comme à son habitude, le rejetant lui et ses sentiments ardents. Il ne se départit pas, néanmoins, de la décrire sous tous les angles, amusé. Sa démarche, son rire, sa voix, sa silhouette fine et délicate, rien n'échappe à l'observation minutieuse de Jerelath. D'un petit coup d’œil, le jeune homme remarque aisément qu'elle se sent mal à l'aise, voire même agacée quelque peu. Alors il continue sur sa lancée, poussant le vice encore plus loin. Il se met à parler de l'élue de son cœur avec des détails intimes, un sourire ravageur sur le visage, une lueur sauvage dans le regard.

Mais tout ce stratagème ne fait que remuer le couteau dans la plaie, lui rappeler qu'Auster l'a indirectement repoussé de manière virulente. Il achève lui-même sa tuerie, se portant de profonds coups à chaque regard sur le visage de son interlocutrice. Ayant fini de s'exalter, seul, il se tait, laissant le silence prendre le relais. Une moue ironique flotte dans ses manières, insistante, gênante. Une légère vibration le tire de sombres pensées. Un message vocal. Une voix nasillarde grésille alors dans son téléphone, laissant libre cours à une jubilation sans faille, énonçant toutes les petites gâteries scandaleuses qu'il avait eu plaisir de lui prodiguer, d'après elle, avec force de détails. L'arbuste pâlit soudain, à l'écoute de ce message dégoûtant et transpirant le mensonge. Sa crédibilité tombait d'un seul coup en miettes, impossible à réparer. Même en essayant d'expliquer au petit oiseau que tout ceci n'était qu'une facétie, jamais elle ne le croirait.

Blanc comme un linge, son assurance retomba à plat, sa détermination s'affaissa brutalement. Il n'osait plus risquer un seul regard autour de lui. Il venait de prendre en l'espace de cinq secondes dix d'âge. Pestant et murmurant, il maudissait à voix basse l'inconsciente qui était à n'en pas douter quelque part dans les environs et s'amusait à gâcher sa déclaration. Il tremblait de rage et de frustration, et se leva vif comme l'éclair. Sans dire un mot, il partit en longues enjambées, ne prêtant qu'une attention infime sur les faits et gestes de sa compagne. Allait-elle le suivre ? Ou bien le regarder s'éloigner, muette de stupéfaction, sans bouger ? Elle n'avait que deux choix, mais celui qu'elle prendrait serait définitif : soit elle attiserait encore plus la flamme naissante d'amour qui brûlait en Jerelath, soit elle l'étoufferait sans ménagement..

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    Parce qu'Harlie me voit comme un arbre-crabe. 8D
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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Mer 14 Sep - 13:53


L'amour, c'est l'ennuie d'être seule,
La joie d'être à deux, la peur d'être à trois
.

Jerelath releva la tête, mu d’une étrange stupéfaction mêlée d’un amusement amère. Auster fut déstabilisée par le sourire qui naquit sur ses lèvres et encore plus pas sa petite plaisanterie qui dans le cas d’Auster, ne fit que la rembrunir davantage.

D’un voix tremblante d’émotion, les mots fusèrent de sa bouche, frappant à grand coup le pauvre cœur d’Auster qui n’en pouvait plus de tant d’émotion. La description de sa belle, précise et pleine de passion, s’imprimant dans l’esprit de l'oiseau, la marquant sournoisement. Elle se sentit de plus en plus embarrassé par ce portrait qui à n’en pas douter, lui ressemblait trait pour trait. Pourtant, elle secoua la tête, n’arrivant pas à y croire. L’assurance du blond et les détails se fessant de plus en plus… Uhm… « Intime » disons, Auster ne pût nier l’évidence. Même la personne la plus têtue sur terre n'aurait pas put tergiverser sur cela. Il était bel et bien entre train de la décrire, elle et personne d’autre.

Étrangement, elle ressentie comme une sorte de soulagement et même de… Bonheur. Oui, vous avez bien lut. Auster était heureuse en entendant ses paroles. Pourtant, elle s’obstinait à garder une mine sérieuse, un peu gâché par sa saleté de rougissement. Enfin, il se tue et le silence s'abattit comme une enclume sur la tête d’Auster. Brusquement, sans même essayer de se retenir, elle murmura, hésitante et bafouillant, quelques mots:

- Jerelath… Cette… Fille… Sa ne serait p-pas…

Elle prit une grande inspiration puis expira doucement, le dernier mot glissa sur sa langue dans un souffle. Malheureusement, il fut couvert par une autre vois, provenant du portable du blond, si bien qu'il passa inaperçus. Elle qui avait mis tellement de courage dans un simple mot, tout cette angoisse, cette peur du rejet, de la blague, du dégout, tout cela dépassé pour au finale, se faire couper l'herbe sous le pied par... Par quoi déjà? Par une vois qui chantonna, apparemment fière de ruiner cette instant, des paroles qui l’a fit tressaillir de tout son être. Elle proféra, de son horripilant petite vois, les milles et unes « aventures » qu’elle avait soi-disant vécu en compagnie du blond. Elle relevant les yeux vers celui-ci, en question, bien trop troublé pour que son regard ne soit dur.

Il avait viré au blanc, ses révélations malsaine l’ayant tout aussi chamboulé qu’elle voir même plus, prouvant dans un sens qu’elles étaient fausses. Après un discoure pareil, bourré de confiance en soit, il était totalement décomposé. Elle aurait vendue son âme au diable pour savoir à quoi il pouvait bien penser. Mais elle pouvait aisément deviner à sa grimace que ce n’était pas dès plus agréable. Il fixait le petit appareil avec horreur. Maudissant le petit gadget et la femme au bout du fil, il se leva, rageur, fonçant vers je ne sais quelle direction. Auster resta figée un instant, le cœur battant à tout rompre, percée à chacune de ses respirations par un horrible désespoir. Tournant la tête dans tous les sens comme pour chercher de l’aide, elle finit par s’affaissait sur le banc, pour ne pas s’écrouler. Elle le regardait s’éloigner, sans savoir que faire. Elle n’avait pas la force de suivre, et de toute façon à quoi cela servirait-il? Non… Elle ne pouvait pas, elle ne DEVAIT pas…



- Attend !

Brusquement, elle s’élança jusqu’à lui, le rattrapant malgré ses trébuchements et s’agrippa de toutes ses forces à son dos, comme à une bouée de sauvetage, la voix tremblante.

- Non… S’il te plait… P-Pars pas comme ça…

Son visage, déformé par le désarroi, alla se cacher dans son dos, s’y frottant doucement. Face se révoltait dans sa tête, l’ordonnant de le lâcher. Mais Auster n’en avait que faire d’elle pour le moment. Elle n’en avait que faire de l’idiote au téléphone. Elle n’en avait que faire du reste du monde. Qu’on l’a laisse en paix une minute. Rien qu’une petite minute. Elle ne désirait qu’une seule chose pour le moment et s’était resté avec lui et l’écouter jusqu’au bout. Rouge de honte, agrippée à son t-shirt, elle regrettait déjà ce geste déplacé mais ne se résolvait pas à la lâcher, ayant trop peur qu’il ne parte si elle le faisait.

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Dernière édition par Auster Caroll le Sam 5 Mai - 14:33, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Mer 14 Sep - 15:47




“ Celui qui a senti une fois dans ses mains trembler la joie ne pourra plus jamais mourir. „
josé hierro.

Connaissez-vous cette émotion étrange qui, indéfinissable, vous submerge de toutes parts, emplissant votre être d'un soulagement et d'une légèreté infinie ? Jerelath éprouvait en ce moment-même ce singulier sentiment. L'écho des pas précipités dans son dos lui avait coupé le souffle, les petites mains si fines et si graciles qui l'avaient attrapé le forçait à faire le vide dans sa tête. Il ne pouvait voir qui se trouvait derrière lui, l'agrippant de toutes ses forces. Mais il espérait grandement que la réponse qui lui venait à l'esprit était la bonne. Il lui suffisait de se retourner pour en être sûr, et pourtant.. Il n'en avait pas la force. Et s'il tombait sur une personne autre que celle qui hantait ses pensées au même instant ? Jamais il ne pourrait s'en remettre. Non, cet inconnu devait se manifester, parler ou bouger, lui donner un indice sur son identité. L'attente ne fut pas longue, et le cœur du jeune homme manqua un battement quand la petite voix fluette monta jusqu'à ses oreilles. Un imperceptible tremblement secoua tout son corps à cette idée : sa raison de vivre se tenait, agrippée à son tee-shirt, juste derrière lui. Il sentait son souffle rapide et saccadé s'insinuer entre les mailles du tissu, sa tête se frotter doucement contre lui. Il hurlait de joie en son for intérieur, et ne pipait mot à l'extérieur. Que faire dans un moment comme celui-ci ? Que devait-il dire ? Il était heureux mais en même temps terriblement embarrassé, pensant encore à la voix nasillarde qui l'avait provoqué au téléphone. Mais soudain, sans crier gare, il fut submergé par la peur. Et si elle se lassait d'être contre lui, tous les deux plongés dans le silence et qu'elle se décidait de s'en aller, pour quelques temps ou pour toujours ? Affolé, il fit un geste brusque pour qu'elle le lâche et, se retournant rapidement, la prit dans ses bras.

Tout contre son cœur, il enserrait son petit corps dans une étreinte enfiévrée. Son souffle venait réchauffer la nuque du petit oiseau fragile, sa respiration était rapide, trop rapide. Pour cacher son trouble, il enfouit sa tête dans les cheveux doux et soyeux, serrant Auster encore un peu plus contre son torse. Ils restèrent ainsi plusieurs secondes, et, n'y tenant plus, Jerelath se pencha sur le petit visage et emprisonna ses lèvres dans un tendre baiser. Il l'embrassa avec passion, fièvre et douceur tout à la fois. Après quelques instants, il s'écarta de sa bouche, troublé par ce qu'il venait de faire. Il la regarda, l'observa comme s'il la voyait pour la première fois. Un spasme incontrôlable vint ébranler ses muscles, refermant ses mains violemment sur les frêles épaules. La lâchant et faisant un pas en arrière, il ouvrit la bouche et la referma, sans qu'un bruit ne s'échappe de ses lèvres, comme un poisson hors de l'eau. Puis, dans un sourire timide, il s'arrache à son observation en détournant le regard, les joues rouges de confusion. D'un geste prompt, il lui tendit la main, sa rougeur s'étalant encore plus et s'exprima d'une voix mal assurée.

On pourrait peut-être.. Euh.. Parler de.. De tout ça en marchant, non ?

Il déglutit avec peine pour reprendre, encore plus difficilement, sentant une boule dans sa gorge.

J'ai quelque chose à t'expliquer.. Si tu veux bien..

La main en suspens, il espérait de tout son être, de tout son cœur et de toute son âme avoir la chance de pouvoir tenir celle de sa bien-aimée. Après quelques instants d'attente, il tourna de nouveau la tête dans sa direction, recouvrant son sérieux, les sourcils froncés et une mine de chien battu. Il laissa retomber son bras dans un geste flasque, soupirant bruyamment, et l'invitant du regard à le suivre. D'une démarche féline et élastique, il se dirigeait droit vers un arbre. En l'atteignant, il s'assit au pied de son tronc et tapota le sol à ses côtés pour encourager Auster de s'y asseoir. Il s'éclaircit la gorge, plongea son regard dans celui d'Auster et commença à lui expliquer un peu maladroitement le mensonge qu'elle avait entendu au sujet de ses aventures de la nuit précédente. Il lui parla franchement et, après quelques minutes de bafouillements, il se stoppa net dans sa lancée, au souvenir de la nuit blanche qu'il avait passé à observer les étoiles et chercher une explication plausible sur son cas. Les yeux perdus dans le vague, il murmura quelques mots et posa sa main sur celle de sa compagne, tout à coup très seul et abattu par le poids de la réalité, de la vie cruelle qu'il menait sans s'en rendre compte..

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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Sam 17 Sep - 17:32

Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout.

Un sentiment d’une étrange douceur se propagea dans le cœur d’Auster lorsqu’il se retourna pour la prendre dans ses bras. Elle se laissa faire, un instant, avant de poser à son tour les mains dans son dos, se serrant un peu plus contre lui. Son visage plongea dans ses cheveux et un frisson lui parcourut la colonne vertébrale en sentant son souffle chaud lui caresser la nuque. Tout d’un coup, leurs lèvres se joignirent. Aussi simplement que cela. La tête d’Auster se mit à tourner, affreusement gênée, le rouge lui vint au joue. Ils restèrent ainsi plusieurs secondes et enfin, il l’a lâcha. Elle n’aurait pas pût tenir encore plus longtemps de toute façon, elle se sentait défaillir. Elle entendit à peine ce qu’il dis, les lèvres qui fourmillent, les yeux mi-clos, complètement chamboulée, et ne vit même pas la main qu’il lui tendais.

-On pourrait peut-être… Euh… Parler de… De tout ça en marchant, non?

Vous vous demandez pourquoi Auster était si bouleversée pour un simple baiser? C’est évident pourtant, enfermée pendant toute sa jeunesse, elle n’avait jamais vécu d’histoire d’amour et encore moins d’amourette d’une nuit. Non, Auster n’était absolument pas habitué à ce genre d’effusion d’affection. Arrivé au pensionnat, ses habitudes n’avaient que très peu changé pour cette partie de sa personnalité. Face, elle, n’avait pas eu trop d’effort à faire pour rattraper les années perdues et avait récidivé à chaque fois qu’elle contrôlais leurs corps. Ne croyait pas qu’elle demande l’avis de son alter-ego ! Heureusement, ce n’était que rarement qu’elle avait le contrôle et Auster s’était préserver en parfaite petite antisociale.

-J’ai quelque chose à t’expliquer… Si tu veux bien…

Auster cilla. Elle tourna la tête à droite, puis à gauche comme si elle venait de se réveiller. Quand elle releva la tête vers le blond, il était au pied d’un arbre et tapotait à coté de lui, l’invitant à s’assoir, ce qu’elle fit. Un drôle de boule lui enserrait la gorge, et la timidité avait laissé place à une curiosité malsaine. Pendant son discourt, ses explications, ses rougissements, elle fixait ses lèvres comme une véritable perverse. Que voulait-vous? Elle n’y pouvais rien ! C’était une toute nouvelle sensation pour elle, comprenait-là ! Tout d’un coup il se stoppa, et posa la main sur la sienne. Elle le regardait, sentant comme une sorte de tristesse sur ses traits. Brusquement, sans gène, elle se mit à califourchon sur lui, le fixant avec détermination, les yeux dans les yeux. Elle posa avec délicatesse un doigt sur ses lèvres.

-Dis, tu peux… Tu peux refaire « ça »?

Elle sourit doucement, nullement embarrassé, ne comprenant même pas le sens du baiser. Idiote? Non. Ignorante, oui.


-Je voudrais voir si c’est aussi agréable que la première fois ou pas.

Décidément, elle manquait vraiment de tact.

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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Sam 17 Sep - 20:28




“ Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération. „
christianne villon.

Dis, tu peux… Tu peux refaire « ça » ?
Je voudrais voir si c’est aussi agréable que la première fois ou pas.

Lentement, doucement, une rougeur envahit le visage incrédule du jeune homme. Aussi écarlate qu'on puisse l'être, il bafouilla et se figea sans comprendre ce qu'il se passait. Il avait de quoi être stupéfait, habitué comme il l'était à être rejeté par sa bien-aimée. Alors imaginez le choc subit qu'il éprouva en l'entendant formuler cette question qui, dans sa bouche, paraissait anodine et enfantine. Avalant péniblement sa salive, Jerelath se crispa un instant, conscient du corps mince et très féminin positionné sur lui, à califourchon, et du doigt sensuel posé sur ses lèvres. Petite imprudente qu'elle était ! Se tenir aussi près de lui, dans une position aussi suggestive alors qu'il mourrait d'envie de la posséder.. Aucun homme capable d'un peu de bon sens ne résisterait à une telle invite, si implicite et discrète fut-elle. Surtout pas un homme frustré. Terriblement gêné et mal à l'aise, Jerelath se tortillait sur place, essayant d'échapper à l'inévitable. Mais rien à faire, elle ne bougerait pas tant qu'elle n'aurait pas eu la preuve que le véritable amour est la chose la plus agréable qui puisse exister, tant qu'elle n'aurait pas eu confirmation qu'un baiser peut tout et rien être à la fois. Sondant les yeux fixés sur lui, un soupir étranglé sortit vainement de la bouche de jeune homme qui s'empressa de déposer un doux baiser sur les lèvres offertes de sa compagne. Il prit son visage entre ses deux mains, prolongeant le baiser malgré lui. Transporté par la passion, elles glissèrent lentement sur l'objet de ses désirs, lui prodiguant milles et une caresses, la serrant un peu plus contre son torse. Mais la magie de cet instant était malheureusement destinée à se rompre, à un moment ou à un autre. Et se souvenant de l'endroit où ils étaient, de l'étrangeté de la situation, Jerelath relâcha brusquement son étreinte, très pâle. Se relevant rapidement, il bouscula Auster qui se retrouva les quatre fers en l'air. Il marmonna quelque chose d'incompréhensible, aussi bien pour elle que pour lui, en prit les jambes à son cou, traversant ce qui le séparait de la forêt à la vitesse de la lumière.

Entrant en trombe dans l'obscurité rassurante des feuillages, il ne s'autorisa à ralentir qu'après avoir été certain de s'être assez éloigné pour ne pas commettre l'irréparable. Il avait été à un pas de réaliser son plus grand rêve, son plus grand fantasme.. Mais il se le refusait. Non, il ne pouvait pas la toucher, cela lui était tout bonnement impossible ! Il ne devait pas, il n'avait pas le droit de la souiller ainsi, de la briser.. Tremblant, il s'affala sur le sol humide qui dégagea à son contact brutal une légère odeur de terre et d'humus. Après une dizaine de minutes qu'il occupa à reprendre son souffle, ses yeux glissaient sans voir sur les rayons qui traversaient les branchages opulents de ses confrères. Son esprit voguait sur les flots de ses pensées, prêt à s'y noyer au moindre faux pas. Une feuille, jaune et racornie, virevoltait au-dessus de lui et se posa sur son front, obstruant sa vision. Cette feuille était, en ce moment-même, la parfaite métaphore de l'état mental de Jerelath qui, ne manquant pas de s'en rendre compte, laissa échapper d'entre ses lèvres un rire ironique, empreint de lassitude.

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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Sam 1 Oct - 23:13

C'est de nos cris de douleur
Que naisse nos mots d'amour.

Courage d’un instant qui s’envole aussi vite qu’il était venue. Auster savait bien que quelque chose ne tournait pas rond mais elle ne cilla pas. Vaguement peiné, elle le sentit lutter sous elle, cherchant une issus de secoure. Elle pris brusquement conscience de la situation lorsqu’ils retrouvèrent une nouvelle fois leurs lèvres. Elle l’avait ouvertement provoqué, consciente des risques, légèrement amusée car oui, elle ne croyait pas un instant que le blond ne puisse lui faire du mal. De toute façon, elle l’aurait bouloter avant qu’il n’eut fait le moindre geste. Un nouveau flot d’émotion l’envahit, pur et sain. Fermant doucement les yeux au grès de ses caresses, l’oiseau se laissa tendrement étreindre, une étrange sensation de sécurité entre ses bras. Oui, elle n'avait pas rêvée, c'était vraiment agréable...

Pourtant, il se releva brusquement, la tirant de ses rêveries. Auster s’étala pitoyablement par terre, regardant Jerelath, surprise. Lui jetant un grognement, il partit si vite qu’elle ne put même pas le raisonner. Elle se retrouva seule avec le silence. Auster se releva péniblement, les jambes flageolantes, se tenant l’épaule d’une main. Elle déglutit, tentant de parler mais sa vois se brisa.


Sans savoir pourquoi, un chagrin insoutenable s’infiltra sournoisement en elle. Elle en eut les larmes aux yeux mais se refusa à pleurer. Pas pour ça, non, jamais elle ne pleurerais pour une chose si idiote. En effet, elle avait pris cette fuite pour un dur rejet. Jerelath n’avait surement pas ressentit la même chose qu’elle. Fessant demi-tour, elle retourna vers la pension. Tout le long du chemin, elle se dit qu’après tout, elle le méritais, qu’elle l’avait depuis toujours rejeté. Arrivant devant sa chambre, elle y entra en trombe, ferma les volet pour se retrouver dans un obscurité sereine et se réfugia sous sa couette. Cette fois, une simple larme lui échappa. Et elle griffa avec fureur l’œil maudit qui avait osé la lâcher comme pour le punir, déferlant sa rage et sa frustration sur son propre corps.

-Une fois encore, nous nous retrouvons seule ensemble.

-...Quel joie.

-Tu deviens trop sentimentale. Ne refais pas les même erreurs.

-Je sais. Pas la peine de me le dire.


Simple mots lourd de sens, résonnant sans cesse dans la tête d'Auster. Refoulant sa petite vois intérieur, elle cherche inlassablement le sommeil mais Morphée ne semple pas vouloir d'elle en son Royaume. Alors elle reste dans sa petite chambre, caché sous sa couverture, mille et unes questions lui tiraillant l'esprit, chacune d'entre elle lui martelant le cœur à grand coups de tristesse. Et comme toujours, elle préfère rester simple spectatrice de sa propre vie, ne cherchant pas de solution à ses malheurs, juste une explication, une relation de cause à effet sans queue ni tête qui ne fait que l'embrouiller encore plus. Car elle a beau ne pas tenter d'y pensé, les faits sont là. Alors elle se bloque. Encore et encore. Jusqu'à ne plus pouvoir y penser. Et enfin oublier momentanément pour continuer d'avancer. Se laisser un temps de répits jusqu'au prochaine affrontement. Jusqu'à la prochaine crise. Jusqu'à La fin de son chagrin.

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