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BACKGROUND
It's the end when I begin
Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
You know now
Nouveau DESIGN à commenter et à critiquer ici. Prédéfinis libres et rafraîchis ! Jetez y un oeil! Gazette est de retour ! Pour vous jouer DES mauvais tours, avec une montée de sadisme en prime ♥

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Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé]

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MessageSujet: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Dim 14 Aoû - 15:23

Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres.
L'homme aima les oiseaux et inventa les cages.


Auster avait mal, très mal. Son cœur lui tapait si fort contre sa poitrine qu’il semblait vouloir en
sortir. Il faisait trop noir également, tellement sombre qu’elle n’arriva pas tout de suite à voir la pièce dans laquelle elle était. Elle tenta de bouger, mais ses bras était liés au siège sur lequel elle était allongée. Ses yeux s’habituèrent peu à peu à l’obscurité de la pièce. Enfin, elle l’a reconnu. Un salle entièrement blanche, du mur au sol, sans aucun meuble à part une longue chaise et une petite commode remplie d’instruments juste à coté d‘elle. Ce n’était pas la première fois qu’elle se retrouvais ici, elle savait très bien ce que signifiais être dans cette pièce et cela l’a terrifiait. Des gens s’activaient autours d’elle, puis un homme à l’air plu sérieux et stricte vint enfin s’approchait de la pauvre jeune fille. Elle gigotais, paniquée. Il était habillé entièrement en blanc, se fondant dans la pièce mais sa main levée contenait cependant une chose sortant du lot. Un long scalpel brillant sournoisement dans la semi-obscurité de la pièce.


-Nous allons commencer l’opération. Aboya l’homme à uns des infirmiers.

Auster glapit, elle s’agita, tentant de défaire ses liens à s’en arracher les poignet mais rien n’y faisait, le petit poignard s’approchais inexorablement de son ventre et rien ne semblais pouvoir
l’arrêter. Par prudence, certains infirmiers vinrent tenir ses jambes et bras? Elle ferma les yeux, un petit gémissement rauque s’échappant de ses lèvres, attendant sans ne pouvoir rien n’y faire le choc qui n’allait pas tarder à arriver. Déchirant son ventre encore et encore, repeignant la salle si blanche du rouge de son sang. Elle hurla, aussi fort qu'elle le put et le médecin en chef lui enfonça un torchon dans la bouche pour la faire taire. Elle avais peur, si peur. Ses mains tremblaient, et elle secouait la tête comme une folle. Auster ne voulait pas. Elle ne les laisseraient pas faire.

Sang.

Giclée rouge. Arabesque sanglante. Auster était débous, ses bras ballotant où était encore accroché les restes des liens en cuir la retenant. Elle patauge dans le sang de ses anciens martyres. Elle sourit, la bouche elle aussi recouverte de rouge. Toute retenue avais complètement disparut de son esprit. Elle avais faim. Une faim bien trop intense. Une faim qui la poussera à faire n'importe quoi.


-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

-Non !

Douce odeur du matin, Auster était englouti sous ses draps, seul un pied et une touffe de
cheveux dépassent de son lit. Elle s’était relevée d’un coup, réalisant que ce n’était qu’un cauchemar, ou plutôt un souvenir, mettant tout sans dessus dessous. Sa profonde respiration saccadée était l’unique chose qui brisait le silence de plomb régnant dans la pièce et elle entreprit de se rendormir. Le calme lui revint doucement, et ses yeux commencèrent à se refermer. Mais bien sur, comme rien ne dure jamais. Un bip bip sonore vient l’arracher de sa torpeur. Elle attrapait son portable avec un grognement et ouvrait difficilement un œil pour tenter de distinguer l’écran de son portable. Un message de Jerelath.


-Qu’est-ce qu’il nous veux encore celui là?

-T’a qu’à regarder.


D’un mouvement de doigts, elle ouvrait son message et plisse les yeux, agressée par la
lumière trop vive.


"Hey ! Auster, ça roule ? Oui bon, j'ai un truc important à te dire, essaye de deviner ? ... Je sais à quoi tu penses, quand tu me lis : non, je ne suis pas nudiste ! Bref, j'en ai marre que tu me prennes pour un pervers qui essaye de te faire tomber sous mon charme car, jesais que c'est déjà fait mais je veux que tu rentres dans mon harem. Promis, tu seras traitée en reine ! Et pour ça, pour te prouver que je suis un vrai mâle, je te lance un défi ! Haha ! T'as les chocottes, hein ? Donc viens tout de suite au gymnase et apporte des cookies, j'ai faim !"

Encore cette histoire d’Harem. Elle avait eu beau lui répéter des dizaines et des dizaines de fois, parfois même par la force, ce type était buté comme un âne. Il avait presque l’air d’aimer l’a voir s’exaspérée jusqu’à en venir au main, et les divers bleus qu’elle lui avait provoqué en témoignait. Soupirant, elle se décida à s’arracher aux bras protecteurs de son lit pour aller prendre une douche rapide puis enfiler ses inconfortables habits. Un peu hésitante, elle attrape son portable, répondant à son tour.

« J’arrive. Y’a intérêt à ce que ce soit important. »

Avant de sortir de la chambre, elle prit des gâteaux et le regretta aussitôt. Elle était vraiment idiote après tout. Elle ne pouvais pas s’empêcher de faire ce qu’il lui disait. Auster dévala rapidement le pension, chassant ses vaines pensées de sa tête, harcelée par face qui lui hurlait mentalement de retourner au dortoir et d’oublier le blondinet. C’est qu’elle ne l’apprécier pas. Elle avait beau ne jamais l’avoir rencontrée par elle même, elle le trouvais imbuvable. Allez savoir pourquoi. Peut-être avait-elle compris quelque chose que son alter ego non? De son coté Pile ne le détestais pas mais n’aimer pas nom plus qu’il pense les posséder.
En faite, elle ne pouvait tout simplement pas le détester. D'ailleurs, ces derniers temps, il occupait un peu trop son esprit au gout d'Auster. Non vraiment, il fallait qu'elle arrête d'y penser.

Cependant, aussi idiot soit-il, Auster voulais absolument savoir ce qu’il avait en tête. Foutue curiosité. Elle arriva enfin au gymnase, le blond l’attendais au centre de la salle, un grand sourire collé aux lèvres, comme un enfant s’apprêtant à faire un bêtise. Elle s’approcha de lui, gardant tout de même une distance raisonnable, prudente. D’un geste brusque, elle lui jeta la boite de cookie dans les mains puis fronça les sourcils en guise de réponse à son apparent bonne humeur et lâcha quelques mots, d’un ton froid:


- Qu’est-ce que tu mijote encore?

Elle se doutais bien que son petit esprit mesquin avait encore imaginer une quelconque idioties à faire mais cette fois-ci, elle ne se laisserais pas entrainer par ses belles paroles. Pas question. C’est qu’il avait toujours les mots juste pour l’amadouer, il faut dire. Un vrai manipulateur malgré son physique de gentil garçon. De toute façon, un mot de travers et il se prendrais une torgnole, elle n’était pas d’humeur pour ses bêtises. Enfin, ce n’est pas comme si elle l’avais déjà été. Ah, quel mauvais caractère cette Auster.


Dernière édition par Auster Caroll le Sam 5 Mai - 14:28, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: Qu'importe les mots, lorsque les coeurs se répondent - PV Jerelath Cohen [Rp Terminé] Dim 14 Aoû - 18:40