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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
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C’est vous qui devriez je crois, au diable demander pardon.

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CALL ME Invité
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MessageSujet: C’est vous qui devriez je crois, au diable demander pardon. Mer 17 Aoû - 7:24

Marcher. Aussi lentement que possible. Quitte à avoir rendez-vous avec un adulte contre son grès autant être au maximum en retard. Ainsi Hallow traversais le pensionnat avec une lenteur alarmante, n'hésitant jamais à stopper sa marche afin de contempler l'architecture dégueulasse du bâtiment. Elle resta même un quart d'heure immobile à regarder par la fenêtre le soleil à son zénith. Et ces connards qui l'envoient chez un putain de psychologue. Elle ignorait même pourquoi est ce qu'on avait demandé à ce qu'elle y aille. Était-ce plutôt parce qu'elle avait menacé un humain de se faire dévorer vivant s'il ne lui restituait pas immédiatement le stylo tombé à ses pieds ou plutôt car elle avait déclarée être capable d'arracher les seins d'une fille dont elle a oublié le nom puis de les lui faire bouffer cru ? Sur le coup personne ne réagissait jamais, évidement qu'Hallow ne ferait jamais une chose pareille. La succube n'était pas atteinte à ce point, elle savait que si jamais on la reprenait à faire les mêmes choses qu'à l'extérieur la sanction pourrait être regrettable. Et personne ne voulait ça. Surtout pas elle. Mais elle avouait avoir faim. De tout. La difficulté était là, c'est certain. Sentir le besoin, ou plutôt l'envie obscène monter en elle et devoir la réprimer. A chaque parfum de chaire humaine, retenir ses frissons, a chaque vision d'un homme alléchant, tourner la tête. Et puis ce pays dans lequel on l'avait fourrée, merde. C'est quoi ce pays ? Y'a que des nains bridés qui parlent bizarrement ici ou merde ? Des symboles bizarres et surtout illisibles, qu'ils appellent Kanji, Hiragana ou je sais pas quoi. C'est quoi ? De la merde, point. Ils peuvent pas écrire avec notre alphabet ? Ça nous faciliterait la vie. Ça rendrait cet enfermement plus tolérable. Et ces religions chelou avec pleins de monstres. Le shintoïsme, pire que la mythologie grecque ce truc. Et le bouddhisme, la voie du juste milieu, ouais c'est ça. Depuis quand ça apporte le bonheur de faire les choses sans vraiment le faire ? De n'être ni trop gros ni trop mince ? Pas trop gentil mais pas trop méchant non plus ? Alors, on est ni trop heureux ni trop triste, aussi, ouah, super. Enfin on ne peut pas retirer à ce pays ces avantages, à commencer par la bouffe. Et les fringues sympa. On a beau dire, Hallow en kimono, ça lui donne une ampleur particulière, elle est certaine de devenir immédiatement terrifiante dans un kimono blanc et rouge. Elle pense même troquer ses fringues de petites filles modèle contre une de ces gigantesques tenues à sa sortie de ce trou pourri.

Mais pour le moment elle n'avait pas la tête a ça. Penser à sa libération ne faisait que la mettre encore plus en colère. Or ce n'est pas l'état d'esprit correct pour aller chez le psychologue scolaire. Première fois qu'elle mettrait les pieds chez cet allumé qui sonde l'esprit d'autres allumés. Ainsi elle n'avait aucune idée des futures questions qui seront posées et par conséquent des réponses à donner. Elle se murmura qu'il faudrait la jouer fine, être subtile et posée. Hallow accéléra le pas inconsciemment. Et tandis qu'elle se dirigeait toujours plus vite vers son malheur, elle réfléchissait à une vitesse effarante, tournant et retournant la situation, tentant d'anticiper les questions et le comportement du psy'. Le mieux serait de jouer l'enfant modèle, la brebis innocente, comme toujours. Mais si jamais ce connard avait le pouvoir de lire dans les pensées ou de sentir les mensonges, ou quoique ce soit du genre, le résultat serait certainement bien pire pour elle. Passant une main nerveuse dans ses cheveux, Hallow stoppa sa marche lorsqu'elle se rendis compte du lieu où elle se trouvait ; en plein milieu du couloir de l'infirmerie a quelques pas du cabinet du psychologue. Trop angoissée pour entrer encore, elle pris tout de même la peine de prendre le nom de celui qui pouvait la foutre dans une merde noire. Mr Théodore. Nom a la con, pesta-telle. Incapable de se résoudre a foutre le pied dans ce putain de cabinet, la succube se laissa tomber sur le carrelage gelé. L'angoisse se laissait lire sur son visage, tant et si bien qu'une blondinette légèrement blessée au poignet se dirigeant avec quasi certitude vers l'infirmerie lui demanda si tout allait bien tandis qu'Hallow lui répliquait déjà de foutre le camp si elle ne souhaitait pas finir découpée en morceau et enterrée au fond de la forêt avoisinante. La demoiselle arqua un sourcil dédaigneux et murmura quelque chose du genre « encore une tarée » . Hallow se pris la tête entre les mains. En colère, effrayée. Hors de question que qui que ce soit d'autre ne le voit. Hors de question, impossible. Comment cacher sa peur, comment redevenir l'enfant parfait qu'elle a su jouer à la perfection pendant si longtemps ? Au bout d'une dizaine de minutes la jeune fille blonde sort de l'infirmerie et passe à nouveau devant Hallow. Elle murmure quelques mots dans un soupir. Hallow n'entend pas, mais crois comprendre qu'elle la traite encore de folle. La succube se mure dans un silence de tombe.

Oui. Et alors ? Tu es folle, qu'est-ce que cela fait ? Qu'est-ce que cela change ? La démence, c'est la voie de la sérénité. Pourquoi devrait tu jouer à la vierge effarouchée ? Tu sais très bien pourquoi. Parce que les gens refusent que tu restes ainsi a croupir dans ta merde. Ce n'est pas uniquement ton problème, non. Tu tues, tu brûles, tu dévores. Tu mets d'autres en danger. Que tu tues des humains ne gène personne, que tu mettes en danger la communauté, par contre... Et cette salope de Lilith, alors ? N'a-telle pas mis la communauté en danger en foutant le camp comme une pauvre lâche ? Sil y a quelqu'un a blâmer pour toutes ces souffrances, c'est bien elle. Idiote. Lève toi. Tu pars dans la direction opposée, laissant derrière toi tes craintes cachées. Tu reviens, non, tu n'es pas lâche. Par contre, la colère est bien là. Tu te mets juste devants la porte et tu te demandes s'il vas te diagnostiquer folle. Ça pourrait être positif. Dans la justice humaine les allumés ont des peines spéciales. Mais le problème, Hallow, c'est que tu n'es clairement pas folle. Tu es juste inconsciente, je m'en foutiste au possible et cruelle. Que vaut-t'il mieux faire alors ? Tu joues l'enfant parfait au risque de passer pour une menteuse - que tu es de toute évidence - ou bien tu mises carrément la carte de la folie ? Et pourquoi tu ne jouerais pas ton propre rôle pour une fois ? C'est si dur de s'assumer ? C'est si dur de dire haut et fort ce que tu es, de déchirer le masque des apparences ? De montrer ton âme telle qu'elle ? Lâche, voilà ce que tu es.

Hallow lève la tête. Serre les poings. Et pousse la porte avec force. Un peu trop d'ailleurs, puisque cette dernière va claquer contre le mur. Sans s'excuser, Hallow entre dans la pièce, la tête haute.
    « B'jour, monsieur. On m'as dit de venir. Hallow Grimstone.  »

Droite et stoïque. Hallow a adopté le visage hautain qui a forgé sa légende. Elle attend que le psychologue lui demande de s'asseoir ou de foutre le camp. La succube arque un sourcil, étonnée par la délicatesse des traits du psychologue et par sa mine plus douce que sévère. Mais elle ne dit rien et reste statue. Reluquant la salle de fond en comble elle te demandes en silence quel genre de monstre est-ce que ce type peut être. Hallow croises les bras. Attends.
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CALL ME Leandre Théodore
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MessageSujet: Re: C’est vous qui devriez je crois, au diable demander pardon. Jeu 18 Aoû - 18:49


Just don't give up I'm workin it out
Please don't give in, I won't let you down
It messed me up, need a second to breathe
Just keep coming around.

Le divan ne lui a jamais semblé aussi confortable depuis qu'il est psy ici.
Il sirote un café, des cernes apparent autour des yeux, les cheveux décoiffé, il regarde d'un air las la pile de papiers qui l'attend sur son bureau. Des papiers sur quoi d'ailleurs ? Des fiches de présentation sur chaque personne du lycée, aucune information très personnelle dedans, juste le minimum quand on rencontre quelqu'un pour la première fois dans la rue. En fait, c'était comme plein de rencontres que Leandre devait faire dans la journée, des rencontres à sens unique vu qu'il n'est pas sûr qu'il les rencontrera tous un jour dans son bureau (paix à l'âme du psychologue sinon.). Ce n'était même pas forcément des mots qui lui donnerait envie de les rencontrer, c'était objectif: prénom, nom, créature, pouvoir, année d'arrivée, classe, peut être quelques adjectifs mais rien de plus sinon. Tout ça, il doit les ranger dans des dossiers, parfois il rajoutera des notes de son cru quand il rencontrera une de ces personnes, il verra bien, tout dépendra de son état d'esprit et de sa fatigue. Là, il a juste la force de boire son café et de reposer sa tête sur l'oreiller, soupirant comme un type agonisant au sol. Il met quelques minutes avant de se redresser, se coiffer avec une brosse qui traine dans le tiroir de son bureau tout en nourrissant ses poissons voiles qui dansent avec grâce dans leur bocal. Eux, ils n'avaient rien à faire, ils continuaient de tourner autour du bocal en montrant leur jolies écailles qui avaient le don d'apaiser Leandre dans ses moments de stress (ou à l'endormir, au choix.). Hélas, le bocal ne laisse pas seulement voir ce magnifique spectacle aquatique mais aussi le visage endormi de Leandre qui ferait pâlir beaucoup de gens. Il rougit, il court laver son visage dans son lavabo, dans la pièce à côté du bureau, il avait installé des W.C vu qu'il passe la plupart de son temps ici, sans compter les clients qui auront peut-être besoin de se soulager ou de s'apaiser à coup d'eau froide.

Finalement il se redresse, laissant échapper un soupir soulagé en se disant plus présentable. Il prit soin d'essuyer son visage, puis de retourner à son bureau, sortant son fameux petit carnet à notes pour les clients qui venaient le voir. Ces notes qui finiront certainement dans les dossiers de chaque personne qu'il se sera occupé. Il regarde rapidement les rendez vous d'aujourd'hui, là, dans une heure quelqu'un va venir. "Hallow Grimstone" qu'elle s'appelle, ce nom lui rappelle vaguement quelqu'un, un nom lointain qu'il aurait rapidement lu dans tous ses papiers ennuyeux. D'après ce qu'il y a noté au rendez vous, ce serait un adulte qui aurait organisé cela. Qui ? Qu'importe. Leandre préfère juger de lui même, et puis cela fait du mal à personne d'aller le voir, même des gens hésitant et ne souffrant pas spécialement de soucis psychologie peuvent venir le voir, même pour simplement parler.
Cependant, que faire pendant une heure ? Il voit ses papiers lui faire de l'œil, cela ne l'enchante pas plus que ça. Peut être devrait-il arranger son divan qui a une allure peut accueillante ? Va pour ça. Il s'occupe de remettre les couvertures, il range l'oreiller pour laisser place à des coussins plus propres. Ensuite, il entrouvre une fenêtre, juste assez pour aérer la pièce. Et maintenant ? Que lui reste il à faire ? Il regarde le reste de son café, il est peut être temps de le réemplir...

De retour dans son bureau (ayant fait un magnifique parcourt de : son bureau jusqu'à la machine à café), il se rassoit à sa chaise, fixant d'un air las les feuilles, allez. Plus vite il en aura fini, plus vite il en aura moins à faire demain.
Allez on y croit, il commence à lire, trier, ranger, on y croit, on y croit...On y croyait.
Il redresse la tête à la vue d'une jeune fille qui s'approche, assez petite, des cheveux blonds, le regard méprisant. Sauvé par le gong on peut dire. Sauvé par Hallow Grimstone.
Leandre se redresse, dans un sourire se voulant rassurant, il hésite puis tend sa main:

-Enchanté, moi c'est Leandre Théodore. Tu peux m'appeler simplement Leandre.

Règle numéro 1 pour le psy : mettre en confiance.
Il hésite puis se recule, lui désignant la place du divan dans un mouvement de tête.

-Si tu veux bien t'installer, on sera plus à l'aise pour parler.

Il la suit un instant du regard, c'était la première fois qu'elle venait et cela se voyait bien que ce n'était pas par pure générosité qu'elle allait lui parler de ses soucis. Enfin si seulement elle allait lui dire quelque chose.
Il prend une bouteille de jus d'orange trainant sous son bureau, remplit un gobelet en plastique et le pose sur la table basse en face du canapé, essayant d'avoir l'air le plus rassurant possible.

-Tiens, si jamais tu as soif.

Il s'installe sur sa chaise, son petit carnet sur les genoux, toussotant légèrement pour se donner plus de voix.

-Pourquoi penses tu qu'on t'a demandé de venir me voir ?

La voix calme, douce, il ne la force pas à répondre, il l'écoute juste, parfois il écrit des mots clefs dans son carnet, parfois il n'écrit rien et hoche juste la tête.

-Et toi, pourquoi es tu venu me voir ?

Il sourit, après tout il y a bien une différence entre ce qu'attendent les gens en donnant conseil à une jeune fille, et elle ce qu'elle attend en venant voir un psychologue dont elle ne sait rien, hormis peut être sa réputation.

Hey, what do you want from me ?
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