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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
You know now
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Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster]

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MessageSujet: Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster] Ven 26 Aoû - 22:11


I wish I could hear your voice
And don't leave me alone in this bed
I wish I could touch you once more
And don't leave me alone in this bed

Couché à deux heure et demi du matin, bien.
On peut dire qu'il promettait d'être frais le lendemain matin, il avait bouffé des fiches entières pour seul dessert après un repas très lourd, avant bien sûr un élève l'avait mis sur les nerfs et pour seul calmant qu'avait il trouvé ? Les cigarettes.
Il s'était hissé hors de son bureau, le pas lent, se laissant tomber sur le divan avant de se mettre en position assise, sortant son briquet et sa cigarette tant aimée. Il l'alluma puis laissa ses lèvres goutaient ce goût de goudron empoisonnant pour n'importe qui. Ah, enfin il respirait, il respirait quand ses poumons trépassaient, si on peut appeler ça des poumons... Un corps entièrement constitué d'eau, est ce que cela peut craindre le feu ? Est ce que cela peut craindre la brûlure du tabac ? Il ne pense pas, du moins il n'en avait pas encore toussé. Il ressentait certes un manque par moment mais était ce vraiment de la fumette dont il était drogué ?
Où était passé ce parfum tant envoutant qui emplissait ses narines chaque matin ? Où était cette chevelure et ce corps svelte dont il retrouvait les formes dans la fumée qu'il expirait ? Où était Elle ? Elle hantait maintenant ce bâton de cigarette, c'est tout. Le brouillard remplissait l'esprit maintenant confus de la demoiselle, il n'avait plus de nouvelle d'elle, peut être était elle à l'hôpital maintenant ? Peut être était elle dans les bras d'un autre ? Il ne savait pas, il ne savait plus. Il s'enfermait maintenant dans ce bureau et dans ces papiers, il ne respirait plus l'air pur de l'extérieur mais le renfermé de cette pièce, il avait juste ses poissons pour seule compagnie maintenant. Peut être que c'est lui qui devrait aller voir un psy.

Finalement il jette son magot à la poubelle, retirant ses chaussures et sans plus de cérémonie, il tomba de fatigue dans le divan, s'enveloppant dans la couverture, sa tête contre un coussin. Et zou, il était dans les bras de Morphée.
Il avait fait un drôle de rêve d'ailleurs, il était retourné en Enfers et il avait vu une forme brumeuse, c'était Elle. Il était si heureux de la retrouver qu'il était au bord des larmes, hélas ses bras n'arrivaient pas à l'enlacer, il la traversait, Elle le fantôme, Lui le fleuve mort. Il était condamné à la regarder danser toujours sous cette forme de brouillard, il ne pouvait rien faire, il ne pouvait que laisser ses larmes coulaient, quel pire torture que voir celle qu'on aime sans pouvoir lui accorder un geste, une parole... Il était condamné au nom de quel péché d'ailleurs ? A cause d'avoir effacé la mémoire, d'avoir fait oublier tous ces purs moments de bonheur sans pouvoir les reconstruire, son aimée restera une coquille vide de mémoire, toujours avec ce même regard perdu et sa bouche entrouverte. Le mot raisonne, Leandre veut crier de douleur.

-Qui ?

Qui es tu... Que fais tu là... Que me veux tu... Lui, lui qui l'aimait tant, lui qui voulait se marier avec elle, passer sa vie à ses côtés, il disait déjà adieu aux fantômes et bonjour au bonheur, aux vivants, à l'amour !
Et encore une fois il est condamné de vivre avec les fantômes du passé, comme ci il n'en avait pas déjà assez gardé comme ça auparavant... Pourquoi... Pourquoi elle...? Il aurait aimé ne jamais la voir sous cet état, cet état agonisant parmi d'autres esprits errants, ces bras fins et tremblant qui bougeaient telle une flamme vacillante sur le point de s'éteindre. Il se sent pleurer, il en peut plus, il veut faire cesser cette torture, pour elle... Par pitié pour elle... Il voudrait tant la revoir souriante, heureuse, il ne veut plus revoir le dernier regard qu'elle a pu lui adresser... Ce regard mort. Mort. Mort comme son esprit.

Il sursaute, il masse son front, grimaçant de douleur comme ci un tambour avait remplacé son cerveau dans sa boite cérébrale. Ses joues sont mouillées et il les essuie d'un revers de manche... Il en avait marre de rêver de cela, il aimerait faire une nuit sans cauchemar, une nuit sans rien. C'est tout. Une nuit où il ferme juste les yeux et les rouvre plus tard le matin.
Leandre tourne la tête sur un côté, soupirant en voyant son horloge affichait un quinze heure tapante. Encore une fois, ce sera pas tout de suite qu'il se réveillera à sept heure...
Il se redresse en position assise, massant sa nuque, son regard doré hagard se posant sur la porte entrouverte, essayant de passer du mode "zombie" en mode "un peu près éveillé".

...

Pourquoi la porte était entrouverte ?
Leandre cligne des yeux, fixant les clefs encore présente dans la serrure, il avait dû oublier de fermer la porte avant d'aller s'endormir... Il avait vraiment la tête en l'air ces derniers temps.
Il tourne la tête dans un soupir et cille en voyant une personne connue le fixait dans un léger sourire malicieux.

-...AUSTER QU'EST CE QUE TU FAIS LA ?

Quel réveil.

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CALL ME Auster Caroll
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MessageSujet: Re: Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster] Sam 27 Aoû - 12:57

Et la mer au soleil, ne supporte que l’ombre
Que jettent les oiseaux, leurs ailes déployées.

HE HO, T’es monté sur le chapiteau ♫

Auster s’ennuyait.
Pour une fois que face avait pris le contrôle, le monde avais décidé d’être inintéressant et bien trop calme. La jeune fille s’était réfugiée sous un arbre, le dos contre le tronc, plongeant dans une douce torpeur. Elle allait bien finir par s’endormir si sa continué ainsi. Et ce que proscrit Auster, c’était bien l’ennuie. Elle se décida à se relever, se donnant quelques petites gifles, l’esprit encore brumeux. Que pouvait-elle bien faire en une journée si triste? Cherchant dans son esprit une activité à accomplir, une visage lui apparut. Celui de son psychologue et victime attitré, Leandre Théodore. Réjouit d’avoir trouvé une occupation, elle se mit en route.


Accroché au cordage, t’a bien faillit t'aplatir comme un blaireau ♫

Elle arriva enfin devant le bureau de son très cher psy’. Le mieux, c’est que lorsqu’elle appuya la main sur l’encadrement de la porte, elle s’aperçut que cet idiot ne l'avait pas fermée. Ricanant en imaginant toute les bêtises qu’elle pouvait faire, elle poussa la porte et pénétra dans la pièce en priant pour qu’il ne soit par là. Manque de chance, il y était. Allongé sur le divan, couvert par une petit couverture. Elle leva les mains en l’air, s’apprêtant à sortir une ribambelle d’excuse et prête à éviter n’importe quel projectiles. Cependant, elle réalisa bien vite que le jeune homme était endormi, la tête dans un angle douteux. Cette fois ci, un gloussement s’échappa d’entre ces lèvres. Oui, elle était bien une sale petite gamine.

Elle s’amusa tout d’abord à mettre le bazar, comme à son habitude, mais avec bien plus d’entrain. Elle attrapa une liasse de papier finement bien triée et la jeta en l’air, tournant sur elle-même tandis que les feuilles retombaient mollement sur le sol, formant un tapis blanchâtre. Ensuite, elle s’attaqua au bureau, balançant toutes les petites babioles au sol, dans un fracas monumentale. Elle se retourna vivement vers le jeune homme, prête à foncer vers la porte, mais celui-ci dormait toujours profondément. A pas de loup, c’est vers sa bibliothèque qu’elle se dirigea, changeant les livres de place et en jetant quelques uns par terre. Enfin, jetant tout de même un coup d’œil vers la belle au bois dormant, elle s’attela à sa tache préféré. Cherchant avec patiente l’aquarium du psychologue, elle mit la main dessus et attrapa un poisson qu’elle transféra directement dans un verre d’eau préalablement rempli d’eau et le posa sur la petite table, à coté du divan. Le jeune homme en se réveillant, allait se faire un sang d’encre en ne trouvant pas sa cher poiscaille, elle le savait. Alors que celui-ci serait sous son nez. Elle pouffa à l’avance et marcha vers la porte, mais au dernier moment, revint sur ses pas et s’empara d’un feutre.


-Tu es vraiment une idiote.

-Toi, je t’ai pas sonné.


Elle s’approcha enfin de lui, déboucha l’arme du crime et traça avec une joie nom dissimulé de belle moustache, une petite barbe et des lunettes au jeune homme. Contente de son œuvre, elle alla concrétiser sa dernière bêtise, qui était un graffiti sur le beau mur blanc de son bureau disant: « Bien dormi, Monsieur? ».
Enfin, elle posa le feutre au pied de ses écrits et s’apprêta à partir.

HE HO, tu voulais pas redescendre ♫

Un bruit de vêtement froissé se fit entendre. Sur ce petit frottement, Auster s’immobilisa, grimaçant. Elle se tourna au ralentit vers le psy’, crispée. Il avait le visage trempé de larme et les essuya d’un revers de main, n’effaçant pas pour autant ses dessins. La jeune femme eut u regard un peu trop sérieux. Elle n’était pas insensible. Sa victime préféré avait chouiné et elle saurait pourquoi. Enfin, il remarqua sa présence et un sourire malicieux se dessina sur les lèvre d’Auster. La mimique de surprise que fit le jeune homme à ce moment là, elle aurait bien voulut l’immortaliser dans une photo.

-…AUSTER QU’EST-CE QUE TU FAIS LA ?

-Les gens ne devraient pas hurler dès le matin, surtout un fumeur comme vous.

Elle gloussa, cachant un peu le désordre qu’elle avait causé et secoua, avec un sourire taquin, le paquet de cigarette du garçon, qu’elle avait envisagé de prendre. Le tordant entre ses doigts, bousillant toutes les clopes au passage puis le laissant retomber au sol, elle reprit.


-J’ignorais que vous vous laissiez pousser la barbe. Les moustaches vous vont a ravir, Monsieur Théodore.

Son rire s’éleva, tintant comme une clochette, et elle posa la main sur sa bouche pour ne pas paraitre grossière, ce qui dans cette situation, était parfaitement impossible.


Quitte à vivre en hauteur, c’est mieux que de se pendre ♫

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CALL ME Leandre Théodore
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MessageSujet: Re: Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster] Mer 31 Aoû - 15:11


Why you wanna murder me ?
You never ever heard of me
You don't know who I am
I could be part of your family tree

Ah non mais là.

Qu'on le réveille est une chose, qu'on entre dans son bureau est une chose, MAIS QU'ON FOUTE LE BOSTON DEDANS CELA EN EST UNE AUTRE.
Elle se croyait maline à se mettre devant le bazar en croyant bien le cacher ? C'était comme cacher un éléphant. EN PLUS ELLE VENAIT DE BOUZILLER SES CIGARETTES, FCPDPLFKDSKFJD !!!!
ET PUIS... Hein ? C'est quoi cette histoire de moustache ? Pourtant il était du genre imberbe et...
Dans le doute, il passa ses doigts sur son visage mais... Rien. Même pas de poil, cela le fit même soupirer sous cette blague de très mauvais goût et qui cherchait peut être à calmer sa crise.
... Et le pire c'est que ça marche.
Il grommela et se redressa mollement, le regard encore un peu flou même si les formes immondes et dérangées de ses affaires il les voyait très bien.

-Bon sang de... Tu n'as que ça à faire Auster...?

Il avait la voix plus douce qu'avant, plus calme mais aussi plus lasse. Le souvenir de ses précédentes bêtises lui revenaient, la fatigue après chacune d'elle aussi, il se souviendra toujours de la fois où son poisson a...
...
SES POISSONS FDSPLDKFFJEIJ !!!!

Il fonça vers le bocal remplit de poissons voiles posés dans un coin du bureau, n'ayant pas prévu qu'Auster viendrait, il n'avait pas songé à le cacher au préalable... Il était donc prévisible de remarquer qu'en effet. IL MANQUAIT BIEN UN POISSON.
Il fit volte face, les yeux rouges (de fatigue) et la voix un peu plus remuante que d'habitude.

-Où est t'Il ?

Inutile de vous demander qui était ce "Il". Tant pis pour ses cigarettes bousillées, pour son bureau déchargé de tout objet, de ses papiers dérangés et j'en passe. Il voulait savoir OU était SON PRECIEUX poisson. Et évidemment, ce n'était pas Auster qui allait l'aider, sinon où serait l'intérêt du jeu ? Elle aimait le faire chier, elle aimait le voir paniquée, elle ne l'aura pas, il ne paniquera pas, il ne...

-DIS MOI OÙ IL EEEEEEEEEEEEEST !!!!

...Digne d'un enfant.
Il partit en trompe vers son bureau, regardant dessous, regardant sur sa chaise. Déboulant ensuite dans la petite salle de bain pour voir si elle ne l'avait pas mis dans les toilettes, se figeant en voyant qu'une brusque poussée poils avait attaqué son visage entre le temps qu'il avait frôlé son visage et celui où il se rendait compte qu'il avait une moustache, une barbe... Et des lunettes en feutre noir.
Il resta figé devant le reflet, la bouche grande ouverte, le regard écarquillé. Il en oubliait presque son poisson bien aimé.

-Que...Que...

Ses yeux clignotèrent, il resta même choqué en fixant Auster qui devait se piquer une grosse poilade dans son bureau.

-...

Il trempa sa tête dans le lavabo et frotta énergiquement son visage contre le gant de toilette. Tant pis si maintenant il a le visage rouge et des traces encore plus étranges qu'avant.

-Auster, je ne le répéterai pas un million de fois.

Sérieusement, comment réagiriez vous si vous aviez un psychologue avec encore la trace noir autour des yeux, des restes de barbes et une moustache mal effacé en plus d'un visage totalement rouge sous les frottements et des prunelles dorées aussi rouge à cause de la fatigue en face de vous.

-QU'AS TU FAIS DE BUBULLE ?!!

Personnellement, je serai morte de rire.

WHY ME ?
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CALL ME Auster Caroll
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MessageSujet: Re: Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster] Jeu 1 Sep - 22:37

Qui aime bien, châtie bien !
Et Auster aime beaucoup, beaucoup Leandre 8D

Son très cher psy’ semblait perturbé, sa voix s’éleva une deuxième fois, plus calme, presque lassé, tout en passant la main sur son visage pour vérifier ses dires. Auster se dandinait sur ses pieds, un sourire plaqué sur ses lèvres, elle n’aurait pas réussi à arrêter même si elle l’avait voulut. Le contexte l'amusait au plus haut point, elle avait bien fait de venir faire un petit coucou à ce cher Leandre.

-Bon sang, tu n’a que ça à faire Auster?

-Et bien, je me dois d’avouer que vous rendre la vie impossible est l’un de mes passes temps favoris.


Brusquement, le jeune homme se releva, fonçant vers son bocal. Il l’avait remarqué alors… Auster en pouffait déjà. Il inspecta son aquarium tandis qu’elle jetait un regard vers le verre où se trémoussait le poisson. Heureusement, elle avait eu la bonne idée d’utilisé un récipient en verre tintée pour qu’il ne le remarque pas de si tôt. Peut-être pourrait-elle rajouté encore un peu de piment à la situation?

-Où est-il?

-Mais qui donc?

Le ton était ironique bien sur. Elle savait très bien qu'il le savait. Son sourire fit trois fois le tour de sa tête et elle se retint avec grande peine de ne pas pouffer, les joues rosirent par amusement. Elle secoua tout de même la tête faisant semblant de ne pas comprendre de quoi il pouvait bien parler. Il ferma un bref instant les yeux, comme pour se calmer et rassembler ses idées. Il ne voulait pas céder cette fois, elle le voyait bien. Peut-être n’allait-il pas s’énerver, finalement?

-DIS MOI OU IL EEEEEEEEEEEEEST !!!!

Cette fois, la jeune fille ne put retenir son rire. Elle explosa littéralement en entendant sa voix monter dans les aigu pour enfin finir par se briser. Le jeune homme compris bien vite qu’il n’obtiendrais rien d’elle et fonça vers son bureau puis dans la salle de bain pour chercher son précieux poisson. Étrangement, le silence tombe et son fou rire se calma. Elle jeta un coup d’œil dans la salle de bain bien trop calme et vit sa chère victime estomaqué devant la glace. Elle recula de quelques pas jusqu’à arriver au bureau et piqua une nouvelle fois une crise de rire. Plié en deux, les mains sur le ventre, Auster n’en pouvait plus. Enfin, le jeune homme revint dans la salle, d’étrange trace rouge ornait son visage, et elle essuya les dernières larmes d'hilarité qui avaient glissés de ses yeux.

-Auster, je ne le répéterai pas un million de fois.

Elle leva les yeux vers lui, ses dents était serrée, des restes de feutre gisaient pitoyablement sous sa bouche et ses yeux. Le reste de son visage était rouge, surement à cause du frottement pour enlever la moustache, la barbe et les lunettes. Dommage, ça lui allait si bien. Un petit gloussement lui échappa, le jeune homme lui parlait comme un père le ferait à sa gamine. Gamine qui aurait caché ses pantoufle préféré sous son nez. Sauf que là, c'était un poisson. "Il a une vie et une âme lui aussi !" aurait dit un imbécile. Les humains ont une vie et une âme, je crois. Et cela ne l'empêche pas de les manger. C'est la dur lois de la chaine alimentaire. Et malheureusement, Auster était tout en haut.

-QU’AS-TU FAIS DE BUBULLE ?!!

Auster fit une pause, éberlué et se mordit la lèvre pour ne pas encore une fois éclater de rire. La jeune Harpie hésita à ne pas faire remarqué la similitude des noms entre le poisson qu'elle avait mangé et celui qu'elle avait caché. Mais elle finit par se diriger sans un mot vers la petite table où était encore posé le verre et le lui tendis, prenant bien soin de ne pas laisser transparaitre le poisson.

-Vous êtes encore un peu dans les vapes, je crois, Monsieur Théodore... Vous racontez n'importe quoi.

Elle attrapa la main du jeune psy’ et posa le verre dedans, gardant les yeux rivés sur lui tout en lui faisant resserrer les doigts. Elle pria pour qu’il ne remarque pas le poisson qui, heureusement, ne bougeait pas d’un poil, surement apeuré par tant de mouvement. Pour encore un peu le déstabilisé, elle alla mordiller son oreille sur la pointe des pieds avant de rapidement reculer, laissant le verre (et le poisson) dans ses mains, le sourire aux lèvres.

-Vous devriez boire un peu, cela vous fera du bien..


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MessageSujet: Re: Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster] Dim 11 Sep - 21:48


Leave me alone
Get out of my face
I'm tired of love
Feeling so misplaced
Time for you to go
'Cause I know I'm better off on my own, oh.

Ses yeux se froncèrent, agacé, non seulement elle lui menait la vie impossible mais elle se fichait de lui ? Il serra le verre qu'elle lui donnait entre ses doigts fins, il avait bien envie de le repousser son putain de verre d'eau, il avait pas soif, il avait juste terriblement mal aux joues à cause des frottements mais aussi très mal à la tête !

-N'importe quoi ? Attends un peu to...

Soudain, il se figea, son cœur aussi, le souffle stoppait, il devint rouge comme une tomate en sentant les dents de la demoiselle mordillait son oreille. C'était pas rare que des gens aillent l'embêter et le gêner mais il avait encore du mal à y rester insensible, il bafouilla même des paroles incompréhensive quand la jeune fille se recula, détournant la tête. Déstabilisé, tout chamboulé par ce simple geste, comme un enfant qui ne savait pas comment réagir dans ce genre de situation. Surtout que ce genre de marque d'affection lui rappelait étroitement son rêve pas si vieux que ça...

-Grmmmml...

Il soupira, serrant le verre entre ses doigts fins, elle avait pas totalement tord sur un point. Il devrait arrêter d'être aussi nerveux, silencieux il porta le verre à ses lèvres, se disant que les bienfaits de la boisson allait éclaircir son esprit fatigué.
Mais depuis quand dans de l'eau minérale il y a un poisson ?
Rien qu'au contact de sa langue fine contre les écailles il faillit hoqueter, recrachant le poisson qui nagea tout paniqué dans son nouvel aquarium. Paniqué, toussant comme un fumeur sur le point de mourir d'un cancer du poumon, il courut vers le bureau, jetant le poisson dans son VRAI aquarium avant de se tenir au mur. Il peinait à reprendre sa respiration, le fil de ses pensées et en plus les battements de son cœur, cela faisait trop pour lui là. Déjà le rêve, la fatigue, le bazar, le poisson, le feutre, le mordillement et ça maintenant... Elle voulait le tuer, hein ? Cela devait être que ça ! Elle voulait l'assassiner ! Un jour, quelqu'un entrera dans son bureau et le verra mort, le lendemain matin on apprendra que c'est elle qui a voulu l'étrangler ou le pousser au suicide en lui faisant avaler un de ses adorables poissons. Quelle méchanceté ! Qui y aurait cru ?
Il redressa la tête, haletant, hoquetant très légèrement.

-Hic... Tu... Es vraiment... Hic... Sans-cœur !

Il fit quelques pas maladroit, regardant anxieusement son poisson retrouvé qui nageait avec bonheur avec tous ses petits copains Bubulle. Oui, Léandre n'a jamais été très imaginatif pour les prénoms, donc il les a tous appelé Bubulle, c'est joli comme prénom, non ? Bubulle 1, Bubulle 2, Bubulle 3... Ah non, c'est pas joli ? Oh...

-Là, c'est fini maintenant... Hic !

Il se mit à la hauteur du bocal, caressant doucement le verre de l'aquarium, souriant d'un air apaisé en voyant la danse aquatique des poissons. Il était toujours apaisé à les regarder nager, c'était si gracieux, si joli.

-Elle va vous laisser tranquille, la méchante fifille.

Oui la méchante fifille c'est Auster. Il reprit son souffle, attrapa le bocal et le mit en lieu sûr, sur une étagère assez profonde pour y placer l'objet sans risque qu'il tombe. Le hoquet était tombé, le stress aussi.

-Donc, à part m'embêter tu étais venu pour quoi ?

De nouveau il était devenu l'homme au regard si las, dommage qu'il ait toujours la marque de feutre sur le visage, ça gâchait un peu tout.

-En tout cas je te remercie du réveil matin, je suis pas prêt de l'oublier.

Silencieusement, il la fixa, la foudroyant très légèrement du regard. Qu'avait il fait pour être devenu une victime d'elle ? Juste car il était psychologue ? Ou bien c'était ses cheveux noir ? Ou bien c'était son teint pâle et l'odeur de fumée qu'il trimballait avec lui parfois ? La vie est si cruelle avec lui.

Leave me alone.
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MessageSujet: Re: Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster] Sam 17 Sep - 22:10

La bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l’infini.


Doucement après quelques minutes d’hésitation, Leandre porta le verre à ses lèvres. Auster jubilait. La scène, à ses yeux, se passait au ralentit. Elle suivit tout ses mouvements comme hypnotisée. Elle vit donc sa grimace lorsqu’il compris son erreur. Elle compris son dégout lorsque sa langue se heurta contre son chère poisson. Elle éclata de rire lorsqu’il le recracha dans son verre, hoquetant, complètement éberlué. Il se hâta de rejeter la pauvre bête dans son bocal initial. Auster contrairement à ce que l’on aurait pus croire, n’avait aucune haine envers les poissons. Bien qu’il l’exaspère à pouvoir se complaire dans un habitat qui lui était, en tant qu’oiseau, à jamais inaccessible. Car oui, Auster avait hérité de ses ancêtres, une peur incontrôlable de l’eau. Elle n’avait donc jamais appris à nager et la seule flotte qu’elle acceptait était celle de son verre d’eau ou de sa douche. Elle observa d’un œil exaspérée, leurs corps couvert d’écailles se trémoussant dans le bocal remplie de cette maudit eau, que Leandre caressait avec douceur.

-Elle va nous laisser tranquille, la méchante fifille.

-Vous savez… *Elle sourit* Votre phrase peut être mal interprété, Monsieur le psychologue pervers.

Il reprit son air las et elle soupira doucement en prenant bien soin de ne rien laisser paraitre.

-Donc, à part m’embêter tu es venue pour quoi?

-Je n’aime pas me répéter. J’assouvis juste un de mes hobbies. Vous embêter donc.


Elle lui adressa un vague geste de la main comme pour balayer le sujet, les yeux mi-clos, imitant sa moue blasé. Et oui ! Elle n’avait pas de véritable raison. Elle voulait juste le voir. En faite, c’était aussi simple que cela. Elle voulait voir toutes ses expressions passait sur son visage, le déformant, lui faire ressentir des sensations lui prouvant qu’il est bien vivant. Le psychologue ayant l’air de plus en plus déprimé et hanté par des souvenirs douloureux, Auster essayait tant bien que mal de mettre un peu de piquant dans sa vie. Evidement, dans son petit esprit détraqué, elle n’avait trouvé comme divertissement que de lui rendre la vie encore plus compliqué qu’elle ne l’était déjà. Et oui, la jeune Harpie n’avait jamais été doué avec les relations et tout le bazar qui va avec.

-En tous cas, je te remercie pour le réveil matin, je suis pas prêt de l’oublier.

-De rien. Je n’en espérais pas moins… Vous ai-je tiré d’un rêve important?


Un petit sourire en coin s’étira sur ses lèvres. Vous croyez vraiment qu’elle avait oublié ses larmes? Ah, vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude. En plus de sa curiosité maladive, Auster s’inquiétait aussi pour lui. Quoi de plus normal? Il ne serait pas amusant que sa santé mentale se dégrade, il ne serait peut-être plus aussi intéressant. Aussi, elle était bien décidait à découvrir ce qu’il n’allait pas. Prenant place sur le fauteuil sur lequel il avait l’habitude de s’assoir pour ses consultations, elle prit la pose typique d’écoute, les doigts joint, tenant sa tête, une moue concentré sur le visage.
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MessageSujet: Re: Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster]

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Réveil matin : 15 heures, j'me réveille comme une fleur. [PV: Auster]

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