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William James O'Shane; Fiche d'identité.

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: William James O'Shane; Fiche d'identité. Sam 1 Oct - 19:37


Quelque chose qui bat, quelque chose qui se débat.

Qui suis je ? Ce que vous voyez et rien de plus, absolument rien.





• NOM : O'Shane
• PRÉNOM(S) : William "James"
• ÂGE RÉEL / D'APPARENCE : Qui sait. De très très très loin. / 36
• DATE & LIEU DE NAISSANCE : " 08 Janvier, à Glasgow " d'après les faux papiers.
• RACE : Nídhögg « Celui qui frappe férocement » ou aussi appelé " Le Dragon Noir "; dévoreur de cadavre (Parjures, Meurtriers, Adultères...) de la mythologie Nordique vivant entre Niflheim et Hvergelmir. ( http://www.heroicfantasy.fr/bestiaire/25-bestiaire/300-nidhoegg-niehoeggr.html )
• MAISON(S) DÉSIRÉE(S) : Adults, Professeur titulaire du groupe "Gluttony"
• NIVEAU : 4.


“ Et qui un jour est allé ci et là. „
Du sang, de la rage, de la haine ; ou au contraire, des sourires, de la joie, des souvenirs ~


“ Prologue. „
Lorsque ta vie n'est qu'un ramassis de connerie.



William James O'Shane, trente-six ans, professeur et chercheur en biologie à l'Université de Glasgow. Un homme qui se démarque ne serait-ce que grâce à son QI au-dessus de la moyenne. Marié depuis dix ans, pas d'enfant. Will vit une vie idyllique, belle femme, beau métier. Travaillant ardemment dans ses recherches, animées d'une flamme vivifiante et passionnée. Du haut de ses un mètres quatre-vingt-deux, il marche fièrement vers le monde. Elégant mais, dur; souriant mais plein de principe. Will est un homme qui n'a peur de rien. Lui qui est si bien perché au sommet de la naïveté. Doux mais sérieux, chaleureux mais, calculateur. Il est un homme tellement animé qu'on ne saurais le décrire tellement il a de qualité et de défaut. On ne peut le cerner complètement, lunatique diriez-vous ? Il s'adapte d'après moi. Cheveux longs bruns, yeux ambre. Chemise turquoise à veston noir ou blanc. Cravate noir orné de perle, jeans noir, mocassin noir. Disons qu'il est classe pour un chercheur reclus. Tout ce que l'on peut dire c'est qu'il est heureux. Mais malgré toute cette magie, on le sait tous. Une idylle ne dure pas.

Journée comme les autres, le quotidien que l'on doit subir après avoir fini ses études. Le soir Will va au bar, se cramer des clopes et boire des pintes de bière avec ses collègues de boulot. Notre homme n'a pas d'ami d'enfance ou de connaissance en particulier. Non. Il a perdu la mémoire. On la retrouvait à moitié crevé dans une sombre ruelle sans le moindre souvenir. Sa femme était l'infirmière qui s'occupait de lui. C'est triste de savoir qu'on a vécu des dizaines d'années entières et qu'on ne s'en souvienne plus. Evaporer. Plus rien. Et c'est encore plus triste que personne n'est cherché à vous contacter. Des personnes du passé, n'importe qui. Aucun ne s'est présenté à sa porte en disant « Coucou Will ! C'est moi ton vieux pote ! ». Sa vie pourtant heureuse n'en restait pas moins qu'une mer grise d'amertume qu'il se contentait d'ingurgiter jusqu'à ce que nature décide de l'achever. Et pourtant ce soir-là, il ne s'attendait surtout pas à ça.

Il ne saurait dire pourquoi et je ne saurais vous le dire non plus. Il prit le chemin habituel pour rentrer chez lui, bien entendu que Will à un véhicule, il était juste trop bourré pour conduire et sa demeure est non loin du bar. Trop mort pour continuer la route il décide de s'asseoir un peu, le temps de récupérer ses esprits. C'est alors qu'il remarque une petite librairie, bien paumé d'ailleurs. Il prend ce chemin très souvent et ne l'avait jamais remarqué avant. Il se releva et pénétra dans l'enceinte. C'était étrange. Il n'y avait aucun client. Mais le plus étrange c'est qu'il n'y a personne qui s'occupe de la caisse. Will se mit à chercher un livre qui lui plairait pensant que le libraire doit être à la toilette. Parmi tous les livres, un seul le titiller. Il était tout noir, vieux et abimé. Le titre ? « La Décadence ». Will ne savait pas trop pourquoi mais il partit le livre en main sans dépenser un sous.

“ Identité. „
Qui suis-je donc vraiment.


Sa femme était déjà au lit. Rien d’étrange à cela, il devait était une heure et demi du matin. Et lui au lieu de se coucher s’est mis à une lecture nocturne. Voyons voir les premières pages :

« Vous savez dans ce monde il n'y a rien d'exceptionnel. On mange, on bosse, on fait l'amour. Certains vivent des drames dignes d'en écrire un livre ou en faire un film. Et d'autres dont on se moque complètement et qui pourtant font tourner la roue de la vie commune. Et il y a ceux qui sont là. Mais que personne ne voit. Et lorsqu'on les remarque. On crie au désastre. Oui je parle bien de vous, de moi, de nous. Créatures légendaires et surnaturelles. J'ai traversé les siècles, observant l'humanité évoluée au fil du temps. Et malgré l'avancée technologique, scientifique, culturelle... Rien n'a changé. Ils deviennent de pire en pire. Lorsqu'une personne est différente, ils s'empressent de la chasser. Ceux qui comprennent ne sont que des minorités. Je n'ai jamais su trouver ma place ici. Et je plains celui qui lira ce journal, que j'abandonnerais aussitôt. Vous allez me demander mon nom. J'en ai eu des dizaines. Mais celle qui a marqué les esprits. C'est Nídhögg.

Je ne vais pas vous raconter ma jeunesse car elle est écrite dans les livres d'histoires. Je vais vous raconter ce qu'il s'était passé ensuite. Après le Ragnarök.

Yggdrasil n'était plus. Pour ensuite revenir à la vie. Il n'y avait que cendre et cadavre sur la plaine de Vigrid. Et maintenant flore et faune. L'Astre mort n'éclairait plus les défunts guerriers, le Soleil brillait à son zénith pour faire sourire les tournesols qui se tournaient vers lui. La majorité des anciens Dieux ont disparu, mes supposés compagnons aussi. Même l'Aigle Hraesvelg avait disparu. Il était loin d'être un ami et loin d'être un ennemi. Ses messages provocants ont toujours était un plaisir à écouter de la bouche de Ratatosk pour qu'ensuite je réplique férocement en le menaçant de mort. Il n'était plus.

Me voilà seul avec une mission à accomplir. Attendre que le monde se repeuple pour ensuite provoquer le chaos afin de préserver l'équilibre du bien et du mal. Passif, je regardais les enfants de Líf et Lífþrasir grandir pour avoir des enfants à leur tour. Créant un nouveau peuple attendant avec peur mes flammes qui ne demandaient qu'à danser sur leurs corps calciné.

Lorsque le temps était venu. Je me suis mis à exécution. Détruisant village, forêt, peuple. Je fis ce qu'il fallait pour préserver le monde. Mais personne ne me comprenait et fit de moi l'ennemi commun de tous les mortels. Je fus chassé, pendant des années. Et lorsque enfin je fus vaincu, je cédai mon enveloppe de Dragon pour m'enfuir dans celui d'un Homme.

Des décennies ont du passé pour que je puisse guérir de mes blessures, retrouver mes pouvoirs et brisé l'esprit déjà présent pour avoir ce frêle corps en ma possession. Je ne suis pas aussi stupide que les Dieux ancestraux. Je ne donnerais ma vie pour rien au monde. On ne voulait plus de moi ? Bien. Je continuerais à vivre dans la solitude.
»

Ces mots, ces paroles... Tout cela lui semblait familier. Comment ? Et surtout pourquoi ? Des images du passé retrouver, des questions qui dansaient dans ses pensées. Un auteur ? Non. Aucun nom. Rien. Qui a écrit ce recueil ? Et quelle créature est ce Nídhögg ? Ce fut une nuit longue pour William. Recherchant qui ou qu'est-ce que Nídhögg sur internet. Puis le jour d'après à la bibliothèque. Il était tellement obsédé par ce détail qu'il ignorait même sa femme. Obnubilé, sa vie était terminée.

“ Déception „
La fin de toute raison.




Des mois passèrent sans jamais rien trouver. Une quête impossible. Une vérité impalpable. C'était le nouvel an. Et aussi l'anniversaire de Will. Il était seul à se défoncer la gueule à coup de Jack D. au comptoir d'un bar alors qu'il devrait faire la fête avec sa femme et ses potes. Oh. Mais il n'a plus d'amis. Il s'est aussi fait licencier. C'est là le triste sort d'une marionnette qui valse avant d'être désarticuler. Mais par tous les miracles du monde. Pourquoi cette jeune fille s'est intéressée à un paumé comme lui. Il y a des gens particuliers dans ce monde voyez-vous. Et elle en faisait partie. Cette jeune femme travaillait en tant que serveuse, sûrement pour un peu d'argent de poche. C'était une soirée tranquille mais, triste. Elle s'est assise à côté de lui. Lui demandant pourquoi est-il si seul un jour aussi festif. Il répondit : « On ne peut fêter quelque chose lorsqu'on existe pas. ». Ses yeux étaient pleins de douleurs et de solitude. Will n'hésita pas à boire plusieurs autres verres pour essayer d'enterrer son désespoir. Et elle. Elle n'avait pas pitié de lui, non. Elle semblait si compréhensive. Si affectée. La solitude elle connaissait. Et elle fut obligée d'accompagner cet homme désespéré dans une valse passionnée avant les feux d'artifices, carcomme tout bon conte, la princesse part à minuit.

« Attendez, quel est votre nom ?
Reese.
Comment puis-je te revoir ?
Revient demain.
»

Et c’est avec un sourire plein de tendresse qu’elle le quitta. Will s’empressa de terminer son dernier verre, incapable de cacher le léger sourire qui s’était dessiné.

Il ne se passa que quelques mois depuis. William avait tout quitté. Notre homme était parti en Chine. A la poursuite d'une piste. En effet, pendant sa lecture du recueil qui devenait de plus en plus pesant à chaque ligne. Il se mit à feuilleté toutes les pages avant de se coucher et remarqua qu'à la dernière page, le nom de l'ancien propriétaire du recueil y était écrit. Li Liao. Ainsi il était nommé. Il lui a fallu quelques temps pour trouver quelqu'un capable de communiquer en anglais. Et surtout, avoir la gentillesse de l'emmener à l'adresse indiquée. Et lorsqu'il arriva enfin à sa demeure. Un manoir abandonné loin de la civilisation, il n'y trouva rien, sauf, une très vieille photo datant de 1975. Avec trois personnes, dont une n'avait pas de tête.

« Je me suis pris en photo avec deux personnes et qui, comme tous les autres, je quitterais. Je souriais à cette idée humaine de prendre des photos. Les photos. N'est-ce pas triste ? Un souvenir inanimé. Une image ressassant des souvenirs du passé et qui peut provoquer un sourire. Mais surtout de la tristesse. Ne pensez-vous pas ? La photo aura beau être d'humeur festive et joyeuse. Elle en restera triste. C'est le goût amer du passé. On aimerait pouvoir y retourner. On aimerait pouvoir changer des faits et des méfaits. Mais on ne peut pas. Et même si la capacité de traverser le temps était à notre portée. Ça serait à éviter. Paradoxe temporelle, effet papillon... d'innombrable raisons de ne pas essayer. Les choses qui ont été écrite ne peuvent être changées. Et celles qui vont être écrites ne peuvent être changés non plus. Je ne me plains pas. C'est vrai, je suis rongé par la solitude. Et le remords. Mais ma vie a été pleine et j'en suis fier. Ceci sera sûrement la dernière page. Je vais déchirer mon visage de cette photo et laisser le reste se faire recouvrir de poussière dans une demeure remplit de souvenir précieux. Je crois que je vais repartir vivre en Angleterre. Enfin. Le laisser vivre en Angleterre. Je pense que je vais m'endormir un peu, pour quelques temps. »

Will était de plus en plus perplexe, de plus en plus troublé. Des images lui revenaient sans cesse, des souvenirs d'un lointain passé. Pourtant, impossible. Des gens qu'il a connus il y a des centaines et des dizaines d'années. Des visages. Des voix. Familier. Il perdait la raison. Et prit trop de pression et d'angoisse, il s'écroula et sommeilla pendant quelques heures. Lors de son réveil, plus calme, il décida de retourner en Angleterre. Tout était là-bas depuis le début. Mais, par où commencer. Par où. Il n'existait pas un seul endroit que Will n'avait pas fouillé. Ah. Si, attendez. La petite librairie bien sûr. Lorsqu'il réalisa il s'y dirigea de suite, il appela de suite un taxi est parti. Et lorsqu'il fut enfin arrivé. Quelque chose le bloqua, il ne voulait plus avancer. Il hésitait. S'il entrait, sa vie changera à jamais. Le voulait-il vraiment ? Le souhaitait-il vraiment ? Il avait besoin de savoir. Alors, il y pénétra.

« Excusez-moi, qui est l'auteur de cet ouvrage ?
- Oh, le nom n'y figure pas ? rétorqua le propriétaire
- Non.
»

Soudain un bruit de canne se fit entendre, comme si un vieil homme s'approchait. C'était le grand-père du propriétaire. Et lorsqu'il vut Will, son visage devenu pâle. Sa canne tomba et le jeune homme se précipita pour l'aider. Vous ! s'écria-t-il. Je vous connais !

« Je... crois que vous faites erreur, monsieur.
- Si, si je vous connais ! C'était quoi déjà votre nom... Li... Li quelque chose...
- Li... Li Liao ?
- Oui tout à fait ! Li Liao !
»
Le visage de Will devenu pâle à son tour
« Et se livre ? A qui appartient-il ?
- Mais, à vous. C'est vous qui l'avez écrit et me l'avait offert il y a longtemps de cela, vers 1975-1976.
»

William à son tour de ne pouvait pas contenir son cri de terreur. Il se mit à courir, courir le plus vite possible. Les yeux gros, pleurant de larmes, des yeux terrorisés. Angoissé, paniqué, désespéré, il ne savait plus quoi dire, quoi faire. C'était lui. C'était lui. C'était vraiment lui. De toutes les solutions possibles il a voulu écarter cette hypothèse. Mais c'était bien lui. Et Dieu sait pourquoi il s'était dirigé vers son chez lui. Le seul endroit où il pouvait aller ? Là où brillait un dernier espoir ? Malheureusement. La vie n'est pas aussi clémente. Dès que la porte s'ouvrit. Ce n'était que pour découvrir le malheur. Un ticket pour l'enfer. Une précipitation vers le gouffre. C'était là fin. Et le début. William découvrit sa femme avec un autre homme. Il était brisé. Il disparut. William n'était plus. Et sans laisser de temps aux deux adultères de s'expliquer. Il se jeta sur eux. Leur arracha les membres. Et les dévoras.

« Enfin, un vrai diner. »

Car Li Liao et William James O’Shane n’ont jamais existé. Seul Nídhögg était vrai.


“ Epilogue. „
L'important.


La police n'a jamais pu retrouver les corps. Ils ont été portés disparus. Impossible de les retrouver si leurs corps ont digéré. William, car le Nídhögg va garder cette identité, continua la vie de son alter ego humain. Prétendant le malheur d'avoir perdu sa femme, les gens ont commencé à le laisser tranquille, prit de pitié. Il retrouva vite son anonymat. Peu à peu il retrouva ses pouvoirs. Ses pouvoirs de Dragon. Il pouvait voler grâce à ses ailes d'un noir profond, craché du feu de sa gueule grotesque, détruire avec ses griffes, son sang revenu à l'état acide... Les capacités d'un Dragon vous allez me dire. En effet. La seule chose qui différencie le Nídhögg des autres serpents géants nordique et des autres dragons. C'est sa capacité à communiquer avec les morts. Il a toujours cohabité avec eux et les a même libérés de leurs mondes des morts pour aller combattre à Ragnarôk. Il est le Dragon Noir, le Messager du chaos.

Nídhögg décida de vivre comme un humain. En vivant au jour le jour surtout pour Reese. En effet, le vieux dragon s'est pris d'affection pour elle. Créant ainsi un lien virtuel de Père et Fille. Son sourire a toujours sût éclairer les sombres journées de Will. Et ça même après le décès de son frère. Triste journée. Lorsque s'est arrivé. William ne savait pas quoi dire, quoi faire. Pour lui tout était normal, ayant vu tellement de mort depuis ses siècles de vie. Mais pour Reese. Ce n'était pas aussi facile. Il le savait. Mais ne savait comment agir. Et dans sa sagesse il ne sut que la serrer fort contre lui et partager sa douleur. Il ne voulait que son bonheur. Et pour ça. Elle lui fallait un meilleur terrain de vie.

Nídhögg est parti en quête d'information. Un endroit meilleur à vivre pour les créatures comme elle et lui. C'est alors qu'il entendit parler de The Other Side. C'était parfait. C'est là qu'il devait aller. Il prendrait un job en tant que Professeur et elle vivra une vie d'étudiante avec d'autres étudiantes comme elle. Sans discrimination. Sans réel problème. Des gens comme elle.

Ainsi cette histoire s'achève sur une note un brin philosophique. Ce n'est qu'une prémices, un prologue pour la suite des événements que prendra la vie du Dragon Noir. Vieux dragon plein d'orgueil, sage et solitaire. Lui qui a subi les dégâts du temps, non apparent mais profond dans son âme errante. Qui est-il dans les lignes du temps. Une créature temporelle. Qui se réécrit, qui change, qui s'efface. Il a enduré la solitude des années, le devoir de rester à l'écart pour mieux protéger. Sans aucun contact durable. Sans vrai Amour. En êtes-vous capable ? Non, vous n'en êtes pas capable. Mais lui. Il le peut. Il la fait. Il est le Nídhögg.


“ Particulier, même moi je le suis. „
Les petites choses qui nous rendent différents !


Il est la justice. Pas la justice aveugle. La justice vindicative. C'est un vengeur, un homme qui travaille pour le bien en portant la cape de l'ombre. Il endosse le titre de criminel pour mieux sauver le monde. Fort, sérieux, intelligent, sage mais, joueur, fière, orgueilleux et imbu de lui-même, il est un vieux Dragon dont on ne fait plus attention mais, pour lui, autrui passe toujours en premier. Il vous écoute quand vous chuchotez. Il vous regarde quand vous vous cachez. Ses yeux sont partout et sa colère envers le mal est un malheur que je vous déconseille. Il est le Nidhögg. Un vieux Dragon qui n'avait aucun rôle particulier pour être un des acteurs principaux à l'épilogue. Il se contentait de dévorer les cadavres d'infâme meurtrier en tout genre ainsi que d'autres hommes qui ont commis des méfaits. Et lorsqu'il n'avait plus rien à dévorer, il se mettait à ronger une des racines d'Yggdrasil. Comme menaçant les Dieux de détruire le Monde s'il n'a plus rien à manger.

Il est là depuis le commencement, il représente le chaos. Pendant toute sa vie il a vécu avec les morts et a appris à communiquer avec eux, rongeant patiemment la racine qui lui servait de prison. Et lorsqu'il eut terminé. Ragnarök. Avec les légions des morts il se lança sur les plaines de Vigrid. Avant de ramener les cadavres là où ils doivent être. Il est un vieux Serpent qui s'envole et crache du feu pour terroriser les gens. Surveillant le monde dans son sommeil profond.


“ Qui est derrière l'écran ? „
Montrez-vous, on ne mord pas, enfin pas tous.



• PRÉNOM / PSEUDO : Ahah :D
• ÂGE : 17 Ans
• VOTRE AVATAR : Kotetsu T. Kaburagi
• COMMENT AVEZ VOUS CONNU TOS ? : Partenaire.
• CODE DU RÉGLEMENT : Validé par Thélia.
• SUGGESTIONS ? : Fail s'te fiche. Fail.

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Re: William James O'Shane; Fiche d'identité. Dim 9 Oct - 13:17

BRAVO !
Bienvenue chez nous ♥
Espèce d'escargot rallongateur ._.

J'ai vaincu ma flemme et j'ai lu ta fiche \o/ je l'aime bien le petit Will ._. pauvre canard abandonné de tout ;;

bref, j'ai rien vu qui ai besoin d'être modifier donc tu es validé \o tu peux commencer le RP mais n'oublie pas de faire ton dossier d'éléve !

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William James O'Shane; Fiche d'identité.

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