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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
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(toilettes) The hunters — Aglaia.

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: (toilettes) The hunters — Aglaia. Sam 8 Oct - 23:53

Bref. C’était une journée banale.

Ça aurait pu résumer l’intégralité de la vie d’Arsenyi Jones si tant est que soit banal le fait de tomber en morceaux dès qu’une femelle – la Femelle, certes — s’éloignait à plus de trois mètres. Certes. Dans tous les cas, dans le cadre de sa banalité à lui — et donc de celle de tout ceux à qui tous les morceaux totalement ahurissants de sa vie semblait parfaitement normaux — c’était une journée parfaitement et totalement routinière à la limite de l’abrutissant. Le matin-même, après avoir recollé soigneusement son nez qui s’était cassé la gueule avec grâce entre le lit et le mur — ne lui demandez pas comment il avait pu atterrir là, Arsène n’en savait strictement rien — il l’avait même répété à Aglaia, d’un ton docte et paternel alors qu’il tentait de lui piquer son porte monnaie. Ça avait donné quelque chose comme « Ceci est une journée tout ce qu’il y a de plus routinière, poupée, sauf que je veux sauter alors tu restes avec moi et tu te bouches les oreilles, t’as capté ? » et il avait décampé — à petites foulées. Pour éviter de distancer trop Aglaia — vers son seau et son balai en sifflotant un vieil air pirate qui parlait de ripaille et de donzelles — enfin surtout de donzelles, en fait, il fallait bien l’avouer — une bouteille de rhum coincée sous le bras — à consommer avec modération évidemment. Surtout qu’elle contenait de la javel. Il avait donc versé son décapant dans le seau d’eau, diluant la dose tant qu’il le pouvait avant de l’appliquer sur le sol avec son balais, appliqué au possible, posant son regard noir sur les élèves qui se risquaient à poser le pied sur le maigre carré de carrelage qu’il pouvait nettoyer sans risquer de tomber en morceaux. « Diantre ! » avait-t-il d’ailleurs lancé à une fille qui passait par là dans ce mélange étrange de vieux baragouinage et d’argot moderne qui était le sien avant de poursuivre d’un tonitruant « Nom d’une pétasse moribonde ! N’as-tu donc point vu que le carrelage était trempé ? » accompagné d’un coup de balais humide sur le maquillage de la demoiselle — qui avait coulé pathétiquement sur ses joues, menaçant réellement l’équilibre écologique du couloir.

Bref. Ça avait agacé la demoiselle.

Vous me direz, c’était pas vraiment étonnant, quand on se tartine le visage de graisse de baleine, la voir couler sur ses fringues parce qu’un bâtard nous a collé sa serpillère pleine d’eau sur la gueule, c’est pas très relaxant. Ça l’est encore moins quand le connard en question, pirate de pacotille ou bien corsaire, on ne savait pas trop, s’accoudait au dit balais pour lui énoncer les quatre points qui faisait qu’on ne trouverait jamais de mari et qu’on serait une vieille à chats toute sa vie avec un calme olympien. On aurait pu passer l’éponge. Bien sûr. Quand on est une gorgone on ne s’arrête plus vraiment à ça. Mais on ne l’avait pas fait parce que ce foutu forban à deux balles avait finit par verser son eau sale sur les escarpins neufs. Règle numéro 657 : ne jamais salir les chaussures neuves d’une femme. Arsenyi Jones s’en souviendra. Parce que bon, c’était pas tout, mais c’était les trois quart de la journée qu’il était resté statufié. ‘fait pas bon s’embrouiller avec une gorgone, non, vraiment pas. La statufiction, en soit, c’est pas dramatique, vous me direz. Techniquement, on est juste en pierre, marbre, truc du genre et puis basta. Pour peu qu’on sache s’occuper, c’est pas super grave, c’est clair. Le problème survient quand on a envie de pisser. Non mais sérieusement. On a pas idée de la torture que ça peut être de rester immobile des heures et des heures avec une furieuse envie de pisser sans possibilité de se soulager. Horrible.

Bref. C’était une torture.

Jusqu’à ce qu’il revienne à la vie. Bon techniquement il n’était pas revenu, certes, mais ça il le percuterait après. Parce que bon, en fait, techniquement, il avait recommencé à perdre des bouts de son corps dès qu’il était parti en courant pour se précipiter dans les toilettes les plus proches, oubliant totalement — mais alors pire que totalement — la malédiction qui le reliait à Aglaia. Ça aurait très bien pu ne pas poser de problème, en fait. Ça aurait pu passer tout seul, ça aurait pu, en fait, être parfaitement simple. Mais non. Parce que sinon c’est pas marrant. Parce que, surtout, ce serait pas logique sinon. Bref. Popole était tombé. Pas parce qu’il avait plus la trique mais littéralement, en fait. Son zob, son kiki, sa kékette, son truc avait lamentablement chuté dans les toilettes alors qu’il tirait la chasse, laissant sur le visage d’Arsenyi un mélange d’effarement et de blase total. Techniquement, ça faisait parti des choses qui ne devait pas arriver. Mais ça lui arrivait. Comme d’hab.

Bref. C’était la merde.

C’est pour ça qu’il avait déboulé dans la salle de cours d’Aglaia l’arrachant à son cours en recollant au passage neuf doigts et une oreille pour la trainer vers les toilettes pour qu’elle l’aide à dévisser la plomberie. Il ne pouvait pas vivre sans popole. Impossible. C’est pour ça qu’ils se retrouvaient, à genou dans l’eau crade qui sortait du tuyau, à se regarder en chien de faïence en inondant les toilettes. Même qu’Arsenyi avait une feuille de papier toilette sur la tête.

Bref. C’était vraiment pas glamour.
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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Re: (toilettes) The hunters — Aglaia. Jeu 27 Oct - 1:21

    Aglaia ne comptait plus le nom de fois où Arsène lui disait de rester près alors qu’il amorçait un plant drague. En réalité, elle n’avait jamais tenu les comptes, ces choses-là ne faisant pas partie de sa mentalité sainte et bénite. Sale pirate de pacotille, il en venait même à perdre sa langue dans la gente féminine ! Algaia en avait déjà eu un aperçu, une fois, avant de se figer dans la pierre, un regard dur mais effaré sur le visage. Grossière indécence, ses yeux en avaient vus de toutes les sortes et, malgré les, disons… sept cents ans qu’elle se coltinait Arsenyi Jones, elle n’arrivait toujours pas à s’habituer à sa stupidité. Enfin, stupidité, il pouvait se montrer intelligent voire même ingénieux, lorsqu’il s’agissait de regarder les « donzelles » avec un peu plus d’attention, mais pour une statue de proue, ça n’entrait pas dans le lot de l’intelligence et de l’ingéniosité.

    Sa craie s’effritait sur le tableau vert foncé, décrivant les symboles de l’alphabet grec. Aglaia écrivait avec une certaine agilité –vue son âge et son origine- en jetant constamment un coup d’œil au travers la fenêtre du local de classe, au cas où Arsène comptait s’enfuir. Celle-là, il l’avait déjà fait à plusieurs reprises, ce qui avait le don de la mettre dans une colère noire ! Disons que de se statufier devant sa salle de classe n’était pas très… Enfin, bref, c’était humiliant et très peu professionnel. Heureusement, les élèves se montraient conciliants… Pas du tout, en fait. Certains en profitaient pour s’évader du cours tant dis que d’autre se contentait tout simplement de faire des bêtises. Mais comment sont élevés les enfants de nos jours ! Où sont passé les enseignements rigides et vigoureux !? Pas que Aglaia serait du genre à donner des coups de règles à ses élèves, mais… Heureusement, celle-ci se montrait plutôt douce et bienveillante, la violence, c’est pour les excommuniés. Et il n’avait pas à dire, Arsenyi n’était pas très catholique, malgré son abstinence. La plus longue connue à ce jour !

    Et puis ses doigts commencèrent à se durcirent, à devenir moins… Malléable. Aglaia se raidit et, au passage, ses sourcils se froncèrent sous la frustration. Cet idiot de pirate c’était encore poussé ! Pourquoi fallait-il qu’il fuit de la sorte ? Et puis en plus, c’était lui qui subissait le plus gros des dégâts. Puisque c’était encore possible, elle posa sa craie sur son bureau ordonné et marcha lentement vers la porte, ses mains se figeant à chaque pas. On pouvait presque l’entendre grogner, tant cela dérangeait son merveilleux cours de grec. Elle indiqua à ses élèves, d’une voix un peu maladroite, qu’elle s’absen… Non, en réalité, elle n’eut pas le temps que déjà, elle s’immobilisa. Demeurant ainsi quelques minutes, pleine de colère sous sa carcasse de statue de proue.

    Doucement, sa peau reprenait une teinte rosée, une couleur plus ou moins normale. Aglaia put à nouveau bouger, laissant derrière elle quelques poussières de roches qui ne manquèrent pas de faire éternuer un élève. Trainée de force dans les salles de bain des garçons, elle tira brusquement sur son bras pour se dégager, toisant Arsenyi telle une furie.

    « Mais qu’est-ce qui t’as pris, Arsène ! »

    Le nombre de fois où elle avait pu prononcer ces mots étaient incalculable. Elle prit une douce inspiration, écartant les bras autour d’elle avant de les ramener contre son corps. Calme, Aglaia. Ce n’est pas digne d’une antiquité bénie des dieux. Elle jeta quelques coups d’œil autour d’elle et, posant son poing sur sa hanche, elle questionna le pirate du regard. Pourquoi Hadès, les toilettes des hommes ? C’est lorsqu’elle vu Arsenyi qui tentait de défaire la tuyauterie qu’elle comprit. Popole était tombée, paix à son âme. Lorsque l’eau commença à couler vers ses souliers, elle recula de dégout. À vrai dire, Aglaia n’était pas très utile, poussant des petits « huuurgh » à quelques reprises. Elle étira son index et son pouce vers lui, retirant la feuille de papier toilette qui couvrait sa tête et la traina –non sans rechigner- jusqu’à la poubelle. L’ophtalmoi soupira face à se spectacle, le pirate à quatre pattes dans la bouse. Pourquoi ? Se répétait-elle.

    « Tu aurais pu faire plus attention. »

    Pas qu’Aglaia avait de quelconques affinité avec Popole, mais elle avait de la compassion –pas de la pitié, de la compassion- pour ce petit pirate qui était prêt à tout pour retrouver sa chère et tendre kékette. C’est en relevant ses manches que, finalement, elle se pencha dans les tuyaux pour aider son pauvre compagnon de vie. Perdre son organe reproducteur masculin, pour lui, ça devait sans doute être la perte de sa virginité pour elle. Oh Zeus ! Comment pourrait-elle survivre à ça ! Respirons. Du bout des doigts, elle déplaçait l’eau crade, espérant trouver la chose tout en espérant ne pas y toucher. Néanmoins, Aglaia espérait que son ami la nettoierait, avant de la remettre en place.

    « Mais pourquoi tu l’as laissé tombée ! Comment tu as pu la laisser tomber ! »

    Comme une femme enceinte laisserait tomber le bébé qui siégeait au creux de son ventre. Définitivement, il n’y avait qu’un pirate un peu fout pour laisser tomber son kiki dans les toilettes. Elle s’attaqua à d’autres plomberies, dévissant avec toute sa force statuesque les vieux tuyaux. Dans quel genre de galère étaient-ils encore tombés ? Comme si l’aventure au Louvres n’était pas suffisante, comme si la deuxième guerre mondiale ne leur avait rien appris ! Évidemment que non, puisqu’ils étaient immortels.
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(toilettes) The hunters — Aglaia.

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