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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
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Melany Paterson

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Melany Paterson Mer 7 Déc - 0:10


Quelque chose qui bat, quelque chose qui se débat.

Qui suis je ? Ce que vous voyez et rien de plus, absolument rien.





• NOM : Paterson
• PRÉNOM(S) : Melany
• ÂGE RÉEL / D'APPARENCE : En apparence 17 ans, mais en réalité moins d’un ans depuis sa création
• DATE & LIEU DE NAISSANCE : États-Unis le 28 mars
• RACE : Marionnette à apparence humanoïde
• MAISON(S) DÉSIRÉE(S) : Avarise
• NIVEAU : 4


“ Et qui un jour est allé ci et là. „
Du sang, de la rage, de la haine ; ou au contraire, des sourires, de la joie, des souvenirs ~


Toute l’histoire de Melany a débutée il y a assez longtemps. Un homme fort fortuné, Marc Paterson, avait fait son argent dans sa compagnie de bijoux. Un jour, en janvier pour être plus précis, il était tombé en amours avec une magnifique femme d’affaire : Maria Cross. Elle était magnifique. Ses longs cheveux blonds, ses yeux d’un bleu profond, ces jambes qui n’en finissaient plus. Marc eu le coup de foudre (qui ne l’aurait pas eu?) pour cette femme. Après quelques mois de fréquentation, il se lança. La bague dans ce petit coffret en velours soigneusement installé au creux de sa main, un genou à terre. Elle dit oui, sans hésiter. Le mariage se fit dans les caraïbes comme dans les plus grands rêve de cérémonie de la mariée. Elle était aux anges, sans conteste la femme la plus heureuse au monde.


Les années passèrent et un jour, on eu le bonheur d’entendre les pleurs de leur bébé dans les corridors de l’hôpital. Sans même se poser de question, ce petit ange allait s’appeler Melany, comme la grand-mère maternelle de la fillette. Quelques mois plus tard, elle était une enfant incroyable. Déjà, du haut de ses 2 pieds et demi, elle était un prodige, idolâtré de tous les amis des parents. Melany Paterson vécu dans le plus parfait des mondes, aucun problème en vue. Le temps enfin venu de ses 17 ans, son père, âme généreuse et qui adorait sa fille au point d’en mourir pour elle, acheta à celle-ci le plus beau des cadeaux. Une Mercedes rouge flambant neuve, comme le voulait sa fille depuis quelques temps. Pas besoin de vous dire qu’elle sauta dans les bras de son vieux père après avoir eu un tel présent. Elle conduisit sa voiture avec brio, montrant à ses amis tout ce dont ce petit bijou était capable.


Oui, tout était parfait pour les Paterson. Malheureusement, tout bonheur à une fin, souvent tragique. Ce n’est que quelques mois après l’anniversaire de leur fille que la mère, Maria Cross, rendit l’âme à Dieu notre père. Elle mourut d’une maladie qui l’avait affaiblie au point où les médecins conjuraient presque le père et la famille de la débrancher. Une fois les formulaires signés, avec beaucoup de mépris et de désespoir, la mère respira pour la dernière fois… L’enterrement eu lieu quelques jours plus tard. Les pleurs versé n’équivalaient pas la perte de cette femme merveilleuse qui avait tant apprit à Melany. Sa fille, quant à elle, était trop bouleversée pour même verser une simple larme. Elle restait là, à fixer la tombe alors qu’elle s’enfonçait dans ce trou qui semblait sans fond. Une paletté de terre et la voilà disparu, mais pas dans leur cœur à tous.


Leur deuil se fit en douceur. Les mois passèrent et le père et sa fille durent se rendre à l’évidence qu’ils ne verraient plus jamais leur chère femme/mère rentrer à la maison en s’exclamant que sa journée fut fatigante à souhait. Non, plus jamais. Le père fini par faire son deuil avec le temps, mais Melany est restée marquée par cette histoire. C’était une partie d’elle qui avait été enterrée avec sa douce mère. Il n’y avait plus de place pour la peine, c’était maintenant la rancœur qui prenait tout l’espace. Tellement qu’un soir, Melany sauta dans sa voiture et qu’elle partie, sans avertir son père. Elle roula pendant des kilomètres, puis un arbre. Un simple arbre. Planté là, ne demandant rien à personne. Un arbre tout simple, feuillu mais qui finissait par ternir avec l’approche de l’hiver. Il ne fallut qu’un mauvais virage, et s’en était finit. Une deuxième âme de perdu dans cette triste année. Le père, lorsqu’il eu vent de la nouvelle, ne put se pardonné de l’avoir laissé partir sans rien dire. Il se blâma tout en regardant le petit corps inerte de sa fille sur la civière. Elle était brisée, en morceau, autant que son cœur.


Le pauvre homme, ne sachant plus quoi faire, à souvent penser à lui-même s’enlever la vie, mais en vain. Il était incapable, il manquait de force, de courage. Alors, il passa une bonne partie de son temps à se morfondre dans sa grande maison, ne sortant que lorsque nécessaire. Une bonne fois, le destin sonna. Un coup de téléphone de son ami du bureau. Il avait entendu parler d’une entreprise qui pouvait arranger sa « situation ». Il écouta attentivement, notant chaque morceau du message sur son petit calepin. Il prit ses clés et fonça directement à cette mystérieuse bâtisse qui pouvait « l’aider ». Il poussa la grande porte, non sans s’être présenté au garde de sécurité avant. Une fois le portail ouvert, un homme en sarreau blanc vint l’acceuillir. L’homme semblait déjà tout savoir de Marc. Sa vie, ses amours, ses peines. Pourquoi? Nul ne le sait. En fait, l’important c’était plutôt de savoir ce qu’il pouvait bien faire pour Marc. Il se présenta, Docteur Herman Porring. Il étudie en science depuis des années et sait ce qu’il faut faire pour faire en sorte que Marc se sente mieux après le départ de sa fille adorée. Il guida notre (plus si) fortuné vers une grande table. Le corps de sa fille s’y trouvait, coucher, comme si elle dormait. C’était très simple, comme disait le docteur. Il pouvait, en sauvant les organes essentiels tels que le cerveau et le cœur, reproduire une copie conforme de Melany. Bien sur, celle-ci ne serait qu’un pantin, mais le père pourra ravoir sa petite Melany chérie grâce à cette invention pour le moins impressionnante. Le père, sans attendre, accepta l’offre, qu’importe le prix.


Des jours passèrent et le veuf dut se rendre de nouveau à l’étrange bâtisse. Le docteur l’accueilli avec la même politesse, lui désignant ensuite une silhouette assise sur un fauteuil, tranquille. Il s’approcha et, dans le fin éclairage, put reconnaître sa fille qui le fixait, une expression passible au visage. Le docteur l’informa du fait que la « nouvelle Melany » ne pourra pas ressentir toute les émotions d’un humain normal. Le père, beaucoup trop captivé par cette créature qui lui semblait si réelle, hochait la tête sous chaque consigne du docteur, sans vraiment y porter attention. Enfin, après quelques signatures de formulaires, il parti avec sa fille, retourna à la maison, acte qu’il ne croyait plus possible.


Une fois au manoir, il montra avec une certaine hâte toute les pièces de la maison, en particulier sa chambre, qu’il avait gardé intacte après tout ce temps. La jeune fille, en revoyant toutes ses affaires, ne dit rien, reste neutre face aux émotions de son paternel. Une semaine passa ainsi, où le père fit redécouvrir à sa « nouvelle » fille tout ce qu’elle aimait auparavant. Le piano, la lecture, la fine cuisine. Celle-ci, même devant autant d’attention, restait de glace. Le père n’en prit pas trop compte, jusqu’à un soir. Il mangeait en tête à tête avec sa fille, sa fille adorée. Elle ne touchait pas à son assiette, comme depuis son arriver dans la maison. Elle restait là, à le fixer sans rien dire. En fait, elle n’a pas parlé depuis le début, pas un seul mot si ce n’est que « oui » ou « non ». Le père s’en moquait bien, normalement, mais là, ce soir, ça le tracassait. Allait-elle rester ainsi à jamais, muette et sans émotions? Cette question repassait sans cesse dans la tête du quingénaire. Il fallait qu’il sache, maintenant.


« Est-ce que tu es au courant que je suis ton père…? » Demanda l’homme, soudainement inquiet.


Aucune réponse, pas même un froncement de sourcils ou une moue, rien. Melany resta de glace, fixant toujours son propriétaire. Une réponse? Il n’y en avait pas ou, du moins, elle l’ignorait. Un père… Quelle idée absurde dans la tête d’une marionnette vivante. Face au silence qui s’installait, il reprit, coupant sèchement le vide qui les séparait d’un bout à l’autre de la table.


« Est-ce que m’aimes? » Poursuivit-il, sans quitter sa presque fille des yeux.


Analyse de la réponse en cours…. Aucun résultat trouvé. Les yeux de la jeune femme restèrent de glace, vide d’émotion. L’amour, un sentiment tellement inconnu, tellement nouveau qui n’avait pas encore été très bien assimilé. Aucun résultat, mais une réponse. Elle ouvrit lentement la bouche et, sans même bouger ou gesticuler de quelconque façon, répondit au mieux de ses connaissances.


« Non. »


Ce ton neutre percuta l’homme comme un coup de couteau en plein cœur. Non. Non. Non… Cet écho incessant qui ne répétait que cette réponse négative sans plus. Bien sur que non, pensa-t-il, pourquoi aimerait-elle quelqu’un. Elle ignore même tout les sens de ce simple mot qui a tant de significations. Le quingénaire soupira, laissa s’échapper un petit rire. Il baissa la tête, riant encore seul, comme dans on propre monde. Un rire rempli d’amertume, un rire jaune, triste. Enfin, il se leva, marcha lentement jusqu’à sa fille, qui ne bougeait pas, le fixant simplement alors qu’il approchait d’elle. Il s’agenouilla à ses côtés, leva la tête vers l’image de sa fille mais qui ne l’était pas. Les larmes lui vinrent aux yeux. Il ne fit rien pour les empêcher. Elle, quant à elle, le fixait encore, incapable de ressentir une simple vague de tristesse. Il leva la main puis la posa doucement sur la joue de sa ‘’fille’’. Sa peau est dure et froide, sans aucunes marques, tout simplement parfaite.


« Je suis désolé d’avoir cru que je pouvais te ramener, Melany. » Prononça-t-il, presque un chuchotement.


Il se releva avec peine, puis tourna les talons sans un regard pour sa fille. Il marcha tel un mort vivant vers on bureau, refermant la porte derrière lui. Ensuite vint le silence. Un silence lourd et rempli de mépris. Melany, elle, ne bronchait pas. Elle fixait le vide, un air passible accroché au visage. Elle se leva néanmoins pour défaire la table. Elle empila soigneusement les assiettes encore pleines l’une par-dessus l’autre. Elle entra dans la cuisine et déposa la coutellerie ainsi que la vaisselle dans le grand évier puis fit couler l’eau sur la fine porcelaine des assiettes.


À peine quelques secondes passèrent, qu’elle lavait la vaisselle, un bruit sourd se fit entendre. Un coup de fusil pour être plus précis. Après ce son aigu, un grave. Le bruit de quelque chose ou quelqu’un que l’on laisse tomber au sol. Elle ferma le robinet et s’essuya les mains sur on tablier avant de s’avancer dans le corridor menant au bureau. Sa démarche était franche, sans signe de stress ou d’anxiété. Une fois devant la porte close, elle tourna la poignée avec un rythme normal. Lorsque la porte s’ouvrit en entier, ses yeux passibles tombèrent sur le corps inerte de celui qui aurait put être son paternel. Elle ne bougea pas mais n’était pas pour autant figée par la peur. Elle ne bronchait pas, encore plus fois, elle restait de glace. Ses yeux fixèrent un moment la dépouille de cet homme millionnaire, un trou de sang au niveau de sa tempe. Elle recula de quelque pas, sortie de la pièce, et referma la porte sans un mot. Elle retourna à la cuisine avec la même lenteur et s’affaissait à finir le nettoyage des ustensiles. Cette scène aurait put être horrible voir même traumatisante, mais elle la prenait avec un calme et une indifférence inhumaine.


Quelques jours passèrent. Le corps inerte du père n’avait pas encore été ramassé, dépérissant à vu d’œil dans le bureau maintenant une scène de suicide. Melany, quant à elle, tel une enfant sage, restait assise sur le sofa, les jambes croisées, les mains soigneusement posées sur ses genoux sans défauts. Le téléphone sonna de nombreuses fois lors de ces journées. Elle ne daignait même pas toucher au combiner, de toute manière elle ignorait comment s’en servir. Un jour, plus de coup de téléphone. Le silence, le vide, un certain calme planait dans le salon où l’adolescente était assise silencieusement. Un coup à la porte. Deux, trois, bientôt vinrent les coups de poings en dizaines, sonnant de plus en plus affolés. Elle se leva avec grâce et se dirigea vers la porte. Elle ouvra celle-ci et découvrit, sur le pas de la porte, des membres de la famille. Ils n’avaient pas eu de nouvelle de Marc depuis longtemps, lui qui est normalement très proche de sa famille. C’était anormal qu’il ne réponde pas au téléphone alors qu’il n’est pas parti en voyage sans avertir. Tous avaient une expression surprise accroché au visage. N’avaient-ils jamais vu quelqu’un leur ouvrir la porte? Non, ce n’était pas le souci. De voir Melany ainsi, vivante, dans le cadre de porte, les choqua. Ils entrèrent sans permission et examinèrent la jeune femme au moindre détail. Ça ne leur prit pas longtemps de remarquer les membres robotiques qui la composaient. Chaque parcelle de son corps semblait inhumaine. Il faut avouer qu’elle n’a rien d’humain. Ne serait-ce que ses yeux sans pupilles en passant par son peau dure à l’allure de plastique. Ils restèrent surpris à la vu de cette revenante. Elle était morte, il le savait tous, alors pourquoi était-elle ici et seule en plus? Un homme, l’oncle paraît-il, remarqua plus vite que les autres l’absence de Marc. Il monta à l’étage, accompagné de sa douce épouse, pour aller scruter le deuxième. Des cris à la vu du corps mort et inerte de l’homme, entouré de mouches. Ils descendirent en criant, cris qui, soit dit en passant, ne plaisaient pas à Melany. Elle réprima, pour la première fois, une moue de dégoût. Les bruits forts ne lui plaisent pas, vraiment pas.


Après quelques instants, durant lesquelles une partie de la famille tentait d’analyser la situation et l’autre se calmait, ils finirent par se demander que faire de Melany, qui, elle, restait assise, tranquille, les jambes croisées, sur le fauteuil, regardant paisiblement l’extérieur via la grande fenêtre. La marraine de Melany, femme de haut rang, connaissait une solution. Certes, elle n’était pas la meilleure, mais elle passa comme potable auprès des autres membres de la famille. La prison, déclara celle-ci. Après tout, qui dit qu’elle n’aurait pas tué son père? Non non, répliqua l’oncle. Ce n’était pas possible. Il est évident qu’elle ne réfléchie pas comme tout le monde, elle n’a certainement pas put faire un tel acte et rester sur les lieux sachant pertinemment que la police allait un jour se pointer. Bien sur, approuva l’épouse de ce dernier. Alors quoi? Il ne pouvait certainement pas la laisser ici, seule. Qui sait ce qu’elle pouvait faire une fois laisser à elle-même. J’ai trouvé, clama la tante, sœur du défunt père. Elle avait eu vent, quelques semaines plus tôt, d’un pensionna, invisible aux yeux du reste du monde, au Japon. Elle est persuadée que celle-ci accepterait de recevoir Melany et puis, ne serait-ce pas la meilleure option pour elle?


Le choix était fait, elle irait là-bas, le plus tôt serait le mieux. Aussitôt dit, aussitôt fait, Melany s’envola accompagné de l’oncle en direction du pays asiatique. Une fois au Japon, il la conduisit, non sans hésiter plusieurs fois, vers le pensionna. Quelques signatures de règlements plus tard, il tourna les talons, laissant Melany seul face à cette énorme bâtisse qui ne semblait rien lui dire. Elle restait impassible, comme à son habitude, ne réprimant qu’une simple moue en voyant d’autre personne s’aventurer dans cet établissement.


“ Particulier, même moi je le suis. „
Les petites choses qui nous rendent différents !


Tout d’abord, il serait bon de préciser ce qu’est réellement Melany. C’est une marionnette ou, du moins, elle ressemble plus à une poupée géante qu’à une humaine. Elle est vide, autant d’émotion que de matière. Elle ne contient qu’un cerveau et un cœur qui ne bat pas vraiment, mais qui, grâce à l’électricité générée dans son corps, fait fonctionner le corps. Melany doit se recharger, au risque de perdre conscience sous un manque d’énergie. Son énergie est solaire. Elle a donc un petit panneau solaire situé juste au niveau de sa nuque. Si elle tasse ses cheveux et reste quelques minutes en plein soleil, ses batteries seront rechargées. Celles-ci vont alimenter le cœur, un peu comme un simulateur cardiaque. Son cerveau, quant à lui, n’assume que la fonction de contrôler ses actions. Une bonne partie de ce muscle fut détruit lors de l’accident de voiture. Les parties telles que le centre d’émotion et l’équilibre furent complètement broyées. Il reste néanmoins le centre de contrôle et l’essentiel du cerveau ainsi qu’une infime partie de la mémoire. En effet, Melany ne peut éprouver aucunes émotions. Du moins, elle peut les ressentir, mais ne sait pas comment les interpréter. Un simple sourire est trop compliqué.


Certes, elle semble peut-être faite de glace, elle aime certaines choses. Aucune en particulier mis-à-part les fleurs. Elle adore les fleurs. N’allant pas au point de sourire en voyant une, mais assez pour qu’une lueur de plaisir traverse ses yeux lorsqu’elle frôle les minces pétales de ses mains dure. Bien qu’elle n’en soit pas vraiment consciente, elle est très douée à l’école, excellant même dans presque toutes les matières.


Une autre chose qu’il faut savoir avec Melany, elle aime être avec quelqu’un, mais a tellement de mal à se familiarisé avec quelqu’un qu’elle a plutôt l’air de quelqu’un d’antipathique qui déteste avoir des amis. En fait, elle aime bien parler, mais n’ose pas le faire. Elle est aussi très fonceuse et n’a certainement pas froid aux yeux. Un meurtrier pourrait se cacher derrière un mur et elle irait tout de même voir, sans même avoir peur de ce qui pourrait se dévoiler.


Bien qu’elle ne ressente aucune émotion et n’a aucun souvenir apparent de sa vie, aussi futile et courte soit-elle, elle a souvent des flashbacks de la vie de la vrai Melany. Des souvenirs tellement vrais qu’elle croit presque qu’ils se produisent directement sous ses yeux. Le plus récurant est probablement celui de l’approche de l’arbre avant la collision. Mine de rien, seul se souvenir peut lui provoquer un choc, assez pour qu’elle se cache les yeux et tourne la tête, comme pour éviter une percussion entre son corps et l’arbre. Elle ne pleure jamais, mais aurait souvent voulu pleurer. Elle en est simplement incapable. Les bébés savent pleurer depuis leur naissance, c’est comme ça que l’on apprend comment, mais elle n’a jamais été un bébé, alors comment saurait-elle pleurer?


Melany est une entité à forme humanoïde, non pas un robot, et donc, elle n’est pas parfaite. Par exemple, elle perd facilement l’équilibre, dut au fait qu’il lui manque cette partie du cerveau, et elle est très ignorante sur certain sujet, tels qu’embrasser ou donner un geste d’affection. Elle n’est douce qu’avec les fleurs, qu’elle considère presque comme sacrées. Melany est aussi très résistante, puisque sa peau est composée d’un plastique très rigide. Elle ne peut pas vraiment mourir d’une maladie ou de vieillesse. Elle vivra éternellement, à moins que quelqu’un se décide à mettre fin à ses jours en la touchant directement au cœur, ce qui, comme n’importe quel humain, provoquera sa mort instantanément.


Pour finir, Melany est très polie et n’est jamais imposante ou fatigante. Aussi, elle ne prend jamais parti, préfèrent nettement rester neutre face aux situations de crise. Elle ne dit que très rarement son opinion et garde souvent tout pour elle, se qui explique sa maison : l’avarie. Une dernière chose, elle n’aime pas la pluie et risque souvent de s’endormir, assez soudainement, le soir, puisque ses batteries seront à plats. De plus, ce genre de situation arrive encore plus fréquemment les jours ennuagés ou pluvieux, ce qui expliquerait son mépris pour la pluie.


“ Qui est derrière l'écran ? „
Montrez-vous, on ne mord pas, enfin pas tous.



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• COMMENT AVEZ VOUS CONNU TOS ? : En partenariat avec Ldlln
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• SUGGESTIONS ? : Nah, pas pour le moment du moins.



Dernière édition par Melany Paterson le Jeu 8 Déc - 22:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Melany Paterson Mer 7 Déc - 12:06

Bienvenue Melany !

N'hésite pas à mp un Admins si tu a un problèmes ou même bah... Une envie x3
Travaille bien sur ta fiche et Bonne chance !

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MessageSujet: Re: Melany Paterson Jeu 8 Déc - 2:18

J'ai finie ma fiche! Et oui, si tu veux bien m'aider à remmettre ma fiche en ordre (parce que je vois très bien qu'elle n'est pas comme toute les autre, j'ai eu un mal de chien à la replacer en l'éditant) ça ferait plaisir!
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MessageSujet: Re: Melany Paterson Ven 9 Déc - 20:37

Bienvenue parmi nous little doll ~
Histoire très intéressante, bien construite, peu de fautes pour la longueur. J'aime beaucoup ta façon d'écrire, je ne vois vraiment rien à redire sur cette fiche. A part le niveau, je trouve que 4 est un peu trop pour une poupée sans pouvoir qui, même si elle a largement moins de chance de mourir de vieillesse ou d'une maladie quelconque et bien que sa peau soit extrêmement rigide, peut décéder facilement dans un environnement peuplé de monstres en tout genre.

Je te valide donc Greed niveau 2, qui me semble le mieux approprié.
Si tu as des réclamations, n'hésite pas à m'/nous en faire part ^^

Bon jeu parmi nous O/*

PS : Codage remis en place ! :3
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MessageSujet: Re: Melany Paterson Aujourd'hui à 1:53

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Melany Paterson

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