THE INCREDIBLE STAFF
They will always be there for u♥
ERIN MCCARLEY ❦ FONDATRICE

AKA QUINN BAILEY & LUTHER SAWYER
Voir son profil ?  La contacter ?
JULIUS VON WOLKEN❦ FONDATEUR

AKA RIEN DU TOUT
Voir son profil ? Le contacter ?

AUSTER CAROLL ❦ ADMINISTRATRICE

AKA AMBROISE B. AGAPET
Voir son profil ? La contacter ?
JERELATH COHEN ❦ ADMINISTRATRICE

AKA CHRYSANDRE PETRAKIS
Voir son profil ? La contacter ?

Si vous avez une question, une suggestion ou quelconque autre problème vous pouvez envoyer un petit mp au Staff! Attention certains mordent ♥

© Design #6 par Erin McCarley, optimisé sous Firefox.
BACKGROUND
It's the end when I begin
Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
You know now
Nouveau DESIGN à commenter et à critiquer ici. Prédéfinis libres et rafraîchis ! Jetez y un oeil! Gazette est de retour ! Pour vous jouer DES mauvais tours, avec une montée de sadisme en prime ♥

N'oubliez pas de voter pour le forum !

the other side
BODIES WITHOUT SOULS, OR NOT
Have fun with them, if you can



Encore et toujours plus de prédéfinis ici !

Partagez|

Aella K. Zavidov ~ Watch Out for your Head ♥

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage


CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Aella K. Zavidov ~ Watch Out for your Head ♥ Dim 1 Jan - 18:31


« Chacun de nous porte un fou sous son manteau, mais certains le dissimulent mieux que d'autres. »

« Toi & Moi, Moi & toi ; Aujourd’hui D’abord, Aujourd’hui Encore. »





• NOM : Zavidov.
• PRÉNOM(S) : Aella Kallista.
• ÂGE RÉEL / D'APPARENCE : 17 ans.
• DATE & LIEU DE NAISSANCE : Un 1er Septembre, quelque part en Russie.
• RACE : Humaine [à pouvoir].
• MAISON(S) DÉSIRÉE(S) : Envy.
• NIVEAU : A vous de voir ~



« Humble comme un agneau, diligente comme une abeille, belle comme un oiseau de paradis, fidèle comme une tourterelle. »
« Le bonheur est un cristal qui se brise au moment de son plus grand éclat. »


« Dis-moi Alevtina. N’as-tu donc jamais existé ? »

Prologue: Herself & Myself.


« Vous savez, ce dont j’ai toujours eu le plus peur, c’était de me retrouver toute seule, abandonnée de tous. Cependant, ce que je ne savais pas, c’est que cela ne pourrait jamais m’arriver. Non. Cela était tout bonnement impossible. Pourquoi ? Parce qu’elle ne me quittera jamais. Parce qu’elle me suivra toujours, comme une ombre, jusqu’à ma mort. Elle, qui ne m’a jamais laissée tomber, alors que tout le monde était parti. Et qui n’a jamais fait que me protéger depuis ma venue en ce bas monde. Pourquoi ne l’avais-je pas remarqué avant ce jour-là ? Avant que mon monde ne se détruise partiellement… »


Chapter One: The Beginning.



Larissa était son nom. Elle avait douze ans lorsque ses parents la vendirent à une maison close dans une des ruelles les plus débauchées d’un petit village de Russie. Cette jeune fille était si belle… De longs cheveux noirs et une magnifique paire d’yeux couleur noisette. Malheureusement, elle avait eu le malheur de naître dans une famille pauvre et la solution que ses géniteurs trouvèrent pour gagner des sous fut de vendre leur propre fille. Quelle honte d’en arriver là. Mais ils préférèrent la sacrifier elle plutôt que leur fils. Après tout, lui, il pourrait travailler une fois l’âge pour atteint. C’est ainsi que pour quelques pièces, la demoiselle se retrouva à devoir se prostituer pour gagner sa vie. Toutefois, elle ne commença pas tout de suite. Une femme plus vieille qu’elle la prit sous son aile pour lui apprendre comment s’occuper des clients, et ce n’est que trois ans plus tard qu’elle débuta son travail. La jouvencelle âgée alors de quinze années eut un grand succès, quoi de plus normal au vu de son immense beauté. Malheureusement, la Belle n’était plus qu’une coquille vide depuis la vente de sa personne. Pendant sept longues années, elle dut jouir pour récolter de l’argent et le donner en partie à l’homme qui l’avait achetée. Elle avait perdu toute envie de vivre, mais continuait, bien trop lâche pour s’achever et mourir. Chaque jour qui passait voyait les hommes défilaient en elle. Elle ne comptait même plus combien de fois elle s’était dénudée, combien de fois elle avait excité, combien de fois elle avait simulé. Toutes les autres prostituées la détestaient. Après tout, c’était elle la plus demandée. C’était elle qui gagnait le plus. C’était elle la préférée. Cette haine était son plus grand malheur. Nombreuses furent les tentatives de meurtres, nombreux furent les coups qu’elles lui portèrent. Son corps était parsemé de cicatrices, mais cela ne faisait que plaire plus encore à ses clients. Elle aurait voulu ne jamais naître. Elle aurait voulu assassiner ses parents pour lui avoir fait subir tout cela. Elle aurait voulu disparaître. Jusqu’à ce jour-là.

Un jour de Décembre. Il neigeait. Il faisait froid. Ce fut ce moment-là que notre protagoniste décida de fuir. En pleine nuit, elle s’habilla chaudement, prit ses économies et partit. Tout le monde dormait. Elle ne réveilla personne. Ils se rendraient compte de son départ au petit matin, mais il serait déjà trop tard. Elle serait déjà loin à cet instant-là. Elle sortit dans la rue et commença à courir comme elle n’avait jamais couru. Ce sont dans des situations pareilles que nous pouvons remarquer que nous sommes capables d’aller très vite. Voire même trop vite pour une personne normale. Elle quitta son petit village et s’aventura dans les bois pour se diriger vers une grande ville proche d’ici. Ce chemin était certes dangereux, mais c’était le plus rapide. Elle marcha toute la nuit durant. Elle fit quelques pauses, mais seulement des courtes. Elle avait peur. Elle avait constamment peur. L’astre diurne montrait peu à peu ses rayons lumineux lorsqu’elle arriva à destination. C’était la première fois qu’elle mettait les pieds dans cette cité. Toutes ces habitations l’émerveillaient. Elle ne savait pas où allait et, qui plus est, elle était fatiguée. Avec le peu d’argent qu’elle avait, elle s’acheta à manger et à boire. En fait, elle n’avait assez que pour cela. Elle s’aventura dans l’agglomération avec ce qu’elle avait, visitant par-ci et par-là. Mauvaise idée. La jeune femme se fit trainer dans une ruelle mal éclairée et se vit battre et voler par plusieurs inconnus. Ils la laissèrent pour morte sur le coin d’une route non fréquentée et partirent avec leur dû. Du sang s’écoulait de ses multiples plaies. Sa vue se brouillait à chaque seconde qui passait. Elle savait que c’était la fin, mais son visage était éblouissant. Un magnifique sourire ornait sa face. Était-ce pour cette raison qu’il l’emmena avec lui ? Elle ne le saura jamais…

Elle avait perdu connaissance. Cependant, lorsqu’elle ouvrit ses paupières, elle ne se trouvait plus dans cette rue où l’agression avait eu lieu. Il faisait chaud. La pièce était particulièrement grande. Elle n’avait plus mal. Des bandages. Elle était soignée. Une voix lui demanda comment elle se sentait. Une voix grave. Une voix masculine. Elle tourna la tête vers son sauveur… Elle en tomba amoureuse.



Chapter Two: A Well Ephemeral Happiness.


Les jours et les semaines défilèrent. Le jeune homme qui se nommait Isaak l’avait installée dans l’appartement où elle s’était réveillée. Chaque fois où il l’avait rendue visite, elle avait tout fait pour le séduire. De lui, elle ne connaissait que son prénom et, pourtant, elle essayait de le faire sien. Chose qui réussit. Le jeune homme succomba à son charme. Ils vécurent un bon bout de temps ensemble. Un mois. Puis deux. Puis trois. Le temps s’écoulait si vite lorsqu’on était heureux… C’est en plein mois de Mars que la jeune femme découvrit une nouvelle chose sur son compagnon. Ce dernier était marié. Cela ne la choqua pas tant que ça, sachant que quand elle se prostituait, elle recevait souvent la visite d’hommes ayant déjà été promis à une femme. Toutefois, plus les journées passaient et plus elle se sentait mal à l’aise. La culpabilité de l’avoir volé à une autre personne l’envahissait et l’emprisonnait. Et ce fut à peu près à ce moment-là qu’un second évènement bouleversa sa vie. L’une des choses qu’elle avait toujours appréhendée arriva. Pourtant, elle avait constamment fait en sorte que cela se ne passe pas. Elle était enceinte. A partir de cet instant-là, elle commença à se sentir d’autant plus coupable. Elle fit tout son possible pour qu’Isaak ne l’apprenne pas. Mais cela ne servait à rien. A un moment ou un autre, il le saurait. Chose tout à fait logique puisqu’elle grossirait. C’est ainsi qu’elle se montra de plus en plus distante vis-à-vis de lui. Que pouvait-elle faire ? Elle ne pouvait quand même pas garder cet enfant… Cela lui rappela soudainement sa vie à la maison close, quand elle devait tout le temps faire attention à la contraception, un bambin étant la rime funeste d’une fin de son ancien métier. Peut-être était-ce pour cette raison qu’elle réagissait de manière trop excessive ? En tout cas, le jeune homme remarqua bien vite son changement de comportement. Au bout d’un certain temps, il la força à lui dire ce qui n’allait pas…

Le mois de Mai arriva très vite avec le divorce d’Isaak. Il quitta sa femme pour Larissa. Quel bonheur. Que pouvait-elle demander de plus ? Ils avaient décidé de garder l’enfant et de l’élever ensemble. Les jours s’écoulèrent lentement et les deux amoureux batifolaient encore et encore. La jeune femme avait bien changé par rapport à sa vie d’avant. Ce qui était sûr, c’est que tout cela ne lui manquait pas. Non, loin de là même. Ils achetèrent une maison quelque peu modeste non loin de la ville où ils emménagèrent tous deux. Les médecins leur annoncèrent que leur enfant serait une fille. Cela emplie la jeune femme de joie. Elle rêvait d’en avoir une. Bien sur, jamais elle ne lui ferait ce qu’elle avait du subir… Pendant les mois de grossesse restant, ils s’occupèrent de faire une chambre pour le futur nouveau membre de leur famille, de lui acheter de mignons petits vêtements, et le plus important, de lui trouver un prénom. Une chose à savoir était que les deux tourtereaux croyaient particulièrement en Dieu. Ainsi, espérant que leur progéniture pourrait jouir d’une vie remplie de bonheur, ils décidèrent de lui donner le nom d’Aella. Et pour lui souhaiter d’être belle, son deuxième prénom fut Kallista. Aella Kallista. Cette enfant serait vraiment beaucoup aimée de ses parents. Que dis-je… J’allais forcément être aimée d’eux. Ils avaient fort hâte que je vienne au monde. Moi aussi. Mais je ne savais pas encore ce que la vie allait me réserver…

Un jour de grand froid. Une soirée enneigée. Une forte tempête. Un soir de Novembre. Une matinée de Décembre. Le premier du douzième mois. Minuit passé. C’est à ce moment-là que les médecins décidèrent de me faire sortir de mon antre. Ma naissance fut douloureuse. Je pointais le bout de mon nez avec le cordon ombilical entouré autour de la gorge. Les premières secondes de ma vie, je faillis mourir. Le jour le plus beau de mes parents, il leur arriva la plus grande frayeur qu’ils n’avaient jamais connue auparavant. La possible mort de leur être le plus cher. Quelle chance ils eurent que je fus sauvée. Je ne vous dis pas combien de fois ils remercièrent les médecins. Au bout de quelques jours, ma mère sortit de la maternité avec moi et nous rejoignîmes le domicile familial. Des parents aimants et exemplaires. Voilà ce qu’ils étaient. Vous vous direz surement que j’avais énormément de chance d’être née dans cette famille. A ce moment-là, en bon nourrisson que j’étais, je le pensais également. Si seulement ce cordon avait pu m’ôter la vie… Je pense que cela aurait été le mieux pour ma pauvre personne.

Mes premières années passèrent rapidement. Lorsque l’on est un nouveau-né qui ne fait presque rien de ses journées à part manger, dormir et pleurer, on ne se rend pas vraiment compte du temps qui s’éclipse. Si j’avais su, j’aurais tout fait pour profiter de ces instants. Mes parents décidèrent de se marier. Quelle joie que de voir deux êtres en tout point fait l’un pour l’autre s’unir devant des dizaines de personnes. Des dizaines oui, car leur réception fut modeste. Ils ne voulaient pas d’un mariage trop coûteux non plus. Leur bonheur ne subsistait que dans leur noce. A quoi cela aurait-il servi que d’avoir des centaines de convives ? A rien. Enfin, selon moi en tout cas. Néanmoins, la famille de mon Père se demandait pourquoi ils se mariaient aussi tard. Qu’est-ce que cela pouvait-il leur faire ? Ça ne les regardait en rien. Après tout, ils étaient assez grands pour faire ce qu’ils voulaient. Néanmoins, leur lune de miel se fit plus tard en raison du travail de mon géniteur. Ce dernier était surchargé. C’est donc pour cette raison que nous partîmes en Allemagne peu après mon troisième anniversaire. Quel beau pays que celui-ci. Il faut aussi dire que ma Mère avait toujours rêvé de s’y rendre. Non, en fait, elle avait toujours voulu voyager, peu importe la destination. Dans cette contrée, j’appris à marcher. Nous devions y rester un mois tout entier, nous laissant le temps de visiter un peu l’endroit. Si vous rester bloqués sur le fait que je commençais à marcher à l’âge de trois ans, sachez que je fus une enfant loin d’être précoce. Très loin même. D’ailleurs je mis un certain temps à prononcer ne serait-ce qu’un seul mot.

Le drame qui bouleversa totalement ma vie se déroula le tout dernier jour de notre voyage. Bien que je fusse très jeune à ce moment-là, j’arrive parfaitement, encore aujourd’hui, à me souvenir de ce qu’il se passa. Nous étions sur l’autoroute, en pleine nuit. La Lune était à son apogée, haut dans le ciel étoilé, et sa pleine rondeur hypnotisait les deux joyaux trônant sur mon visage enfantin. C’était mon père qui conduisait. Ma mère, elle, dormait, ses ronflements incessants couvrant presque les apaisants ronronnements du moteur en marche. La radio était allumée, maintenant ainsi mon paternel éveillé. Nous n’étions pas seuls sur la route. Mais nous n’étions pas nombreux non plus. Trop peu pour rouler lentement. Beaucoup trop pour rouler plus vite. Non. Ce ne fut en aucun cas la vitesse du véhicule qui causa ce malheureux drame. Mais une voiture voisine. Je ne pourrai vous raconter exactement dans les moindres détails le déroulement de cet accident. En effet, je somnolais légèrement à ce moment-là. Toutefois, je cous conterai ce que j’ai vécu. Veuillez donc me pardonner si vous trouvez mon récit plus ou moins incomplet. La Lune brillait énormément et je blottis Aka-chan, ma peluche, contre mon corps. J’étais sur le point de sombrer dans les bras du Dieu Morphée lorsque j’eus un très mauvais pressentiment. Je me redressai quelque peu de mon siège pour mieux apercevoir l’extérieur. C’est là que je vis le conducteur de l’automobile d’à côté s’assoupir. La voiture se dirigea alors dans notre direction. Mon visage changea d’expression et j’eus à peine le temps d’hurler que…

Un trou noir. Plus rien. Tous mes sens s’étaient mis sur pause pendant quelques instants. Je ne sais pas combien de secondes, de minutes, ou peut-être même d’heures s’écoulèrent. Au bout d’un certain moment, je revins à moi. Mes paupières s’ouvrirent lentement. Ma vue était quelque peu brouillée. Mon environnement était étrangement chauffé et lumineux. Une chaleur fort désagréable et d’une température plutôt haute d’ailleurs. Une chose me tourmenta. Il me sembla ne plus me trouver assise sur mon siège. C’est une fois que ma vue redevint nette que je compris la chose. Nous venions d’avoir un accident. La voiture avait même été littéralement renversée et mes fesses trônaient à présent sur ce qui était normalement le plafond du véhicule. Tout autour de moi, les flammes m’encerclaient. L’air était empoisonné par l’odeur métallique du sang. Il n’y avait aucun bruit… Mes parents. Comment allaient-ils ? J’essayai de me lever. En vain. Les sièges étaient trop proches de mon pauvre petit corps. Je n’y arrivais pas. Que faire… ? Une voix retentit soudainement.

« Aella ! »

Je vis tout à coup la portière de la voiture s’ouvrir et une main apparaître devant moi. Sans trop me poser de questions, je tendis la mienne pour l’attraper et je fus tirée hors du véhicule, hors du danger le plus immédiat. Une ombre semblait se dresser devant moi. La même taille. La même silhouette. J’avais l’impression de me regarder en noir. Elle me tira plus loin de l’endroit accidenté. Je tenais fermement Aka-chan dans ma main. Mes pas se stoppèrent alors. Je me retournai. Larissa. Isaak. Il fallait les sauver ! Je lâchai l’ombre et me préparai à me diriger vers le danger lorsque la voiture explosa. Le souffle de la déflagration me projeta violemment en arrière. Je tombai sur le dos. Ma tête frappa le goudron de la route. Je perdis connaissance.



Chapter Three: Hi My SweetHeart !


Lorsque je revins à moi, je me trouvais dans un lit d’hôpital. J’étais seule dans la chambre. Une fenêtre se trouvait à ma droite. En tournant la tête, je pouvais parfaitement apercevoir l’extérieur. Nous étions en plein jour. Quelques rayons du Soleil m’atteignaient et me forçaient à maintenant mes yeux quelque peu refermés. Je ne pouvais détourner mon regard du ciel. Les multiples nuages le parsemant m’empêchaient de jeter mon attention ailleurs. Pourtant, j’entendais du bruit autour de moi. Des gens étaient venus ? Mais pour quoi faire ? Un oiseau passa devant la vitre. Il devait surement y avoir un nid près de ma chambre, car des chants et des sifflements retentissaient et je pouvais parfaitement les écouter de mon lit. Mes paupières se refermèrent, posant lourdement ma tête sur l’oreiller. Mon corps était recouvert de bandages. Le dernier souvenir que j’avais… L’explosion. Ils étaient donc forcément morts. Pourquoi ne pouvais-je pleurer ? Mon cœur me semblait se compresser sur lui-même. J’avais également du mal à respirer. J’avais honte de ne pouvoir verser une seule larme. Je serrais les dents et c’est là qu’une voix inconnue retentit, cassant le silence environnant. Je fis de mon mieux pour l’ignorer. Je ne voulais pas que quelqu’un me voie ainsi. Je me cachais alors sous la couette. J’avais peur. Qu’allais-je faire sans mes parents ? Je serrais la couverture dans mes petites mains. Tout était fini. On me fit rester un mois entier dans cet hôpital. Etant une très jeune enfant ayant subi un traumatisme, ils décidèrent que c’était bien mieux pour moi. Dans ce laps de temps, je ne reçus absolument aucune visite. Mes « grands-parents » m’avaient tout simplement reniée. Après tout, si leur fils n’avait pas rencontré cette trainée qu’était ma mère, il ne serait jamais mort dans un accident. Et si je n’étais pas née, il ne serait sans doute pas resté avec elle. Ils rejetèrent la faute sur mon existence. N’ayant aucune autre famille, les médecins ne trouvèrent personne à qui me confier. C’est ainsi qu’ils m’envoyèrent dans un orphelinat. Maudits soient les orphelinats.

C’était un établissement très réputé. Il y avait des on-dit expliquant que tous les enfants qui y allaient trouvaient forcément une famille. Une nouvelle maison. Un autre foyer. Arrivée là-bas avec le moins d’affaires possible, je fus assignée à l’un des dortoirs. La F6. F, car c’était l’un de celui des filles. Et 6 était le nombre de personnes s’y trouvant. Avec moi, nous devînmes la F7. Là où nous étions, il y avait quatre chambres de deux. Indubitablement, étant la dernière venue, ce fut moi qui me retrouvais seule dans la pièce restante. C’est l’une des choses biens qui m’arriva ici d’ailleurs. J’étais également la plus jeune de tout l’établissement et la tranche d’âge des enfants présents se situait entre trois ans et neuf ans. Rien que le fait d’apprendre de combien étaient âgés les plus vieux me découragea. Quelqu’un viendrait-il réellement me chercher ? Mes parents, j’avoue que je les avais bien vite oubliés. Mais je n’étais qu’une gamine aussi. Et ce fut pour moi le seul moyen trouvé pour me protéger au mieux. Toutefois, cette fameuse ombre qui m’avait sauvée durant l’accident commença à hanter mes pensées les plus profondes. Qu’est-ce que cela avait pu bien être ?

Les journées défilèrent, les mois passèrent les uns derrière les autres et, en tout, deux longues années s’écoulèrent sans que je ne quitte cet orphelinat ou qu’au moins un seul couple ne s’intéresse rien qu’un minimum à mon être. Plusieurs personnes étaient parties durant ce laps de temps. Et d’autres étaient aussi arrivées. La F7 n’avait pourtant pas changé et était restée exactement la même. Etions-nous maudites ? Les autres filles de mon dortoir et moi-même étions particulièrement proches. Jusqu’au jour où une huitième nous rejoignit. Elle se prénommait Celeste. Elle était légèrement plus âgée que moi, mais plus jeune que les autres. 6 ans. Elle était absolument magnifique. De longs cheveux dont le doré me semblait digne d’une Déesse grecque. De grands yeux d’un vert émeraude fabuleux. C’est simple. Rien que le fait de l’apercevoir me fit succomber. Et le plus merveilleux, c’est qu’elle logerait dans la même chambre que moi. Durant ses premiers jours, je fis de mon mieux pour lui plaire. Elle était une véritable poupée de porcelaine et ne pouvait presque rien faire toute seule. Je faisais donc tout ce qu’elle désirait et devins très rapidement, et ce sans pour autant m’en rendre rien qu’un peu compte, son esclave personnelle. Sa marionnette. Son jouet.

Une enfant bien trop naïve. Voilà ce que j’étais. Pourtant, elle était si douce avec moi. Mais c’était seulement pour me maintenir sous son emprise. Dire qu’elle était déjà comme ça à son âge. Du fait que je passais trop de temps avec elle, les autres me délaissèrent totalement. Mais peu importe. Seule Celeste comptait pour moi. Ce fut à partir de ce moment-là que mon cauchemar débuta. Elle commença à m’enfermer dans son armoire pour une raison qui m’échappa complètement. Néanmoins, en bon jouet que j’étais, je n’en fis rien du tout. Je la laissais s’amuser avec moi. Au début, elle m’y fit rester quelques minutes, puis quelques heures. Plus les journées passaient et plus le temps dans cet espace clos et étroit s’allongeait. En y repensant, peut-être est-ce pour ce qu’elle me fit subir que je devins claustrophobe ? Parfois, elle me donnait de l’eau et de la nourriture et je devais y rester tout un jour. Elle me traitait comme son animal de compagnie. Voire même pire. Personne ne réagissait. Pas même les adultes nous ayant en charge. Non. La situation les amusait bien trop pour cela. Puis, peu après mon sixième anniversaire qui ne fut somme toute non fêté, tout bascula. J’étais dans le placard depuis deux longs jours. L’obscurité me faisait peur. La solitude me pesait. Je tremblais. Bien que je l’aimais, je commençais peu à peu à atteindre ma limite. Je ne pourrai plus faire avec. J’entendis une voix chantonner Ce n’était pas la sienne. L’ombre…

La porte du placard s’ouvrit. Celeste était en face de moi. Son habituel sourire angélique aux lèvres. Rigolant même de bon cœur. C’est là que je la vis. La silhouette m’ayant sauvée le jour de la mort de mes parents se jeta sur elle et commença à l’étrangler. Mon ange ne criait pas. Elle ne le pouvait pas. Un large sourire ornait ce qui me semblait être le visage du « fantôme ». Qu’était-ce donc ? Je sortis de l’armoire en boitant légèrement, faiblarde. La jeune fille souffrait. Cela se voyait sur sa face. Pourquoi me contentai-je de regarder la scène ? Pourquoi ne faisais-je rien ? Elle perdit connaissance. Je me précipitai et sautai sur l’inconnue qui lâcha ainsi son cou. Je l’attrapai à mon tour à la gorge. Il fallait que je la venge. Elle avait osé faire du mal à ma bien-aimée. Elle… Mon visage se décomposa soudainement. Je pouvais enfin clairement la voir. Cette ombre ne m’apparaissait plus en noir. Elle me ressemblait… Non. Elle était moi. Son regard sanglant me transperça littéralement l’esprit. Je restais immobile. Elle en profita pour échanger nos positions, me maintenant par la gorge. Je ne bougeais pas, me contentant de la fixer. Je ne comprenais pas. Qu’était-elle au juste ? Je ne comprenais rien… Elle se pencha alors vers moi et chuchota quelque chose à mon oreille.

« Alevtina. »

Puis elle disparut, me laissant seule avec Celeste.



Chapter Four : Nightmare.


Celeste fut envoyée à l’hôpital. Personne ne sut ce qu’il s’était passé, et moi, ne parlant toujours pas, je ne pus rien leur dire. Mais lorsque mon Ange reviendrait à elle, elle leur raconterait tout. J’avais hâte qu’elle se réveille. Cette fois-ci, je n’avais pas été la seule à voir cette sorte de « fantôme ». D’ailleurs, je me demandais pourquoi elle avait prononcé le prénom « Alevtina ». Etait-ce le sien ? En tout cas, je le trouvais particulièrement beau. Ma bien-aimée resta en soin intensif pendant un peu plus d’une semaine après avoir rouvert les yeux. Lorsque les médecins lui autorisèrent de recevoir des visites, je fus des premières personnes à y aller. Je m’inquiétais tellement depuis ce qui s’était passé ce jour-là. Je me sentais coupable de ne pas avoir réagi plus tôt. Une fois à l’hôpital, chacun entra les uns après les autres dans la pièce. Il ne fallait pas qu’il y ait trop de monde dans la chambre. Le bruit l’épuiserait et elle devait absolument se reposer. Je regardais les gens entrer et sortir. Puis vient enfin mon tour. Je fis quelques pas, ouvris la porte et la fermai derrière moi. Les yeux verdâtres de la jeunette n’eurent qu’à peine le temps de se poser sur moi qu’elle hurla littéralement en me jetant un verre à la tête. Je n’eus aucune réaction notoire. Mon regard se vida totalement. Pourquoi avait-elle fait ça ? C’est pourtant moi qui l’avais sauvée. Du sang coula le long de mon front, puis de ma joue. Je passais ma langue sur ce filet ferreux s’écoulant le long de ma peau tandis que des adultes débarquèrent pour la calmer et me faire sortir d’ici. Je ne comprenais rien du tout.

On me ramena à l’orphelinat. On ne préféra rien me demander. Je partis dans ma chambre. J’essayai de me remémorer les récents évènements le plus précisément possible. Je tentai de trouver une explication à ce rejet total de ma personne. Je ne vous conterai pas à quel point cela m’affecta, car je suppose que vous vous en doutez. C’est alors qu’une chose essentielle me revint à l’esprit. Cette fameuse Alevtina me ressemblait comme deux gouttes d’eau. C’était forcément la raison de son comportement envers moi. Elle devait sans doute penser que c’était moi. Elle nous confondait. Je tiens à vous prévenir que cette mince réflexion dura presque trois longs jours avec quelques pauses. Néanmoins, j’étais fière de moi d’avoir compris aussi vite. Je me devais donc de lui expliquer les choses. Mais bon. Sans prononcer un seul mot, cela serait bien difficile. Je me mis donc en tête de savoir plus ou moins correctement parler pour son retour à l’établissement. Oui. Je voulais être en mesure de prendre ma propre défense. C’est ainsi que je m’exerçais durement chaque jour durant son absence. Que de motivation qui fut bien vaine. Que de pure naïveté. Comme si tout allait réellement s’arranger sur quelques paroles. Pendant tout le temps où elle ne fut point là, je m’étais isolée dans cette pièce que j’avais toujours partageais avec elle. En un peu moins de cinq jours, je parlais presque parfaitement. Quoi ? Moi ? Surdouée ? Ou génie ? Non. C’est seulement que je faisais absolument tout pour arriver à mes fins. Quand j’avais envie de quelque chose, tous les moyens étaient bons pour l’avoir. J’eus de la chance. Celeste sortit de l’hôpital le lendemain.

J’étais assignée à ma chambre pour la journée. Je n’avais pas le droit de sortir et ce soir, les adultes allaient apparemment avoir une discussion avec moi. J’allais pouvoir leur expliquer le malentendu. J’étais assise sur mon lit, attendant le crépuscule. Le temps me semblait passer lentement. Très lentement. Trop lentement. Je m’occupais comme je le pouvais. Lisant, ou plutôt regardant des livres, marchant, sautillant, tournant, dansant, roupillant, faisant les cent pas, puis je me mis à chantonner. Ma voix m’émerveillait. Sans vouloir me vanter, ma vocalise était particulièrement magnifique. Somptueuse. Radieuse. Même celle de mon Ange pouvait paraître médiocre à côté de la mienne. Chantonnant diverses mélodies, je n’entendis pas la porte s’ouvrir et se fermer, puis les quelques pas s’approchant de moi. Non, je ne fis pas assez attention. Mais qui aurait cru qu’elle se vengerait d’une manière aussi lâche ? Une douleur atroce me brûla les entrailles. Mon regard se porta sur mon estomac transpercé par un couteau de cuisine. Derrière moi se tenait Celeste. Elle fit tourner la lame dans la plaie tout en l’enfonçant plus profondément. Réflexe soudain. Je me mis à serrer les dents, ne poussant absolument aucun cri et fronçant les sourcils. Je luttai contre cette souffrance qu’elle m’infligeait. Mais pourquoi faisait-elle cela ? Elle retira violemment le couteau de mon corps et je tombai à genoux sur le sol, apposant instantanément mes mains sur ma blessure et appuyant dessus. Quelque chose m’étonna. Mon sang ne coulait presque pas. La plaie n’était-elle donc pas si profonde que cela ? Elle m’attrapa par les cheveux et me tira jusqu’à la rambarde du lit. Là, elle sortit des liens de ses vêtements et m’attacha les poignets aux barres de fer. J’étais bien trop surprise et affaiblie par la douleur pour réagir comme j’aurais du le faire.

Son visage brillait. Ses lèvres étaient étirées. Son sourire habituellement angélique me semblait particulièrement démoniaque. Un démon déguisé en ange, voilà ce qu’elle était. Et moi, naïve, j’étais stupidement tombée dans le panneau. Bizarrement, je ne ressentais absolument aucune peur. Pourtant, je ne comprenais pas ce qu’il lui prenait de me faire ça. Elle pointa le couteau vers moi. La jeune fille parut marmonner quelque chose, mais je ne pus ni entendre ses mots ni réussir à lire sur ses lèvres. Sa main glissa sur mon crâne et agrippa ma tignasse flavescente, l’arrachant presque vers l’arrière. Son visage vint vers le mien et l’humidité de sa langue se mit à parcourir le derme de ma joue. Que de frissons assaillirent mon corps tandis que la belle prenait plaisir à lire la souffrance assombrissant ma face. Personne ne viendrait m’aider ? Allait-elle mettre fin à ma si courte vie ? C’est alors que des images – Ou des souvenirs, qu’en sais-je ? – défilèrent dans mon esprit.
Ce fameux soir. Celeste ouvrit la porte du placard. Tiens, il y avait un cadeau sur son lit. Était-il pour moi ? Sans doute puisque c’était mon anniversaire. Elle souriait. Elle riait. Son rire était magnifique. Puis… Les yeux changèrent de coloration. Un rouge sanglant inonda mes iris bleutés. Mes mains attrapèrent la gorge de la brune, mon corps se heurtant au sien. Mais où était passé la troisième jeune fille ? Pourquoi était-ce moi qui l’étranglais ? Non… Non ! Je n’avais rien fait !
Elle me fixait. Un ricanement sordide retentit dans la pièce. Que s’était-il passé ? Était-ce elle qui venait de me faire voir ça ? Non, ce genre de choses était tout bonnement impossible. Mon regard s’arrêta sur le miroir derrière Celeste. Mon reflet. Je pus apercevoir des yeux rouges briller dans la glace. Ces yeux se trouvaient sur mon visage. Au-dessus de mon nez. Devant la jeune fille, devant mon bourreau.

Mon organe vital battait à tout rompre. Elle profitait de ma faiblesse. Du fait que je lui appartienne. Du fait que je l’aime. Néanmoins, ne savait-elle pas que mon ombre la guettait ? N’avait-elle pas compris que ce n’avait pas réellement été moi ce soir-là ? Non, c’était Alevtina qui s’en était prise à elle. Instinct de survie surement fit que je tirais désespérément sur les liens qui maintenaient mes frêles poignets à la rambarde du lit. Je ne pouvais me mesurer à elle dans ces conditions. Elle ne voulait pas risquer sa vie. S’amusant à marquer la peau de mes bras, elle ne fit pas attention lorsque je réussis à me libérer une main. Moi-même je n’arrivais pas à croire ce que je venais de faire. Pourtant, il me semblait qu’elle avait vraiment bien serré. Je pris une grande inspiration et lui administrai un violent coup de pied dans le ventre. Cela la fit reculer et lâcher son arme. Je dénouai les liens avec ma main libre et ramassai le couteau que je lançai loin d’elle. Un cri brisa le silence environnant. Elle alertait les autres. Les adultes arrivèrent dans la pièce et nous découvrirent. Moi, en sang. Elle, en sang, aussi, mais tâchée du mien. Nous fûmes toutes deux conduites à l’hôpital. Ils pensèrent que j’étais coupable. Forcément. Finalement, ils trouvèrent une solution pour régler le problème. On m’envoya dans un autre orphelinat. Après tout, le problème, c’était moi.



Chapter Five : A New Family.






« Un livre a ceci de particulier qu’il peut être interprété comme on veut. »
« L’état d’innocence contient en germe le péché futur. »


Quelque chose vous concernant qui ne rentre pas dans le cadre de l'histoire ? Un signe particulier, vos goûts ou vos dégoûts, une passion, des êtres qui comptent pour vous... c'est ici que ça se passe. Parlez nous de ces petits détails qui vous rendent spécifique, unique ! C’est également ici que vous nous décrirez votre monstre s'il n'est pas dans la liste du descriptif ou que vous l'avez inventé.


« Il faut boire de la vodka en deux occasions seulement; quand on mange et quand on ne mange pas. »
« J'ai les goûts les plus simples du monde. Je me contente du meilleur. »



• PRÉNOM / PSEUDO : Dieu. On m’appelle Allah aussi.
• ÂGE : Vous voyez l’âge de la Terre ? Bah j’ai plus. Normal, puisque je suis son créateur.
• VOTRE AVATAR : Rin Kagamine ▬ Vocaloid ~
• COMMENT AVEZ VOUS CONNU TOS ? : Grâce à des gens °°
• CODE DU RÉGLEMENT : Maybe it's true.
• SUGGESTIONS ? : Quand est-ce qu’on mange ? Quoi ? Ce n’est pas une suggestion ?




Dernière édition par Aella K. Zavidov le Dim 22 Jan - 21:55, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas


CALL ME Auster Caroll
EATING IS LIFE
■ Messages : 512
■ Date d'inscription : 04/06/2011
■ Age : 20
■ Localisation : Encore et toujours plus haut vers le ciel.

What's inside ?
✖ Who are you ?:
✖ Danger's level:
3/5  (3/5)
MessageSujet: Re: Aella K. Zavidov ~ Watch Out for your Head ♥ Dim 8 Jan - 13:01

Wahou, bienvenue Dieu D8

La maison Greed, c'est parfait, ça s'accorde avec tes cheveux
Uh uh, finis vite ta fifiche et si tu as un problème, mp le Staff !

.................................................................................................

Doctor Who Pictures, Images and Photos

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Re: Aella K. Zavidov ~ Watch Out for your Head ♥ Mer 11 Jan - 14:07

Bonjour,

    En raison de divers problèmes d'ordre personnel, je souhaiterai obtenir un délais afin de finir ma fiche. Je pensais pouvoir la terminer dans les temps, cependant il s'avère que je n'en ai point la possibilité. Je vous remercie à l'avance et vous souhaite une bonne journée.


Cordialement vôtre, Miss N.
Revenir en haut Aller en bas


CALL ME Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Aella K. Zavidov ~ Watch Out for your Head ♥ Aujourd'hui à 1:10

Revenir en haut Aller en bas

Aella K. Zavidov ~ Watch Out for your Head ♥

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
www.T H E O T H E R S I D E :: « The Other Side - Hors Jeu » :: Corbeille :: Présentations & Dossiers :: cobeille-
Sauter vers: