THE INCREDIBLE STAFF
They will always be there for u♥
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Si vous avez une question, une suggestion ou quelconque autre problème vous pouvez envoyer un petit mp au Staff! Attention certains mordent ♥

© Design #6 par Erin McCarley, optimisé sous Firefox.
BACKGROUND
It's the end when I begin
Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
You know now
Nouveau DESIGN à commenter et à critiquer ici. Prédéfinis libres et rafraîchis ! Jetez y un oeil! Gazette est de retour ! Pour vous jouer DES mauvais tours, avec une montée de sadisme en prime ♥

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BODIES WITHOUT SOULS, OR NOT
Have fun with them, if you can



Encore et toujours plus de prédéfinis ici !

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Cent Vingt Minutes. [ Luther & Me. ]

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AuteurMessage


CALL ME Pan O. Lovecraft
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■ Date d'inscription : 28/12/2011
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MessageSujet: Cent Vingt Minutes. [ Luther & Me. ] Mar 8 Mai - 9:24


    " Je me figurais que si elle était une putain et tout,
    ce serait un bon exercice préparatoire au cas où je me marierais, un jour. "
    [ J.D. Salinger ]
    Valse Amère.
    Approchez l’allumette, savourez l’éclat du souffre, consumez-consommez, et faîtes-vous plaisir. Il y a au centre du monde, un petit tas de cendres dont vous faîtes l’objet. Et de débris de certitudes. États d’âmes secondaires, et prises de positions trop intenses, trop denses, passé évaporé trop condensé et juste là, passif, au creux de l’oreiller. D’une souriante rangée de perles d’ivoire, c’est de séduction qu'ils usent et font pivoter vos yeux vers ce qu’ils désirent. Attirés, obsédés rugueux du moment qui vient, qu’on aime et qui s’en va, qui tient un peu, guide parfois les premiers pas. Et qui se lasse ou se frustre. Se froisse ou se déchire, écorche et fait saigner le cœur, les yeux, l’amour et tous les sentiments insolents que parfois, quand on est trop seul, on finit par appréhender avec courage ou bravoure, mais sans agir. Considérer. Se laisser faire et épouser la peau douce de rêves oniriques devenus absents. Incongrus. Portés disparus parce qu’imaginés trop tard. Quand la plaie s’ouvre, savez, c’est de temps qu’il lui faut, pour espérer un jour, un petit retour. Il faut parfois se crever le cœur pour l’orner d’une cicatrice. Histoire d’amour ; histoire de vice. Finies les chansons, changeons de ton. L’espace d’un instant, où la chaire se soulève et où nos esprits se croisent pour mieux se dissocier. Brise ou crainte. Griser l’empreinte. Et s’envole aussi vite, l’époque où nous nous correspondions. Il suffit de se donner, et entièrement.
    De s’abandonner : tout bonnement.

    Poésie du discours.
    Quoi d’autre ? S’éprendre de ce qu’on ne sait pas encore. N’avoir su qu’être lassé de ce qui a été savouré, vécu ou trop oublié, au gré du temps et de l’intérêt, qu’on y confère et qu’on y voue, qu’on laisse et délaisse, ressasse et entrelace, aux souvenirs bien ancrés de nos cerveaux éteints. Et ouvrir les yeux. Penser aux autres en s’oubliant soi – même. Contenir cet amour propre et le découdre. Des parcelles d’être pour ceux qui ne savent pas. Offertes. Sacrifié sur l’autel du petit air ailleurs, qui s’immisce ou se glisse, sur mon visage d’enfant grandi, innocenté à contre cœur, relâché parce qu’un jour on libère tout ceux qui ne le méritent parfois jamais. Et qu’on enferme trop vite des coupables parce qu’il en faut et que ça fait taire le reste du monde pour au moins quelques précieuses, quelques misérables et méprisées secondes. Un temps, et puis ? Oublier, à nouveau.
    Solitaire autoritaire, mauvais acteur délavé, remis en scène par manque de fric, pas chic, pathétique. Et pourtant, s’allument les projecteurs se baladant sur la foule pour mieux se concentrer sur celui qui s’agenouille de ne plus en pouvoir, d’offrir un jeu encore et toujours à ce qui se prétendent à jamais fervent admirateur de ses discours. Je suis fade. Et foisonnant de choses abjectes. Actuellement ? J’attends une nénette censée tirer profit de ma matière à pensée, à broder des misères pour des clopinettes sur une copie immaculée qui incite au crime. Elle est jolie, il parait. Encore une boîte de Pandore. Fine, débrouillarde, les traits fins et le regard sûr de lui. Ces petits détails sont tout ce dont je me souviens. Pas grand-chose, quoi.

    Cliquetis métallique.
    Et la serrure, sous un léger coup d’épaule étroite, cède. Fragilités entremêlées et apprivoisées. Qui comprennent le caprice de l’adolescent presque adulte mais pas encore. Qui entre à peine dans l'existence et qui se débat simplement pour espérer s'en sortir. Au discours acéré, bien placé, franchise délibérée qui pique d'un venin un peu trop cruel pour les autres. Je mens, je mens. Tendez- moi la main, je la repousse. Suivez mon regard, c'est lui qui vous détrousse, tout proutprout que vous êtes. J'ai ouvert les cinq fenêtres pour moi seul. J'avais cette petite envie égoïste de m'aérer l'esprit. De me dire qu'ailleurs on est toujours mieux qu'ici. Après quoi j'ai boutonné ma chemise jusqu'en haut. Il était en retard. Et il avait certainement raison de l'être. Je l'enviais. Un peu. Il avait l’air léger et incisif. Oisif mais plutôt bon genre. Des mots placés. Sauf que je l'attendais, et que du coup, je bouillonnais un peu. (Im)patience. Trop de mal. Trop d'égo. Trop de maux ; faute de mieux.


    - F'chier, lui, aussi.

    Mes doigts se sont entrelacés à quelques mèches cendrées égarées sur mon front. J’ai craché sur le tableau et j’ai frotté avec le bout de ma manche une inscription idiote et adolescente. J’ai changé l’emplacement des tables car ça me semblait important, et j’ai posé mon derrière sur une chaise. Attente maladive. Arrive, et finissons-en ; je sais ce qui fait grincer mes dents, tout comme je sais que l’impatience coule dans mon sang. Voyons Pan, prends un peu de recul, grandis, cesse tes enfantillages, apprends à fermer les yeux. Après tout, si la branlette rend sourd, soyons au moins aveugles.


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