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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
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Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit.

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AuteurMessage


CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit. Jeu 14 Juil - 12:42


“ Qui suis- je réellement ? „
Ce que vous voyez et rien de plus, absolument rien.





• NOM : Hartmann.
• PRÉNOM(S) : Lace, Eliot.

• ÂGE RÉEL / D'APPARENCE : D'apparence, je semble n'avoir que 18 pauvres petites années, ce qui est bien peu. Oui, les apparences sont parfois trompeuses... Car, en réalité, j'ai tout juste 8 siècles à mon actif. Au final, je ne suis pas tellement vieux.

• DATE & LIEU DE NAISSANCE : Je suis né il y a de cela plusieurs siècles, dans une petite contrée de Grande Bretagne. Exactement dans les années 1256. Quand, exactement? Je ne m'en souviens plus.

• RACE : Je suis né pour faire peur. Telle est ma nature. Je me nourris de cette peur que je provoque, chez les enfants, les femmes, les hommes. Je me cache, parfois, au détour d'un chemin, ou sous un lit. Dans l'ombre. Oui, je suis un Croque-mort Croque-Mitaine.

• MAISON(S) DÉSIRÉE(S) : Je veux cette peur, je la veux, rien que pour moi! Et, je l'aurais, car j'obtiens toujours ce que je désire, toujours! Je fais partis des Envy!

• NIVEAU : Niveau 3.






• PRÉNOM / PSEUDO : Je m'appelle Quentin, mais on me connait sur les forums en tant que Bang.

• ÂGE : J'ai 15 ans, bientôt 16.

• VOTRE AVATAR : Yu Kanda, D. Grey Man.

• COMMENT AVEZ VOUS CONNU TOS ? : Par la patronne.

• CODE DU RÉGLEMENT : OK par la patronne :'D

• SUGGESTIONS ? : Nada.


“ Qui est derrière l'écran? „
Montrez vous, on ne mord pas, enfin pas tous.




Dernière édition par Lace E. Hartmann le Ven 15 Juil - 23:00, édité 10 fois
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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Re: Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit. Jeu 14 Juil - 21:07


“ Premier chapitre „
La naissance d'un monstre. La naissance d'une envie irrésistible.


Qui suis-je?
Quel est mon nom?
Mais surtout, est-ce que j'ai un cœur? Une âme? Ou quelque chose à quoi me rattacher?




    Je n'ai pas de nom. Je n'ai pas de famille. Je ne suis né que pour faire peur, que pour vous faire frémir d'angoisse et de terreur. Voilà ce que je suis : un monstre !

    Je me souviens encore, de mes débuts. Je ne savais pas quoi faire, mais surtout, je ne savais pas comment faire. Je me souviens encore, de cette première nuit, une nuit de frayeur. Oui, c'était ma première nuit en tant que Croque-Mitaine. Je ne pensais pas que ce serait facile, ni même ce que cela provoquerait chez moi. Ce que cela provoquerait dans mon corps, dans ma tête, dans tout mon être. Il faisait nuit. Nous étions en 1256, à cette époque. Pour facilité les choses, ma première cible était un petit garçon, âgé d'à peine huit ans. Nous étions en plein coeur de la Grande-Bretagne, dans un petit village isolé du monde. En cette période, même les jeunes enfants allaient se coucher tard, cependant, ce n'était pas un problème pour moi, une créature de l'ombre, de la nuit. Je me souviens encore comment je me suis infiltré dans sa chambre. Comment je me suis caché sous son lit. Comment et surtout combien de temps j'ai attendu. C'était une chambre assez petite. Quatre murs. Une fenêtre. Une armoire. J'eus le temps de mémoriser chaque détail de cette pièce, mais ce serait bien trop long à tout raconter. Puis, alors que je contemplais la pleine lune au travers de la petite pièce de verre, j'entendis le bruit de la clenche. Il arrivait. Enfin ! Alors, je me précipitai sous le lit en bois. Il s'empressa de sauter sur celui-ci, pour que sa mère ne lui chante une berceuse. Sa voix était si mélodieuse, si chaleureuse...

    Tout cela m'aurait presque donné envie de vomir. Puis, elle se stoppa, se releva et alla allumer la petite bougie posée sur la table de nuit, de l'autre côté de la pièce. Puis, elle s'en alla et ferma délicatement la porte derrière elle. La pièce était maintenant illuminée par une étrange couleur rouge orangé. Le moment était propice. La pièce était plongée dans l'obscurité, l'enfant était endormi. C'était parfait.

    Alors, je sortis de ma cachette, lentement. Mon ombre commençait alors à s'étendre sur le mur qui se trouvait face à moi, pour en couvrir sa totalité. J'étais maintenant prêt. Je le contemplais, il dormait si paisiblement. Cependant, il fallait que j'y remédie. C'était inévitable. Je m'introduisis alors dans son rêve, qui allait bientôt se révéler être un cauchemar. C'était un rêve des plus normal pour un jeune garçon. Un paysage fantastique, une prairie éclatante et lumineuse, reflétant les nuages mauves qui parsemaient le ciel. En plein coeur de cette prairie se trouvait un grand arbre du quel jaillissait une lumière vive. L'enfant était là. Il se tenait assit devant cet arbre, il le contemplait. Je devais maintenant passer à l'action. Une ombre vint alors couvrir son rêve si merveilleux, pour l'englober. Nous étions maintenant dans le noir, la seule source de lumière étant un sphère lumineuse. Je le vis alors. Il était pris de panique, courrait dans tous les sens, il ne savait pas ou aller. Il avait peur. Puis, des entités sombres et mystérieuses sortirent du sol. Il était à présent pris au piège. Puis, il se réveilla.

    J'étais à présent de retour dans la réalité, de même que lui. Il se mit à ouvrir les yeux, tétanisé par le cauchemar qu'il venait de faire. Alors, il me vit. J'avais pris la forme d'une sombre entité. Sans nom, sans visage, seulement une forme qui pourrait s'apparenter à un corps, sa plus grande peur. Il se releva dans la précipitation et, pour finir, se mit à hurler de toutes ses forces, à hurler de frayeur ! Toute sa peur vint alors se déverser en moi. C'était tellement étrange et pourtant, c'était merveilleux. J'étais aux anges. Comme si une drogue inconnue parcourait l'intégralité de mon corps. Je me délectais de ce festin. Puis, dès qu'il eut fini de crier, dès qu'il n'eut plus assez de force, je disparus dans la nuit, le laissant dans sa chambre, immobile, les larmes s'écoulant sur son visage si pâle. Sa mère ne tarda pas à le rejoindre. Je n'en pouvais plus. Il m'en fallait davantage, encore et encore. J'étais si excité de renouveler cette prouesse, cet acte. J'avais aimé ce que j'avais ressentis. Et, avant que je puisse m'en rendre compte, j'étais devenus acro.



“ Second chapitre „
Le désire se propage en moi. J'en veux plus, toujours plus.


C'est une drogue
Elle m'envahie, me rend plus fort
Cependant et surtout elle me détruit chaque jours un peu plus




    Fou. Oui, c'est le terme. J'étais devenu fou. J'en voulais plus. Il m'en fallait plus. Je ne pouvais plus m'en passer à présent, c'était vital, j'en avais besoin. Il me fallait cette peur inconsidérée qu'avaient les humains en eux. Il n'y avait pas de mots pour décrire ce que j'avais ressentis, lorsque j'absorbai la peur de cet enfant.
    Dans les jours, dans les semaines, dans les mois et les années qui vinrent, je continuai alors de propager la terreur. Je ne pouvais plus m'arrêter, c'était à présent devenu impossible. Je m'en prenais à toutes sortes de cibles. Allant des jeunes femmes, qui hurlent de leur tendre voix, aux hommes, qui eux restent muets, ne m'empêchant toutefois pas de me délecter du plaisir que me procure la peur qu'ils ressentent. Cependant, mes cibles préférés étaient les enfants et, je dois dire que c'est toujours le cas aujourd'hui. Si faibles. Si jeunes. Si pleins de vie, d'espoir, mais surtout, de frayeur. En seulement quelques années, j'étais devenus la bête noire de la région, ainsi que la plus grande peur de ses bambins chéris. Cependant, il m'en fallait beaucoup plus. Ça ne suffisait plus à présent. Il fallait que je passe à quelque chose de plus gros, de plus délicieux. Fini les petits villages de provinces. Je passais à présent aux grandes villes ! J'allais commencé par la Grande-Bretagne, tout entière, puis, j'allais passer aux pays voisins... Puis, au monde entier ! C'était, je pense, ce que je désirais le plus, à l'époque.. Cependant, ce désir qui grandissait en moi, était en train de me tuer un peu plus chaque jour, ou du moins, de tuer l'unique partie d'humanité présente en moi. Je supposai alors que c'était comme ça que les choses devaient fonctionner. Un jour, nous sommes de parfaits petits anges, puis, une fois notre soif apaisée, nous devenons des monstres sanguinaires, dépourvus de sentiments, n'ayant que pour seul but, d'en avoir toujours un peu plus chaque jour.

    Mais, il le fallait. Après tout, c'était dans ma nature, de faire peur, de me saisir de cette peur et d'en faire ma drogue, d'en faire mon besoin, oui, c'était dans ma nature à moi Lace, le vilain petit croque-mitaine. J'avais été élevé dans ce but. J'avais été élevé uniquement pour cela. C'était ma mission, c'était mon devoir. Cependant, une nuit, alors que je ne demandais seulement un peu de frayeur, un peu de sensations, je commis un acte que je n'avais encore jamais commis. Un meurtre. Je l'avais vidé de sa peur, le pauvre petit garnement. Je ne réagis pas tout de suite. Je n'étais pas inquiet. Je n'avais pas peur. Au contraire, j'avais aimé cela. Le vidé, de tout ce qu'il avait, jusqu'à ce que son corps ne soit plus qu'une simple épave, un cadavre. J'avais trouvé quelque chose de meilleur encore que la peur. Cette sensation. Ce sentiment. Celui que l'on éprouve, lorsque l'on vient de commettre un meurtre !

    Je me mis alors à faire le tour du monde. Je ne pris pour cible que des enfants. Certains survivaient à mon passage, ils étaient forts, ils étaient dignes de recevoir mon plus grand respect, tendis que d'autres, ne résistaient pas. Ils succombaient. Ils mourraient. Des faibles, ce n'était que des faibles. Ils ne méritaient pas de vivre. Et puis, ils ne mourraient pas en vain. Ils me rendaient plus fort. Ils faisaient de moi, un monstre. Sans but. Sans raison d'avancer d'avantage, ne serait ce que pour rependre la peur et la violence. Jusqu'à ce qu'un jour.

    Je me souviendrais toujours de ce jour. Ce jour était mémorable. Oui, c'est ce jour, où j'ai fais une rencontre, une rencontre qui allait bouleverser ma vie à jamais. Comme si, je venais d'avoir un autre but. Un but autre que de propager la peur au tour de moi, partout où je passe. Oui, car c'est ce jour où je le rencontrai. Oui, c'est ce jour ci et pas un autre. Mon ennemi. Mon rival. Eliot Van Shtruss. A l'époque, nous étions dans les années 1324. Je continuais mon tour du monde. J'avais visité l'Irlande, l'Écosse, la France et partout où je passais, je ne me lassais pas de terroriser les jeunes enfants qui se trouvaient sur ma route. Puis, un soir, je le vis dans une ruelle. Nous étions en Allemagne. Éclairé par une simple torche, je ne pouvais pas tellement distinguer son visage. Cependant, je ressentais un étrange sentiment. La haine envahissait le paysage. Personne ne dit rien. On pouvait entendre le clapotis des gouttes de pluie se fracassant sur le sol humide. Oui, c'était un croque-mitaine. Tout comme moi, il ne cessait de rependre la peur dans son pays. Cependant, il avait l'air plus expérimenté. Comme s'il avait déjà plusieurs siècles d'expérience. Il me fixait. Je le fixais. Nos regards ne se lâchaient plus. C'est ici que tout commença. J'étais venus chasser sur son territoire. J'étais devenus son ennemi. Lui, était devenu mon rival.

    Oui, c'est cette nuit que tout commença. C'est ainsi que la traque commença!



“ Troisième chapitre „
J'ai une raison de vivre. J'ai quelque chose. Toi.


Fuis moi
je te suis
et crois moi je ne te lâcherais pas




    15 Juin 1398 ;

    Depuis la dernière fois, c'était la première fois que je le revoyais. Il se tenait là. Devant la maison que je convoitais. Il avait une longueur d'avance sur moi. Je ne pouvais pas faire autrement que de m'incliner. Seulement, je ne pouvais pas rester face à lui sans rien faire. Il fallait que je réponde. Je lui donnai une date, un lieu. Il esquissa un sourire et disparu dans les ténèbres.

    25 Septembre 1572 ;

    Je lui avais donné rendez-vous en Espagne. Cette fois-ci, j'étais bien décidé à le battre. J'arrivai au point de rendez-vous. Cependant, c'était trop tard. Un cri résonna dans la ville. Je savais que je n'avais plus la moindre chance, cette fois ci. Il sortit de la maison et se présenta à moi. Il avait encore cette longueur d'avance. S'en était agaçant ! Cependant, je n'avais pas encore perdu. Il me donna à son tour un lieu, une date. Il avait envie de jouer. Encore, jouer, jusqu'à ce qu'il gagne pour de bon. Moi aussi, j'avais envie.

    05 Mai 1642 ;

    J'étais arrivé. Je ne le vis pas. J'étais sans doute arrivé en premier, cette fois ci. Je m'introduisis dans la maison, me cacha sous le lit de la jeune fille qui allait probablement passer sa nuit à faire des cauchemars, jusqu'à ce qu'elle n'arrive, qu'elle s'endorme. Jusqu'à ce que je fasse mon apparition. Son cri retentit dans la ville. J'avais réussi. Je lui avais coupé l'herbe sous le pied, pour la première fois. Je sortis et me rendis sur le pont qui surplombait la ville. Il s'y trouvait. Il n'était décidément pas prêt à se laisser battre comme cela.

    20 Novembre 1721 ;

    Je ne pouvais pas le laisser avoir ma cible. Pas cette fois. Je l'avais fait une fois et depuis, j'avais changé. Je n'étais plus le même, comme si l'envie de le battre me poussait à devenir plus fort. Comme si je n'avais pas d'autre choix que devenir plus fort. C'était vrai, je n'avais pas d'autre choix. Ce n'était pas un jeu. Ce n'était plus un jeu. C'était une course contre-la-montre pour sauver notre honneur respectif, mais surtout pour nous prouver à tous les deux que nous valions plus que ce qu'il n'y paraissait. Alors, je donnai le meilleur de moi-même. Cependant, ce ne fut pas suffisant. J'avais perdu, ou du moins, j'avais perdu cette manche. Cependant, je n'allais pas baisser les bras. Pas comme ça. Je n'avais pas le droit !

    18 Fervrier 1987 ;

    C'était fini. Fini de jouer. Fini de se pourchasser. Fini. Deux siècles s'étaient maintenant écoulés. J'étais devenus plus fort. J'étais passé au niveau supérieur. Je n'avais plus rien à tirer de ces petits jeux d'enfants. Vraiment, je n'avais plus rien à en tirer. C'est pourquoi, cette nuit, j'avais décidé d'en finir une bonne fois pour toute. Je l'avais dépassé, c'était certain, et je comptais le lui prouver. J'arrivai sur le lieu de rencontre. J'étais arrivé trop tard. C'était voulu. Ma cible, ce n'était plus cet enfant minable. Ma nouvelle cible, c'était lui. Mon propre rival. Sans plus attendre, je lis en lui pour découvrir sa plus grande peur. Et sans plus attendre, j'en prit l'apparence. Ce n'était pas bien compliqué, en fait. Oui, car sa plus grande peur, ce n'était autre que moi. Hum, après cela, j'aurais dû être flatté, j'étais devenus une si grande menace que même lui avait peur de moi. Cependant, il n'en ressortit rien, je ne ressentais rien. Je m'approchais de lui. Il ne pouvait pas disparaître, tétanisé par la peur, la seule chose qu'il pouvait entreprendre, ce serait de parler et même ça, il n'en avait pas le courage. J'étais à présent à sa hauteur. Je sortis un sabre de ma poche tout juste « emprunté » pour cette occasion. Et c'est sans regarder en arrière que je lui plantai en ce qui pourrait être son cœur. C'était une question cruciale pour moi. Avions nous un cœur, nous, représentant de la race des croque-mitaines ? Et bien, oui, certains en avaient. D'autre, avaient été corrompus par le pouvoir, par la force, par la sensation de plaisir que provoque la peur. Et, je dois dire que ce fut un très grand moment. Un moment inoubliable, que de se nourrir de la peur d'un des miens. C'était une nuit magnifique. La neige tombait. Le sang lui s'écoulait. En cette nuit, j'avais trouvé mon prénom, mon second prénom. Oui, je m'appelait Lace Eliot Hartmann.

    15 Octobre 2027 ;

    Depuis que j'ai tué Eliot. Depuis que j'ai revêtis son prénom, je m'ennuyais. Je ne savais pas quoi faire. Je n'avais plus l'envie de faire peur. Comme ci je voulais encore jouer, tout en changeant de partenaire. J'ai appris que le CdC avait créée un pensionnat. Pour nous, les monstres. Peut être devrais-je les rejoindre ? Peut être devrais je m'y inscrire ? Oui... Tout cela promet d'être amusant.



“ Je suis particulier... n'est ce pas ? „
Les petites choses qui nous rendent différents !




    Je suis un monstre nocturne. Je ne sors pas le jour. Je préfère attendre que ces petits chérubins s'endorment, une fois la nuit tombée, pour me délecter de leur peur.
    Je n'ai jamais connus mes parents, ma famille. Je n'ai jamais rencontré d'autres croque-mitaines, ne serait-ce que quelque uns, sans plus. Je suis un solitaire.
    J'ai les cheveux bleus. J'ai aussi les cheveux violets. Ils changent de couleurs en fonction de la lumière.
    Je suis sadique. Peu aimable et surtout peu Sociable. Froid. Solitaire. Envieux. Jaloux. Calculateur. Manipulateur. Antipathique. Hautain. Méprisant. Je n'aime que peu de personnes.
    Je ne mange pas de nourriture solide. Je me nourris unniquement de la peur que je provoque.



Dernière édition par Lace E. Hartmann le Ven 15 Juil - 23:01, édité 33 fois
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MessageSujet: Re: Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit. Ven 15 Juil - 12:24

Han my gad *0*

Je t'aime déjà toi ! Et l'avatar...** D Gray Man mon manga préféré !

Bonne chance pour ta présentation, dont le début m'a captivé <3
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MessageSujet: Re: Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit. Ven 15 Juil - 23:03

Merci ! :3

J'ai terminé ma présentation!
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MessageSujet: Re: Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit. Sam 16 Juil - 20:23

Bonsoir ^^

Une fiche agréable, quelques fautes d'inattentions et un peu de répétitions mais ça n'alourdit en rien la lecture :3
J'ai pas vu de grosse incohérence alors je te valide sans souci, Envy de niveau 3. Amuse toi bien Bangounet !! o/

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MessageSujet: Re: Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit. Dim 17 Juil - 14:46

Thank Erin! :3
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MessageSujet: Re: Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit. Aujourd'hui à 1:52

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Lace E. Hartmann — Prends garde à toi, car un jour, je pourrais bien me trouver sous ton lit.

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