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Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
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Arsenyi Jones — hoist the colours. (100 %)

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Arsenyi Jones — hoist the colours. (100 %) Sam 1 Oct - 20:15


Quelque chose qui bat, quelque chose qui se débat.

Qui suis je ? Ce que vous voyez et rien de plus, absolument rien.





• NOM : Jones
• PRÉNOM(S) : Arsenyi
• ÂGE RÉEL / D'APPARENCE : Plusieurs siècles / 25 ans.
• DATE & LIEU DE NAISSANCE : 6 août ; Galway.
• RACE : Mort-vivant. (Ou pirate maudit) (ou monsieur malchanceux) (ou victime maledictionnée) (c’est selon)
• MAISON(S) DÉSIRÉE(S) : EUH COMME VOUS VOULEZ. (mais c’est un adulte) (c’est le monsieur ménage m’voyez.)
• NIVEAU : 3


“ Et qui un jour est allé ci et là. „
Du sang, de la rage, de la haine ; ou au contraire, des sourires, de la joie, des souvenirs ~


Des fois je me sens fatigué. Je veux dire, évidemment ça se voit pas — enfin si, souvent, on me dit « Oh tiens t’as l’air crevé » mais ça, c’est pas pareil parce que techniquement je suis mort et que donc, c’est logique. Donc, voilà, je disais : des fois, je suis fatigué. C’est assez inévitable, au fond, parce que je mène une « vie » — une « presque-mort » ? un « quart de vie » ? un « décès oxygéné » ? — trépidante depuis quelques siècles. Enfin siècle. Éternité, ouais. Genre pas le « éternité » de « et ils vécurent heureux toute leur vie », hein. Non non, pas celui là. Le « éternité » de « JE TE DÉTESTERAIS TOUTE TA VIE ET MA MALÉDICTION TE PÈTERA LES COUILLES SUR TES QUATRE-VINGT SEIZE PROCHAINES GÉNÉRATIONS QUE T’AURAS SANS DOUTE PAS PARCE QUE TU POURRAS BANDER QUE SUR DES TRUCS IMPROBABLES. Genre les lamas. » Voilà. Cette éternité-là. L’éternité chiante, on est bien d’accord là-dessus. Le truc c’est que moi, vous voyez, avec ma dégaine de BG, je partage pas ma fabuleuse éternité trop trépidante de la mort qui tue tout seul — c’est bien dommage. D’ailleurs. Mais je n’en dirais pas plus.
Dans mon éternité, donc, il y a quelqu’un. Elle s’appelle Aglaia.

Aglaia, eh, honnêtement, c’est pas une sinécure. Je suis pirate, moi, messieurs dames, pas corsaire, pas gentleman. Pirate — et pas ceux de Tipiak, non. Franchement, les bonnes femmes, d’habitude, je crache pas dessus. Une femme, vous savez, c’est juste bon à faire des gosses et puis aussi à se vider quand on en peut vraiment plus. Aglaia non. Aglaia, vous voyez, c’est la malédiction qui me pète les couilles à défaut de les vider. Voilà. Je pourrais vous dire plein de trucs sur Aglaia mais en fait je vais m’en contenter d’un : Aglaia, vraiment, définitivement, elle était bien plus baisable vivable quand elle bougeait pas — et qu’elle parlait pas aussi. Surtout, en fait. Parfaitement.
Au final, si je devais vous parler de ma vie, je vous dirais que, avant qu’Indiana Jones et Arsène Lupin n’existent, moi, j’étais là et je m’appelais Arsenyi Jones. Et que j’étais encore plus fort qu’eux. D’abord. Ces deux mecs-là, c’est quasiment un plagiat de moi, vous voyez, mais les auteurs l’avoueront jamais parce que eh, sans dec’, fallait bien qu’il gagne de quoi bouffer. En attendant, franchement, les mecs, vous pensez vraiment que c’est un hasard qu’ils me ressemblent autant ? Non, hein ?
En fait si. Mais il ne faut pas le dire.

De toute façon, j’ai vécu des choses qu’aucun des deux n’a vécu — et si ils l’ont fait, eh, sérieusement toute ressemblance serait fortuite. Ma rencontre avec Aglaia — la première, j’entends — fait parti de ces choses-là.
Évidemment, vous pouvez ne pas y croire. Parce que bon je sais bien que le scepticisme, vous kiffez ça — vous avez vu je cause bien le jeune, hein ? Enfin le langage de votre siècle quoi. — et que ça vous donne l’air intelligent de pas y croire — pas que dans les faits vous le soyez plus, notez. Certes.
Bref.
La première fois que j’ai rencontré Aglaia, c’était une vieille poupe de bateau grecque bouffée par les crabes, la mousse et les algues — et paf, ça fait une bonne salade — qui ne bougeait pas, ne parlait pas et était censée porter bonheur — mon cul ouais. J’avais été mandaté — la bonne blague — par mon capitaine — un piètre navigateur mais un fabuleux combattant — qui avait décidé d’envoyer son meilleur navigateur — moi, donc, prenez note, une de mes grandes et non moins fabuleuses qualités — farfouiller dans une grotte obscure remplie de piège et de trucs chelous empoisonnés pour éviter d’y laisser sa peau. Stratégiquement, évidemment, c’était un choix plus que discutable parce que si j’y laissais ma peau eux y laissait la leur en allant se bouffer les récifs qui parsemaient le fond de la lagune. Ceci dit c’était pas l’intelligence qui l’étouffait, mon Capitaine, alors ça a pas choqué grand monde. Personne n’a tenté non plus de m’arrêter alors que je m’avançais héroïquement dans le noir de la caverne. En fait, à bien y réfléchir, je crois qu’ils avaient l’air un peu contents — de vrais bâtards, je vous jure. Du coup ça m’a saoulé — dans le sens non littéral du terme — mais j’ai quand même été pillé tout seul comme un bâtard la vieille carcasse vermoulue de ce rafiot. À vrai dire y avait rien d’intéressant. Des vases moches, des papelards, ce genre de truc. Le seul machin qui a attiré mes yeux — et j’aimerais bien pouvoir retourner là-dessus à présent — c’est Aglaia. Bon je connaissais pas son nom à ce moment-là mais elle était bonne alors ça m’a suffit, je me suis dit qu’on pourrait la faire passer pour un grigri antique qui porterait bonheur — mon cul oui. Du coup je l’ai trainé jusqu’au navire. Ça a pas été une partie de plaisir, laissez-moi vous le dire. Des tonnes et des tonnes que ça pèse, une statue de proue. Voir plus encore. Mais ça risquerait le vexer. On ne parle pas à une dame de son poids après tout.
En même temps si j’avais su, je l’aurais laissée là. Ça m’aurait évité bien des emmerdes après.

Bon honnêtement, les mecs étaient un peu déçus quand ils ont vu que la bonnasse était une statue. Faut dire qu’ils avaient pas vu une meuf — et un savon — depuis plus de huit mois alors même une statue ça fait péter les hormones. Le truc bizarre, m’voyez, c’est que la statue ben elle a bougé. Bon je sais plus trop où ni comment mais n’empêche que j’ai tenté de la refourguer a des marchands d’esclaves et d’antiquité en douce avant qu’un des mecs pensent que ce serait oh trop cool de lui faire un petit — non mais sérieux vous imaginez le gosse écharde ? Sans façon — et puis avant, de toute façon, qu’elle foute la panique à tout le bateau. Le truc c’est que c’est à ce moment-là que j’ai compris que j’avais hérité du plus gros boulet de l’univers.
Non sérieux sans rire. Le plus gros.
J’avais pas fait un mètre dans mon canot que ma main restait accrochée à la rame. Non eh sérieux les mecs. Accrochée. Pour rendre les choses plus actuelles imaginez-vous, trente secondes, la main accrochée à la teub et plus au poignet. Je vous jure ça fait un choc. Imaginez l’odeur de pourri en plus — oui, non contente de me démanteler, elle me zombifie, prenez note — et rigolez. Bref. Dans tous les cas, j’ai bien compris qu’il fallait que je retourne chercher cette foutue fille. Soit. Ça a l’air simple comme ça, non ? Oui, hein ? Bien. Imaginez maintenant ramer à une main ? Aaaah vous cernez mieux le problème, hein. Donc après trente minutes à tourner en rond en ramant furieusement d’une main, j’ai réussi à recoller mon autre main à mon autre poignet et on est donc reparti tous ensemble — et en un seul morceau — à la poursuite de ce rafiot. Bon au final je les ai jamais rejoints mais ils ont bien voulu me repêcher. Je crois qu’ils ont halluciné quand ils m’ont vu remettre mes doigts en place — y en a deux ou trois qui se sont jetés à la mer. Après c’est nous qu’on a jeté à la mer — Aglaia et moi quoi.
Saloperie de marchands.

On a repris notre vie. Bon c’était pas simple à vrai dire parce qu’Aglaia franchement c’est une meuf pire qu’une plaie. On a vécu deux trois trucs sympas ensemble — enfin sympa c’est relatif — comme la fois où un mec m’a volé un œil. Franchement, ce mec, je crois que j’aurais pu le tuer. « Eh mec, t’as cru que la vie c’est un kiwi ? », j’ai eu envie de lui hurler en ébouriffant mes sublimes cheveux roux. Sans doute, oui, parce que mon œil j’ai jamais pu le retrouver. Enfin pas avant un moment. La façon dont je l’ai retrouvé est en soit toute une aventure et franchement si c’était pas moi vous y croiriez pas. Quelle chance pour que, eh, sérieux, je retrouve mon œil au Louvre ? Aucune. On est bien d’accord. Et pourtant… Franchement, Aglaia et moi, on y a pas cru quand on s’est retrouvé comme des abrutis devant un bocal plein de liquide moche avec un œil qui ressemblait vachement au mien dedans. Du coup on l’a piqué. Enfin on a brisé la vitre et on est parti en courant en fait. Quand j’ai remis mon œil, ça a un peu piqué mais somme toute lui et moi on était bien content de se retrouver. Et Aglaia bien contente de ne plus être fixé par un borgne — c’est très dérangeant. Je vous jure. Après ça, on a dû se barrer de Paris. Genre rapidement. Parce que ça craignait un peu — un peu beaucoup, en fait, on a jamais eu autant les flics aux trousses et j’ai jamais autant perdu mes genoux mais soit. Bref. Donc on a quitté Paris.
On a fait un peu partout dans le monde, on a appris pas mal de langue et de coutume bizarre. On a rencontré pas mal de pape — et on s’est fait excommunier autant de fois mais on s’en fout on est mort — on était à New-York pendant les années folles et on a vu le mur de Berlin tomber. On a vu un peu tout, on a rencontré pas mal de monde. On s’est bien amusé en fait. On s’est beaucoup engueulé aussi. Parce que figurez vous que la blague préférée d’Aglaia c’était de s’éloigner pour peu qu’une meuf s’approchait un peu trop de moi. Imaginez trente secondes un mec vous laissant sa langue dans sa bouche et grimacez. Voilà.

Même que parfois il a fallu que je me batte pour la reprendre.
Saloperie de meufs. Surtout Aglaia. Paye ton vagin.

Un jour, on a eu marre de dormir dans la rue. Pas qu’on kiffe pas les SDF mais les SDF nous kiffait pas trop. Faut dire que je crois qu’on leur faisait peur parce que de fait comme je perds des bouts de ma personne et qu’Aglaia peut passer des heures sous forme de statue immonde on est pas super rassurant. En plus quand on leur a dit qu’on avait vu Hiroshima, les SDF Japonais ça les a un peu refroidis. Faut dire qu’on avait pas la tête de l’emploi. Du coup, comme on était dans le coin et qu’on en a entendu parler je sais plus trop comment — je crois que c’était un soir où on a tenté de se bourrer la gueule sans trop réussir parce qu’on est pas constitué normalement — on a décidé de se pointer à ce pensionnat bizarre parce que bon, une piaule, du blé et de l’argent — putain l’argent c’est vraiment le pied, on peut faire plein de trucs avec et on est MÊME PAS obligé de partager — ça se refuse pas. Pour convaincre Aglaia je lui ai offert un bracelet fourchette. Je crois que c’est pour ça qu’elle m’a suivi, la faible femme.
Du coup on est arrivé devant la porte. Elle s’est faite prendre comme prof et moi j’ai eu envie de dire « oh pitié » parce que bon dieu les pauvres élèves, je sens que ça va être drôle. Moi je savais pas trop alors j’ai dit que je savais bien briquer les ponts.
J’ai pas trop compris quand on m’a tendu un balai chevelu et un saut rose vif.
Mais bon tant pis.

Au moins, on est dans la place.


“ Particulier, même moi je le suis. „
Les petites choses qui nous rendent différents !


Arsenyi Jones, donc, est un maudit. C'est-à-dire que si, à la base, il était tout ce qu’il y a de plus humain, il ne l’est plus depuis sa rencontre avec Aglaia. Ça a entrainé plusieurs complication. La première s’il en est c’est que monsieur est immortel. Pas invincible, non. Immortel. Ça ne sert donc strictement à rien. La seconde, tout simplement, n’est autre que sa fabuleuse capacité à tomber en morceau dès qu’Aglaia se fait la malle. Œil, langue, genoux, tout ce qui peut tomber se fait la malle et ce qui ne peut pas commence à salement pourrir. Handicapant. Et après on ose demander pourquoi il est frustré sexuellement ?

Du reste, au nombre des « petites choses qui font qu’Arsenyi est Arsenyi », on trouve, en vrac :
  • Arsenyi collectionne les revues porno depuis plus de soixante ans ce qui représente un nombre non-négligeable de revue. Il en a par ailleurs toujours une sur lui.
  • Arsenyi parle beaucoup mais ne mord jamais pas par principe mais parce qu’il a la carrure d’un plancton.
  • Arsenyi déteste les fraises mais aime bien la confiture.
  • Arsenyi adore les épices en tout genre.
  • Le plus grand rêve de Jones serait de vivre à Calcutta.
  • Le jour où Arsenyi ne perdra plus ses membres c’est qu’il sera mort.
  • On a vu plusieurs fois Arsenyi mimer des manœuvres d’abordage avec son balai.
  • Arsenyi s’habille n’importe comment.
  • Si vous le voyez lire un livre, ne cherchez pas, il regarde juste les images.
  • Il a adopté un chat et l’a entrainé pour qu’il lui ramène ses membres tombés — après deux ou trois mâchouilles, ça a plutôt bien fonctionner.


“ Qui est derrière l'écran ? „
Montrez-vous, on ne mord pas, enfin pas tous.



• PRÉNOM / PSEUDO : Nynh.
• ÂGE : 18 ans.
• VOTRE AVATAR : Ronald Knox — Kuroshitsuji
• COMMENT AVEZ VOUS CONNU TOS ? : La faute à Kaito.
• CODE DU RÉGLEMENT : OK par Erin :3. (je crois que je vous déteste j’ai jamais vu un système aussi vicieux xD *rampe après ses quinze re-checkage des différents topics*)
• SUGGESTIONS ? : Nop.




Dernière édition par Arsenyi Jones le Sam 1 Oct - 21:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Arsenyi Jones — hoist the colours. (100 %) Sam 1 Oct - 20:34

Bonsoir et bienvenue ! ( OWAI UNE BONNE 8D enfin un bon °°')
Pas grave si tu me détestes, faut être vicieux dans la vie ! En voyant cette fiche terminée aussi vite - ouais je me dis que tu l'as préparée avant, donc tu dois aimer TOS, donc JE DOIS T'AIMER, ou t'es super rapide et je passe pour un con. MAIS C'EST PAS GRAVE !

Je l'aime bien, ton Arsenyi, bon j'avouerai que son coté fan de porno me fait tripper - ouais parce que voilà, on me l'avait pas encore faite celà. Puis on pourrait se servir de lui pour une chasse au trésor, genre rassembler les morceaux qui seraient cachés un peu partout dans le pensionnat 8D ouais okay je sors.


Bon validé chez les adultes monsieur ménage ! Pour le niveau je pense que ça sera un 3.
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MessageSujet: Re: Arsenyi Jones — hoist the colours. (100 %) Sam 1 Oct - 20:35

Hi validée si vite ça me rend tout chose ! Oui la fiche est en préparation depuis une bonne semaine héhé d'où la rapidité (on ne m'appelle pas encore Flash 8D)

Merci beaucoup pour Arsenyi il te donnera un coup de main si tu veux 8D (il est vendu en kit. Par contre !)
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MessageSujet: Re: Arsenyi Jones — hoist the colours. (100 %) Sam 1 Oct - 20:39

Je m'en doutais un peu ! ( dommage ça aurait été fun 8D)
Je suis d'accord pour le coup de main ( je suis pour, du moment que c'est pas trop cher D:)
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MessageSujet: Re: Arsenyi Jones — hoist the colours. (100 %) Aujourd'hui à 1:49

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Arsenyi Jones — hoist the colours. (100 %)

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