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C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler]

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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Dim 11 Déc - 15:56

Melany ne sait plus où elle est. Normal puisqu'elle n'a jamais vraiment eu de sens de l'orientation. De plus que cette partie de l'académie lui est complètement étrangère. C'est comme s'avancer en terrain inconnus, seul au monde. Mais bon, elle n'en fait pas un plat, comme à son habitude. Elle marche en ligne droite et ne regarde même pas autour pour savoir ce qui se passe parce que, et oui, il y a de l'activité humaine autour d'elle. Elle n'a jamais daignée poser son regard sur le genre humain simplement pour le observer. Non, elle préfère tant mieux marcher la tête haute, un pied devant l'autre, une regard impassible accrocher au visage. Quoi de mieux pour elle, non?

Le lieu où elle semble perdu ressemble trait pour trait à un gymnase. En fait, non, elle n'est pas dans le gymnase en tant que tel, puisque celui-ci est rempli de jeunes jouant au volleyball ou autre, mais bien à l'extérieur de celui-ci. Si on est à l'intérieur de celui-ci, on pourrait voir Melany marcher lentement au travers les grandes fenêtres qui donne vu sur le corridor. Cette dernière fixe devant elle et ne bronche même pas. Tout le monde semble trop concentrer sur leur sport qu'il ne remarque même pas cette silhouette qui marche tranquillement et qui pourrait, très facilement, passer pour une ombre fantomatique. Franchement, vous avez souvent vu vous une fille qui marche sans un regard pour les gars qui font du sport. Pas que ceux-ci ne l'intéresse pas, mais elle s'en moque. Ce n'est que futile à ses yeux, cette idée d'amour.

En bref, alors qu'elle continuait sa marche dans le long corridor vide, elle s'arrêta net. Quelque chose au sol capta son attention. Une breloque brillant sous les rayons du soleil de fin d'après-midi. Elle se pencha avec grâce et ramassa doucement, comme si il allait casser, le fin bracelet d'argent. Elle se releva, toujours en observant sa découverte. Peu d'émotions traverse les yeux vides et sans pupilles de Melany, mais là, on pourrait presque croire j'en enfant fasciner par un nouveau jouet. Elle tournait le bracelet dans sa main, le passant entre ses fins doigts. L'argent, voila une chose qui l'intéresse. Telle une Corneille fasciner par les bijoux ou tout autre truc en or ou en argent, elle fixait la petite breloque qui était soigneusement tenu par un anneau après le bracelet. Celle-ci représentait un coeur avec une flèche en son centre. Symbole tellement significatif pour tout le monde, sauf elle. Et puis après, ce n'était qu'un signe pour montrer que ce coeur a cesser de battre dut à une flèche. La personne à qui appartenait ce coeur est morte, c'est certain. Et puis qu'est-ce qu'un coeur au yeux de Melany. Une simple forme géométrique, c'est tout. Lorsqu'on en a un mais qu'il ne bat pas naturellement, c'est normal qu'on n'y pense plus.

Elle tourna une nouvelle fois le bracelet dans ses mains. Et non, elle n'a pas encore compris que ce bracelet est fait pour être mît autour du poignet. Soudainement, quelqu'un vint lui chiper sa découverte. Une fille, grande mince aux cheveux blonds, elle aussi, tenait le bracelet dans sa main, un air fâcher au visage. Elle regardait Melany avec un regard hautain, presque dédaigneux.

- Pour qui tu te prend de voler les trucs qui ne t'appartienne pas!

Sa voix sonnait tout aussi méchante que son expression, mais Melany restait  impassible. Bon, qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire après tout? Qu'elle le reprenne son fichu bracelet sans importance! Elle allait une fois de plus engueuler Melany, qui se contentait de rester neutre et sur place, mais elle fut interrompu par le toussotement de quelqu'un derrière Melany. La fille blonde figea, ne lâchant pourtant pas son air de dédain.

- Tss! Souffla-t-elle avant de passer à côté de Melany, non sans la bousculer au passage.

La fille blonde passa devant le type, qui venait de tousser pour interrompre cette situation ridicule, puis entra dans le gymnase, laissant Melany sur le sol. La pauvre a un sens de l'équilibre si mauvais qu'une simple bousculade peu la mettre au sol. Elle restait pourtant là, fixant toujours le vide devant elle, assise dos à ce nouvel étrange qui venait peut-être de lui éviter une longue suite d'insulte. Oh et puis, elle l'avait mérité. C'est ce qu'on a lorsqu'on trouve quelque chose, enfin, c'est ce qu'elle croit.

Elle releva légèrement la tête en entendant les pas de l'étranger s'approcher d'elle. Elle ne bougeait tout de même pas. Que lui voulait-il au juste? 
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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Dim 11 Déc - 16:39

Encore une petite journée qui allait visiblement se passer de manière tranquille. L'un des professeurs de sport de l'établissement lui avait demandé de venir lui donner un coup de main pour un cours de volley comme l'un de ses collègues était absent, du coup, j'ai du me prêter a la tâche ayant déjà découvert l'art de manier un ballon étant gamin. Bref, le cours se passa sans réel encombre et pour cet après midi, mon dojo était présumé vide, autant dire que je n'avais pas grand chose à faire pour m'occuper, hein? Dès mon réveil je m'étais retrouvé avec une drôle d'impression. Comment dire, le genre d'impression qu'on à quand on sait que quelque chose de bizarre, ou du moins, qui sort de l'ordinaire allait se produire aujourd'hui. Enfin, beaucoup de choses peuvent sortir de l'ordinaire. Et pour un homme tel que moi, sans vouloir m'avancer... peu de choses pouvaient réellement "sortir de l'ordinaire" hein.... Bref, Le cours se passa donc sans encombre, le prof étant satisfait de mon coup de main et surtout du fait que j'ai accepté de remplacer mon sabre par une raquette, me remercia chaleureusement et m'offrit même un café. Puis m'en proposa un second, a l'occasion.

Bon, pas besoin de vous faire un dessin, hein? Alors même que je sortais du gymnase pour faire quelque pas, j'entendis une jeune femme hausser la voix, je me tournais donc pour en remarquer une seconde, surement plus docile, en train de commencer a s'en prendre plein la gueule. J'avançais donc vers la scène, mon sabre tapotant au rythme de mes pas dans mon dos afin de finir son mouvement sous un raclement de gorge, un petit toussotement en fait, qui avait pour but d'attirer l'attention de la grande blonde, que j'avais vu plus tôt lors du cour. Visiblement, à ce que j'avais pu comprendre, l'histoire était partie d'un misérable petit bracelet, ce qui m'arracha un soupir. La première bouscula alors la jeune femme et je l'arrêtait dans sa course.

-Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé, mais ce n'est pas forcément une raison pour montrer tellement d'agressivité dans tes gestes. Tu vois bien qu'elle ne voulait pas a mal, sinon elle t'aurais sans doute déjà répliquée quelque chose.

Elle s'excusa, toujours agressivement et s'éloigna, ce qui, m'arracha un nouveau soupir. Je m'avançais alors doucement vers la jeune femme qui était tombée au sol avant de me poster face à elle, lui tendant une main qui se voulait rassurante et amicale pour l'aider à se relever. Je lui offris un léger sourire avant de demander:

-ça va aller, rien de cassé?

A ce moment, je me rendis compte d'un coup de narine que ma question était peut être a prendre au premier degrés. Elle n'avait pas l'odeur d'un corps fait totalement de chair et d'os. Finalement, mon impression matinale s'avérait peut être exacte, quelque chose sortait de l'ordinaire. J'avais vu beaucoup de choses jusque la, mais une vie dans un corps artificiel. Sous ses odeurs de métaux, je pouvait ressentir la présence d'une entité réelle. Bref, de toute manière qu'elle soit humaine ou non, elle se trouvait ici, était élève ici, et je me devais donc de la traiter avec tant de respect que n'importe quelle autre élève. en réalité, je ne voyais pas pourquoi cela ne serait pas le cas.

-Tu peut te relever?

Mon sourire, léger et amical traversait toujours mes lèvres, serein. J'attendais donc un mouvement quelconque de sa part, qu'elle prenne ma main ou non. Après tout, elle pourrait se sentir gênée par la situation, ce qui semblerais logique. Mais son regard, que je finis par croiser me transmis une image vide, comme sans émotion. C'est la que je compris que cette petite, qui ou quoi qu'elle soit, avait du traverser certaines choses qui, a mes yeux, ne devaient pas avoir a exister. De ce fait, mon sourire demeura et mon regard se fit lui, un peu plus attendri. J'étais certes un guerrier, mais j'ai mes principes, hein. Je crois en ce que je crois comme je me bats pour ces choses. Je me bats, que ce soit de par mes muscles et mon sabre et ma tête et mes mots. A moins que cette femme ne me demande de partir, je n'aurais aucune raison de le faire. Je me demandais dors et déjà ce qu'elle pouvait avoir a apprécier, autant par curiosité que par sympathie.
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CALL ME Invité
Invité
MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Dim 11 Déc - 17:29

- Ça va aller, rien de cassé? 

Son ton de voix était doux, soucieux. Pourquoi? Melany n'avait rien fait pour avoir sa sympathie. En fait, le regard indifférent qu'elle lui donne pourrait sembler bien plus provocateur qu'autre chose. Il lui montra sa main pour l'aider. De l'aide, certes elle en avait besoin, mais pas pour si peu. Franchement, elle n'est pas infirme, mais de l'aide serait apprécier. Mais bon, si on connait bien Melany, on sait qu'elle ne veut rien savoir de l'aide. Ce simple concept lui est trop inconnu, trop bizarre.

-Tu peux te relever?

Elle ne répondit rien. Les mots sont tellement futiles lors de telles situation. Il ne lui était pas nécessaire d'être sympathique avec elle. De toute manière, elle n'allait pas lui retourner sa gentillesse. Elle n'est pas dans la maison wrath pour la simple et bonne raison qu'elle n'est pas violente, mais elle l'aurait été certainement pour son caractère qui semble tellement inciter la bagarre. Elle leva la tête vers l'individu. Ses yeux sont jaunes. Tellement jaune qu'on pourrait croire que ce sont des verres de contact qui leur donne cette couleur. Melany ne s'attardait pas beaucoup sur le look des gens, mais elle ne put s'empêcher de remarquer l'habit étrange de l'homme. Au fait, homme ou élève? Il semble jeune, mais pas assez pour être un simple élève. Si est un prof alors, qu'enseigne-t-il?

Sans même toucher la main de l'étranger, elle se releva tranquillement, avec un grâce inée. Même si son corps est dur et très peu flexible, elle fait preuve d'une grande agilité lors de ses mouvements, aussi minimes soient-ils. Une fois sur ses pieds, elle fixa de nouveau ce nouvel arrivant. Il est grand, un petit peu plus qu'elle. Il lui fallait dire quelque chose, mais quoi? Un remerciement aurait été de mît, mais elle n'en connait pas la signification, alors à quoi bon? Sinon, il y avait toujours l'option de s'incliner en remerciement. Ce qu'elle fit d'ailleurs. Certes, elle est un peu arriérer sur les méthodes de remerciement, mais c'était tout ce que son piètre cerveau a put trouver à lui faire faire. Un se releva, ses longs cheveux blonds se reposèrent sur ses épaules. Si on n'avait pas su, on pourrait dire qu'elle est une jeune femme banale et, surtout, normale. Mais c'est en voyant ses membres séparés par morceaux qu'on remarque qu'elle n'est pas normale, pas normale du tout. 

Les mots ne semblaient pas fuser dans son esprit. Oh et puis, il faut un esprit pour pouvoir dire cela, et compte tenu du fait que le sien est plutôt restreint, elle n'a simplement aucun mot.

- Merci. Dit-elle simplement.

La voix sonnait tellement bien. Combien de jours avaient passés depuis la dernière fois où elle a parler? Beaucoup. Trop même pour une adolescente puisque, normalement, celle-ci passe des heures à jacasser sur tout et n'importe quoi. Et elle, Melany, sur quoi pouvait-elle bien parler? Les sujets de conversation était minime pour elle. Que pouvait-elle bien dire?

- Je suis...

Elle s'arrêta. "Je suis" quoi? Déçu, heureuse, triste? Bien sur que non puisqu'elle ignore ce que ces mots signifient. Elle leva son poignet et regarda celui-ci. Dans le plastique qui composait sa peau était gravé le prénom "Melany". Un peu comme une scarification sur une peau humaine, sauf que cette fois-ci, c'était une gravure dans le métal. Et oui, elle ignore son propre nom. Ce n'est pas tout les jours que l'on croise quelqu'un qui s'est fait faire son nom sur le poignet pour éviter de l'oublier. Bon d'accord, elle ne s'est pas fait cela, c'était le docteur Herman qui l'avait fait gravé lors de la création de Melany. Ce signe était principalement pour ne pas oublier malencontreusement le nom de son expérience. Elle releva la tête vers le type, qui le regardait avec un air soucieux. C'est vrai qu'elle aurait put avoir l'air un peu retardée à regarder son nom comme ça. C'est quasiment dire que si l'écriture gravée aurait été "Made in China", elle aurait cru que c'était son prénom.

- ...Melany. Conclu-t-elle sans émotion.

Elle aurait put sourire, froncer les sourcils, sauter de joie, mais non, elle restait passible. Tellement qu'après un moment, elle tourna les talons et laissa l'homme seul derrière elle. Elle repassait sur ses pas dans le corridor qui côtoie le gymnase. Le regard du type la suivait. Quant à elle, elle avançait sans regarder en arrière, les yeux toujours rivés devant elle.

Un rayon de soleil rebondit alors sur le bord de la fenêtre qui donnait sur la cours extérieur. Le petit éclat de lumière vint se poser directement dans les yeux de Melany. Un simple rayon pour quelqu'un, un cauchemar pour elle. Elle revoyait la scène comme si elle y était. Les fars de la voitures qui illuminait l'arbre dans lequel elle fonçait dangereusement. Le crash. La mort, puis la vie ensuite. Ce simple rayon de soleil eu pour effet un vieux souvenir éloigner qui n'était pas le siens, mais l'était à la fois. La mémoire d'un accident de son ancienne vie, de la "vraie" Melany. Cette dernière est morte et enterrée, mais son coeur et ses souvenirs vivent encore sous forme de marionnette impassible aux émotions.

Enfin bref, le rayon, aussi petit soit-il réussi tout de même à la faire perdre l'équilibre. Le choc de la mémoire de l'accident fut tel qu'elle en perdit pied. C'est une chose assez étrange que de voir quelqu'un tomber du haut de ses souliers, sans avertissement. Décidément, ce n'était pas une bonne journée pour l'ego. Mais l'ego, qu'est-ce qu'elle s'en balance!
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CALL ME Invité
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Dim 11 Déc - 18:18

La regardait en silence, soit elle avait un temps de retard, soit d'autres impressions se confirmaient. Son apparence sans aucune émotion, je ne les traduisait pas par des envies agressives, sinon elle n'aurait pas tournée les talons, elle aurait sans doute attaquée. Je n'eus même pas le temps de la retenir pour lui donner mon propre nom ou donner suite a la conversation qu'elle était déjà en train de s'éloigner. Et bien, pas bavarde la demoiselle. A vrai dire, la première chose qui me vint a l'esprit fut "pas commode". maintenant, on est pas en train de parler d'armoire, hein? Donc cette impression d'ignorance était sans doute du a quelque chose qui semblait me dépasser. Voila ce qui m'intriguait. Moi, un ancien mercenaire ayant rencontré et vu beaucoup de choses, que ce soit la misère, des actes de rebellions immense et même des armes de destruction massives, je venait de rencontrer une entité en partie métallique et qui ne trahissait aucune émotion.

Cependant, elle ne témoignait aucune forme d'agression et son odeur laissait transparaître une présence "vivante" au fond d'elle. En somme la seule solution qui me vins a l'esprit était qu'elle avait, d'une manière ou d'une autre, été ramenée a la vie. Cette pensée m'arracha un profond soupir, quel genre d'aristocrate baveux et riche aurait pu ramener une femme a la vie de la sorte ? Il fallait être, soit dérangé comme pas deux, soit totalement fou pour défier ainsi les lois de la nature. Qui dit que cette jeune femme, par le passé, n'était pas une jeune et douce jeune femme pleine de vie? Après, peut être que je me trompais... en fait, j’espérais me tromper, dans un sens. En tout cas, je me promis de garder un oeil sur elle, en cas ou elle aurait besoin de quelque chose. Après tout, a la voir ainsi on peut facilement se dire qu'elle est fragile et sans défense. Bien que l'odeur du métal semblait prouver le contraire. Mais que coulait dans ses veines, du sang ou de l'huile? Bref, ma réfléxion fut coupée quand je vis la jeune femme tomber du haut de ses deux jambes, l'instinct fut plus rapide que les mots et avant même qu'elle n’atteigne le sol, j'étais déjà derrière elle pour la retenir. Je l'aida donc à se relever avant de lui sourire à nouveau.

-Et bien, il semblerait que ça soit pas ton jour, Melany.

Après un léger silence, je me remis face a elle, me présentant a mon tour. Après tout, je jugeait comme un manque de respect de ne pas répondre a des présentations en bonne et due forme, même si celles-ci furent rapide et.... spéciales. Après tout, c'est vrai qu'on ne croise pas tous les jours une jeune femme fixant son poignet pour y voir son nom.

-Je me nommes Angeler Wolf, je suis l'actuel maître du dojo de cet établissement. En somme, je suis maître dans l'art de la guerre.

Après un nouveau léger silence, je lui demandai:

-Tu est sure que ça ira, ça serait idiot de te voir tomber de toute ta hauteur a nouveau. Tu veux que je t'accompagne quelque part? Ce n'est pas comme si j'avais autre chose d'urgent a faire...

Même mon entrainement avait déjà été pratiqué. en somme, j'avais toute la fin de journée pour vaquer aux occupations qui se présentaient. Cependant, n'allez pas croire que je lui proposait seulement pour occuper ma journée. En réalitait il y avait deux raisons a cela. Premièrement, elle m'intriguait. La seconde raison était sans doute ma gentillesse habituelle, qui, sans doute, me perdra un jour. Celle-ci c'était grandement accentuait depuis mon arrivée ici. Il est vrai qu'enseigner dans un dojo est bien plus... paisible que de se battre tel un monstre sur des champs de bataille en tout genre.

A vrai dire, je trouvais même que je rouillais un peu, sabre en main. Mais je n'avais encore rencontré personne ici capable de me vaincre, donc je me dis que ce n'est qu'une impression. Bref, on est pas la pour parler de mes faits d'armes. Désolé d'ailleurs pour ces écartements, après tout je reste un guerrier, quoi qu'il arrive. J'attendais alors simplement une réponse de la jeune femme, en silence, et sans oublier le sourire !
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CALL ME Invité
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Dim 11 Déc - 21:59

Avant même qu'elle ne tombe une nouvelle fois, l'homme la rattrapa. Geste qui aurait fait rougir n'importe quelle fille, mais pas elle. Elle restait de glace, comme si ce mouvement de représentait rien à ses yeux, ce qui est le cas au fond.

-Et bien, il semblerait que ça soit pas ton jour, Melany.

Un jour, quel jour? Tout les jours sont les mêmes. À lui demander, elle pourrait répondre, si elle savait, que tout les jours sont comme le jour de la marmotte. Elle se lève. Prend sa douche, aussi inutile soit-elle puisque ses cheveux sont en fibre et son corps ne prend pas la saleté. Ensuite elle fait le tour de l'école tout en allant à ses cours. Plusieurs fois elle s'est présenté en classe sans ses cahiers ou manuel. Oublier, non. Elle n'a simplement pas envie de les trainer avec elle en permanence. Tient, justement, ça expliquerais pourquoi elle a les mains vides à l'instant même. Tout les jours elle répète ce manège diabolique, incessant. N'importe qui virerait fou quand on y pense. Personne ne pourrait supporter de revivre la même journée encore et encore. Mais pour elle, sa mémoire ne prend pas compte de ses actes, alors elle refait la même chose inconsciemment. Et puis, ce n'est pas comme si elle avait quelque chose d'autre à faire ou un loisir. La seule chose qu'elle retienne de ses journées sont, pour une raison obscure, les matière qu'elle apprend en classe. C'est simplement avec cela qu'elle sait que c'est une autre journée et non-pas la même.

-Je me nommes Angeler Wolf, je suis l'actuel maître du dojo de cet établissement.

On ne peut pas blâmer un homme de se présenter à une jeune femme. C'est la coutume de dire son nom et sa profession lorsqu'on se rencontre. Dommage que la marionnette n'en soit pas au courant. Un maitre hen? Et bien. C'est la première fois qu'elle croisait quelqu'un de jeune, mais professeur, ou du moins, si elle en avait rencontrer un auparavant, elle l'avait oublier. Le docteur Herman était un vieil homme ayant fait son temps, mais lui, il semblait tellement jeune et plein de vie, mais effectuait tout de même une tâche importante. Et puis bon, demander à Melany. Qu'est-ce que c'est un dojo!?

- En somme, je suis maître dans l'art de la guerre. 

Ah bon, maintenant il est maitre de la guerre? Franchement les gens change et vite ici! Et puis quoi après? Il sera maitre des pâtisseries? Pour Melany, le simple principe de guerre est futile. Qu'est-ce que la guerre? Est-ce que c'est comme dans ce vieux film que son père avait regarder avec elle? Est-ce que c'est la violence, le meurtre? Qui sait. Elle ignore tout encore du monde. La mort, la famine, la pauvreté, tous ces mots ne sont que des mots pour Melany et son petit esprit encore innocent.

-Tu est sure que ça ira, ça serait idiot de te voir tomber de toute ta hauteur a nouveau. Tu veux que je t'accompagne quelque part? Ce n'est pas comme si j'avais autre chose d'urgent a faire...

Quelque chose à faire... Elle aussi n'avait rien à faire, mais bon, comme à chaque fois après tout. Et puis, le voila encore à essayer de l'aider. En avait-elle besoin? Oui. Allait-elle le laisser l'aider? Probablement pas. Cette notion d'aide à quelqu'un qui nous est inconnue est complètement délurée de sens. Pourquoi faire un tel acte? Après tout, depuis le début, elle n'a fait que l'ignorer. Et, parlons franchement, elle n'a nul part où aller. 

- Je ne vais nul part.

N'importe qui aurait trouver ça désolant, voir même triste, de n'avoir aucun plan. Tout le monde se dirige vers leur souper à l'instant, mais lorsque qu'on ne mange pas, le temps passe lentement.

- En fait, je ne faisais que me promener.

Elle prit une pause. Elle ne sait plus quoi dire. Bien qu'elle soit pas consciente, elle réalise qu'elle n'a rien à raconter. Une anecdote, elle n'en a pas, une histoire, encore moins. Et maintenant quoi? Elle n'allait pas rester planter là indéfiniment, bien qu'elle le puisse parfaitement. Si ce n'était que d'elle, elle resterait ici même jusqu'à la fin des temps. Lorsqu'on ne meurt pas, la fin se trouve très loins.

- Je n'allais pas prendre le bracelet. Je voulais juste le regarder.

Ce moment est à marquer dans l'histoire. Melany qui cherche à s'expliquer; c'est immense comme nouvelle! Normalement, elle ne daigne même pas expliquer ses gestes ou ses paroles, mais là, pour la première fois, elle le fait. Inconsciemment ou consciemment, mensonge ou vérité, quoiqu'il en soit, elle a parler de son plein gré à quelqu'un. Voulait-elle le bracelet? Oui, non, personne ne saura jamais, mais elle avait quand même réussi à parler face à quelqu'un. C'était un nouveau pas, et un grand.

- Qu'est-ce que c'est "la guerre"? Demanda-t-elle doucement, sans cesser de fixer d'un air vide les yeux de... Angeler, c'est ça?

Peut-être veut-elle vraiment savoir la réponse, ou peut-être veut elle simplement entretenir une conversation. Bien que le sujet soit médiocre pour une première conversation avec un humain, c'est déjà un début.
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CALL ME Invité
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Lun 12 Déc - 3:34

Alors, la suite m'arracha un nouveau sourire doux. Cette jeune femme était peut être pas aussi "solitaire" qu'elle voulait, visiblement, le laisser paraître. Ma théorie semblait donc se confirmer à nouveau. Elle ignorait réellement beaucoup de chose et cette ignorance semblait finalement lui peser assez lourd, sinon elle ne m'aurais pas posé la question. Je levais la tête vers le ciel. En effet, cela n'était peut être pas le sujet de conversation le plus.... Instructif et utile a ce moment, mais après un léger silence, je commençais mon explication:

-La guerre, c'est un évènement ou deux (ou plus) groupes de personnes se retrouvent obligés de prendre les armes pour s'affronter, tous pour une cause ou un but précis. Certains se battent pour des soucis de terres, de pays. D'autres pour des soucis d'argent et d'autres tout simplement pour se défendre. La guerre est un art, à mes yeux, mais un art qui, au plus que le temps avance, cela deviens un art bafoué et certaines règles ne sont plus respectées. Le respect, même pour ses adversaires, par exemple est une notion importante, mais bien trop souvent mise de côté...

Je fermais les yeux un instant, comme pour profiter d'une brise absente, réfléchissant un court instant avant de tirer mon propre sabre et reprendre.

-Si on prends mon exemple, j'ai fait la guerre. En tant que mercenaire, mais j'ai fait la guerre. Je me bats pour une cause, pour des idéaux que je juges nobles, j'ai donc mes raisons. Tout comme j'ai mes raisons d'avoir cessé de brandir cette lame et de m'être implanté ici. Je sais que la guerre, coule en moi. Que moi sang réclame la guerre. Car quand cette guerre, on la débute, souvent elle nous submerge et on finit par s'y faire, a se battre jusque parfois devenir un monstre, si nous sommes seuls trop longtemps et que personne n'est la pour vous empêcher de sombrer...

A ce moment, certains souvenirs me remontèrent. Mais je les chassa assez rapidement avant d'offrir un sourire désolé a la jeune femme, me grattant nerveusement l'arrière du crâne.

-Je suis désolé, j'ai tendance à m'égarer quand j'entame ce sujet, je ne veux pas t'ennuyer avec ces histoires non plus.

Mon regard se dirigea a nouveau vers le ciel. Ce ciel de fin d'après midi qui, dans un sens, avait un sens à représenter la lumière disparaissante. Pour moi, si on a du mal a dormir la nuit, c'est que celle-ci porte bien son dicton. La nuit porte conseil... pas vrai? Encore faut-il savoir se poser les bonnes questions pour résoudre les énigmes qui nous sont posées. Mais bon, je m'égare à nouveau, me direz vous. Mon regard se dirigea a nouveau vers la jeune femme. Alors que, l'espace d'un instant, Je reportais mon regard sur elle. Dans mon métier, j'ai aussi du apprendre à analyser les moindres détails.

De ce fait, Par simple réfléxe, j'analysai le comportement et les gestes de la jeune femme afin de trouver toutes les informations dont je pouvais avoir besoin pour pouvoir la cerner, et donc l'aider (ou m'en éloigner si nécessaire) au mieux. Une chose était sure, elle semblait réellement tout sauf méchante. En parlant de ça, un nouveau léger silence s'était installé, je repris donc la parole:

-Puis-je donc me joindre à ta promenade? Quitte à ne rien avoir a accomplir, cela nous fait un point commun. Donc autant partager un peu de marche, cela ne peut être que bénéfique.
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CALL ME Invité
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Lun 12 Déc - 23:30

-La guerre, c'est un évènement ou deux groupes de personnes se retrouvent obligés de prendre les armes pour s'affronter, tous pour une cause ou un but précis.

Ah bon, maintenant il faut trouver un but pour se battre? Ce n'était pas ce qui s'était passer comme message dans le vieux film de guerre qu'elle avait "regarder" avec son père.

- Certains se battent pour des soucis de terres, de pays.

Quel raison ridicule pour se battre. Ce n'est qu'un lopin de terre, un fragment de ce qui un jour appartiendra à  quelqu'un d'autre.

-D'autres pour des soucis d'argent et d'autres tout simplement pour se défendre. 

Encore là, ce défendre c'est peu dire. Ce battre pour se défendre, quelle idée absurde. On se bat tout autant non? Alors ne serait pas un acte offensif plus que défensif? Par contre, et elle le sait, Melany serait prête à se battre contre n'importe qui afin d'avoir ne serait-ce qu'une pièce d'or. L'esprit avare et voleur du fameux corbeau est en elle.

- La guerre est un art, à mes yeux, mais un art qui, au plus que le temps avance, cela deviens un art bafoué et certaines règles ne sont plus respectées.

Alors pourquoi ne simplement pas cesser de le combat si ça devient n'importe quoi? Ce serait bien plus simple que de continuer de se battre sans les règles. Pourquoi jouer à un jeu de société dont les règles nous sont inconnues alors qu'on pourrait choisir n'importe quel autre passe-temps?

- Le respect, même pour ses adversaires, par exemple est une notion importante, mais bien trop souvent mise de côté... 

Le respect. Un autre mot qui rentrait dans une oreille et ressortait de l'autre. L'analyse de ce mot n'emmenait aucun résultats. Le respect. Qu'est-ce que c'est? Oui bon, elle lui demanderais bien, mais il poursuivit son histoire vant qu'elle ne puisse poser la question.

-Si on prends mon exemple, j'ai fait la guerre. En tant que mercenaire, mais j'ai fait la guerre. Je me bats pour une cause, pour des idéaux que je juges nobles, j'ai donc mes raisons. 

Ah, il a donc un but, une raison, de ce battre. Quelle peut bien etre cette raison?

- Tout comme j'ai mes raisons d'avoir cessé de brandir cette lame et de m'être implanté ici. Je sais que la guerre, coule en moi. 

Quoi que cette raison soit, elle ne devait pas etre bien importante puisqu'il l'a abandonné. 

- Que mon sang réclame la guerre. 

Et elle, qu'est-ce qui coule dans ses veines? Rien puisque, pour avoir quelque chose qui coule dans ses veines, il faut premièrement avoir des veines. Cet petit tuyaux naturels qui conduisent le sang jusqu'au coeur. Oui c'est cela qui lui manque.

-Car quand cette guerre, on la débute, souvent elle nous submerge et on finit par s'y faire, a se battre jusque parfois devenir un monstre, si nous sommes seuls trop longtemps et que personne n'est la pour vous empêcher de sombrer...

Cette théorie, bien qu'elle ait été très peu comprise par Melany, reflète très bien sa vie. Si quelqu'un, seulement une seule personne, pouvait l'empêcher de sombrer. Après tout, certes elle ne peut pas mourir, mais elle peut mourir intérieurement. La souffrance morale lorsqu'on a pas de morale peut être encore plus extreme que n'importe quelle autre souffrance. Mais qui voudrait bien aider une fille comme elle? Il faudrait quelqu'un de courageux pour bien vouloir se trainer avec elle alors que celle-ci ne dit rien, ne fait rien et ne semble même pas écouter vos propos. Oui, aucun doute, Melany a une intelligence artificielle, mais qui reste tout de même remplie de souvenirs humains. 

-Je suis désolé, j'ai tendance à m'égarer quand j'entame ce sujet, je ne veux pas t'ennuyer avec ces histoires non plus. 

Il est impossible de s'ennuyer quand on ne fait rien tout les jours et que là, soudainement, quelqu'un commence à vous parler. Intéressée ou pas, elle écoutait, l'air passible, son histoire. Maitre de dojo qu'il dit. Quant à elle, il devrait plutôt être professeur. Il est bon conteur et sait son sujet. Quoique, avoir lui-même vécu cette expérience, il en sait plus que la majorité des historiens.

-Puis-je donc me joindre à ta promenade? Quitte à ne rien avoir a accomplir, cela nous fait un point commun. Donc autant partager un peu de marche, cela ne peut être que bénéfique.

- Je n'allais nul part. Répéta-t-elle.

Il est clair que si elle avait été humaine, elle aurait passer pour une belle cruche. Franchement, ce maitre c'est pas laid à regarder et elle ose quand même lui répéter qu'elle n'allait nul part, sans même accepter son invitation. Il lâcha un petit rire et sourit de plus belle. Melany, elle, restait neutre. Un vide d'émotion habitait toujours ses yeux vitreux. Avait-elle simplement écouter son histoire? Peut-être que oui, peut-être que non. Au fond, ce n'est pas l'important. L'important c'est qu'elle doit continuer d'entretenir une conversation avec Angeler, sinon il risque de partir pour cause d'ennui et elle se retrouvera de nouveau seule à faire des allées retour incessant dans l'école entière.

- Vous pouvez m'accompagner si vous le voulez...

Elle s'arrêta, réfléchissant. Sa mémoire lui fait tellement défaut.

- ...M. Wolf. Conclu-t-elle sans un sourire, ni aucune expression.

En fait, son ton de voix sonne si lasse qu'elle ne semble pas vraiment vouloir être accompagner. Docteur Herman lui avait tout de même donner quelque conseils avant de la laisser partir avec son père. Des conseils tels que «si quelqu'un te propose quelque chose, reste polie» et «Ne parle pas avant qu'on ne t'ait adresser la parole». Elle respecte tellement à la lettre qu'elle en oublie d'être elle. Oh et puis bon, qui est-elle au fond? Une entité doter d'une intelligence on ne peut plus fausse et un coeur qui ne bat pas sans rayons de soleil. Parlant de rayons de soleil, son niveau d'énergie commence à se faire bas. En fait, il n'y a pas de façon de savoir combien d'énergie il lui reste, elle le sait c'est tout.

- Pourrions-nous aller dehors? Si cela vous convient.

Elle restait impassible. Attendant la réponse de l'homme. Positive ou négative, elle irait de toute manière, à conditions qu'elle se retrouve dans cette grand école. De plus qu'il ne lui restait pas beaucoup de temps pour refaire le plein puisque, dehors, le soleil ne tardait pas à s'endormir bientôt, la laissant ainsi sans assez de forces pour aller "dormir" jusqu'au matin dans sa chambre.
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Mar 13 Déc - 19:37

Oui, sa répétition confirma a nouveau ma théorie et m'arracha bien un petit rire. Ce n'était pas un rire moqueur, juste amusé par la tournure de la "réponse". Je l'écoutait et elle proposa une idée de destination. Je lui répondit d'un hochement de tête positif, me perdant à nouveau un instant dans mes pensées. Me demandant simplement comment je pouvais tourner mes phrases et si ses connaissances, en tant que ce qu'elle est maintenant pouvaient lui permettre de beaucoup comprendre dans mes tirades précédente. Après tout, elle m'avait bien demandé ce qu'était la guerre.

Mais n'avais en visibilité porté aucun intérêt à mes mots. L'apparence demeurerait cependant mécanique, si je puis dire. Qu'en est-il, si je puis dire, de l’intérieur? Après tout, elle possédait certes beaucoup de fer, mais certaines parties d'elle, étaient bel et bien en chair, non? Je ne me pouvais a résoudre que cette barrière métallique était aussi impénétrable que les apparences pouvaient le laisser transparaître. C'est con, hein? Cependant, si il s’avèrerais que cette femme ne se portait réellement bien que seule, alors je n'aurais aucune raison de la déranger. Un silence s'installa alors que nous commencions a marcher. Après un moment de silence, j’entamai.

-SI tu as d'autres questions, n'hésite pas.

Nouveau silence, la suite m'échappa:

-et puis, je penses qu'il doit être maladroit de te dire "soi toi même", je me trompe? Mais je n'ai pas dans mes habitudes d’apprécier trop franchement que l'on me témoigne trop de respect dans des mots. Donc tu peut parler "normalement". OK?

un léger sourire traversait toujours mes lèvres. Pourquoi? Cela pourrait parraitre futile, non? Mais non. Un sourire m'as déjà sauvé la peau, par le passé. Bien qu'elle ne soit pas mécanique, je me permet de transcrire ce sourire, fin, visiblement futile, mais qui a son importance dans toutes circonstance. J'espèrais juste une chose, qu'elle ne me considère pas comme un des ces profs qu'elle fréquentait a longueur de journée. Si j'étais un prof, mes cours seraient déjà obligatoire, non? Pou ma part, je n'oblige personne a venir, et je ne suis pas payé en fonction de mon quota d'heure. En fait je ne reçois pas vraiment de salaire bien copieux. Mais je suis logé, et bien qui plus est.... donc je ne me plains pas. Après tout, mon toit actuel, même si je devais repartir me battre... je penses que je finirais bien par y revenir.... Je ne voyais pas franchement quoi ajouter....

Mon regard se posa sur elle un moment. Ce corps... à qui appartenait-il auparavant? La pensée simple d'imaginer le sourire de ce visage, tourna mon regard vers le ciel, le soleil, une fois a l'extérieur, venant bercer celui-ci dans un soupir de plaisir atténué par le bruit de jeunes jouant au ballon hors des locaux. Nouveau soupir, cette fois, anxieux. Pourquoi? Allez savoir. Il ne me restait plus qu'à attendre qu'elle prenne la parole. Dans un sens, la pensée de me dire qu'elle avait pu être ramenée, de n'importe quelle façon que ça soit, était inature et que le responsable ne mériterait que punition. Pour l'instant, je n'avais pas encore vu ce sourire, et s'était à se demander si cette apparence de fer pouvait sourire. Nous verrons bien, pas vrai?
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Mer 14 Déc - 1:10

Sans hésitation, Melany tourna les talons. Se genre de gestuel peut supposer une indifférence, voir même un certain mépris, de sa part, mais non, loin de là. En fait, elle est contente d'avoir de la compagnie, bien que son visage en démontre tout autrement. Ses yeux vides fixent ses devants. Les pas de M. Wolf se font entendre à ses côtés. Peu à peu, le sentiment de solitude disparait d'autre fond d'elle, si fond il y a. On pourrait très bien représenter son âme comme un énorme trou noir. Tout ce qui y rentre s'enfonce et n'en ressort jamais. C'est d'ailleurs là que toutes ses émotions ont du partir. Néanmoins, on ne peut s'empêcher de penser qu'elles sont encore là, quelque part, bien cacher et qu'un jour, sans crier gare, elles vont ressortir dans un élan de bonheur, de tristesse, de colère. Bon mis-à-part pour la colère et la tristesse, cet instant risque d'être magique et inoubliable, tels les premiers pleurs ou rires d'un bébé.

-Si tu as d'autres questions, n'hésite pas.

Des questions, elle en a des tonnes. On pourrait remplir un entrepôt de ses questions. La seule raison pour laquelle elle les garde en sourdines est dut au fait qu'elle ignore comment les poser. N'est-ce pas considérer comme étrange quelqu'un qui pose constamment des questions sur tout et n'importe quoi? Surtout sur des sujets qui devraient être connus et assimilés. Sourire. Plaisir. Guerre. Mort. Tout c'est mots son synonyme de questions pour Melany et son petit cerveau dépité.

-Et puis, je penses qu'il doit être maladroit de te dire "soi toi même", je me trompe?

En effet. Elle n'est rien, ni personne. Difficile d'être quelqu'un lorsqu'on ne vit pas vraiment. Pourtant, cet homme, a tout de même eu la gentillesse de lui parler et de l'aider deux fois. Elle se devait de le respecter. Après tout, n'est-ce pas la chose à faire dans ce genre de situation?

- Mais je n'ai pas dans mes habitudes d’apprécier trop franchement que l'on me témoigne trop de respect dans des mots. Donc tu peut parler "normalement". OK?

Que voulait-il dire par là? Qu'elle devait le tutoyer à partir de maintenant? Elle n'en sera pas capable. Elle ne tutoyait même pas son propre père. La simple pensée de dire "tu" à quelqu'un était trop complexe pour elle. C'était trop précieux comme mot, trop personnel. Elle ne croit pas être capable de l'appeler ainsi, même avec toute ses forces.

Ils s'en vont de bon train vers la cours extérieure. Les arbres et les plantes ornent les endroits peu peuplés. En effet, la majorité des gens dehors à cette heure-ci sont des gens qui ont déjà terminer de manger et sont simplement sortie pour prendre du bon temps. Plus loins, des jeune jouent au soccer. Les jeunes aiment les sport, pourquoi donc était-elle encore différente sur ce point? Oh et puis, ce n'est pas comme si c'était nouveau comme sentiment pour elle. Non en fait, changement de mot : ce n'est pas comme si c'était nouveau comme situation pour elle. Puisque, des sentiments, elle n'en a pas. Ou, du moins, pas en surface. Parce que, et oui, elle ressent des choses. Comme en ce moment, elle aime être dehors. En fait, le premier geste qu'elle fit une fois les pieds sur la pelouse fut de placer ses cheveux par dessus son épaule. Ainsi, le panneau solaire dans son dos peut parfaitement capter les derniers rayons de soleil. Le seul problème, c'est que ceux-ci commence à ce faire rares...

À un moment, alors qu'ils contournaient le terrain de soccer, un ballon rebondit près d'eux. Elle, elle se contenta de le fixer, un regard vide sur le visage. Un type sortit du terrain et clama à Melany de lui lancer le ballon. Elle ne bougea pas, resta impassible face à cet objet qui semblait si important aux yeux de ce jeune homme au cheveux bruns. Finalement, après un moment, durant lequel Angeler la regardait, attendant de voir ce qu'elle allait faire, le jeune homme vint vers elle. Il prit le ballon au sol et se releva puis fixa quelques secondes Melany.

- La prochaine fois, tu pourrais le lancer. Dit-il avec un ton d'ironie dans la voix.

Melany ne broncha pas, fixant toujours le jeune homme avec un regard vide. Les pas de Angeler se rapprochèrent. Le jeune homme se retourna et il devint soudainement pale en voyant à M. Wolf. Il s'inclina avec respect, comme si Angeler était un maitre quelconque. Ce qu'il était, après tout. Le jeune homme, de toute évidence, devait être un élève de ce dernier. Melany ne dit pas un mot et se contenta de regarder le jeune retourner au terrain de soccer, rejoindre ses amis.

- Pardonnez-moi. Souffla-t-elle en s'adressant au jeune, qui était définitivement trop loin d'elle pour entendre sa réplique.

Si elle pouvait pleurer, elle le ferait. Certes, elle avait l'habitude de se faire nerve constamment dut à son caractère froid et distant, mais le ton de voix du type semblait tellement méchant à comparer aux autres intimidateurs. Elle ne bougeait pas, fixant toujours le terrain. Pour la première fois depuis sa création, l'amertume traversa ses yeux. Ses fins sourcils se froncèrent dans un angle qui pourrait refléter du regret. Pour quoi? Après tout, elle n'avait rien fait, mais au fond, peut-être était-ce simplement ça le problème. Elle n'était même pas capable d'effectuer un simple lancer comme un personne normale. Tout ça, ça en est désolant.

Néanmoins, elle reprit ton regard vide et tourna les talons puis s'éloigna de Angeler. Celui-ci la suivait tout de même, un regard inquiet au visage. Elle marche loin devant, les yeux rivés vers rien. À un moment, elle trouva un banc, situé à côté du par-terre de fleurs. Elle s'assit machinalement et croisa ses longues jambes fines. Elle posa ses mains sur ses genoux et regardait les fleurs. Pour dire vrai, elle a oublier la présence de M. Wolf. Lorsque celui-ci s'assit à son tour sur le banc de bois, elle ne détourna pas son regard des violettes à ses côtés.

- Suis-je méchante? Demanda-t-elle en s'adressant au fleurs, mais la question était plus destiné à sa nouvelle connaissance.

Bon, maintenant il allait croire qu'elle est une fille hyper sensible et trop susceptible. Mais pour dire vrai, c'était la premier fois de sa vie où elle se sentait provoquer personnellement. Normalement, les gens l'énerve tout le temps pour une raison bien précise, mais pour la première, parce qu'elle n'avait pas su quoi faire, elle s'est mérité des paroles blessantes. Elle reposa son regard sur Angeler, qui lui souriait en coin.

- Le soleil va se coucher bientôt. Ajouta-t-elle, hors de tout contexte.
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Mer 14 Déc - 20:27

Ouais, franchement j'étais pas au bout de mes surprises. Pis du coup, j'en connaissait un qui baissait dans mon estime. Il avait pourtant l'air d'un garçon cool. Mais la, il m'avait déçu, le bonhomme. Si il revenait vers moi en s'excusant pour ses mots, ou du moins la manière dont ceux-ci avaient étés prononcés, ma réponse serait simple. Après tout, ce n'est pas auprès de moi qu'il avait manqué de respect. Un soupir passa mes lèvres alors qu'il était en train de s'en aller en silence en direction du terrain. La jeune femme reprit donc sa marche, je la suivi du regard un instant avant de commencer a la suivre. Elle finit par s'arrêter et s’asseoir sur le banc, se perdant visiblement dans certaines de ses pensées.

Enfin, c'est l'impression que l'on pouvait avoir. Et c'était peut être le cas. Il est vrai que l'on pouvait, à ce stade, se poser certaines questions sur les pensées de la jeune femme. L’inquiétude précédente laissa place à un léger sourire avant de prendre place à ses côtés. Un silence se plaça. Mais devant toute attente ce fut elle qui vint casser ce silence. Sa question en revanche, pouvait laisser plus de surprises que prévu. Mais m'arracha un sourire presque amusé face à sa question. En aucun cas ce sourire fut moqueur, hein. Il témoignait simplement l'amusement dû à cette simple question. Non pas qu'elle soit idiote, mais devant son innocence. Jamais il avait connu une telle innocence dans une question. Son autre phrase m'arracha un hochement positif simple, fermant les yeux, comme pour me reposer, j'entrepris ma réponse.

-La méchanceté... la gentillesse... Est-ce si important? C'est comme ramener le bien au mal? Il y a de bonnes et de mauvaises choses, certes. Mais je ne penses pas que l'ignorance soit une mauvaise chose. C'est en apprenant qu'on fait des erreurs. Si toi, en tant qu'ignorante, tu est méchante. Alors ma place aux enfers est dors et déjà réservée. J'ai déjà ôté de nombreuses vies. J'en ai vengé de bonnes par ces actes, à mes yeux. Mais j'ai aussi certes commis des erreurs. J'ai parfois même mal pesé mes actes et même mes mots. Ce qui a pu me coûter cher, d'une manière ou d'une autre. Pour moi il n'y a rien de bon ou mauvais. Seulement des actes, des pensées, qui irrémédiablement découlent sur des choses que les gens peuvent juger à leur bon sens. J'ai ma valeur du bon sens. Tout comme n'importe qui d'autre aura la sienne. Qu'elle soit a mes yeux bonne ou mauvaise, c'est autre chose. Donc je ne penses pas que tu sois mauvaise, non. Juste ignorante. Quand on ignore, on doit apprendre, c'est tout. Il n'y a pas d'autre remède à cela.

Bavard, moi? Non. Je préfère donner trop d'information que pas assez. Sur un champ de bataille, ça peut sauver une vie. en dehors, ça peut aider au bien être, par exemple. Allez savoir tout ce que les mots peuvent faire. Les mots peuvent même tuer.... vous savez? Mais après il y à beaucoup de choses, dans ce bas monde, qui ne méritent pas d'être, c'est un fait. En fait, il y a beaucoup de personne que je juge mériter la mort. Après, certains me diront "personne ne peut juger si quelqu'un doit mourir ou non".

Mais si personne ne le fait, qui le fera? Je préfère passer pour un connard, si j'estime que la vie de certains peut ainsi s’apaiser, alors je préfère passer pour le connard. Pourquoi? Car j'ai mes principes. Et que j'ai vu beaucoup trop de choses pour m'arrêter et poser les armes de la sorte. Pardon, pour tout simplement me pousser à arrêter de me battre pour ce qui m'est chers, pour ces valeurs perdues qui font que cette vie,devienne anodine ou tout simplement comparable a celle d'un parasite inutile et qui n'est pas capable de défendre ce qui lui est cher. Oui. Défendre ce qui m'est cher, que ce soit physique ou mental, voila ce qui, dans un sens, m'importe. Vous croyez que c'est personnel et égoïste? Si risquer sa vie pour celle d'un autre est égoïste, alors oui, je le suis.

-Ne va pas t’imaginer que ton ignorance te rends méchante. Tu n'est pas plus méchante qu'un autre. Je me dis parfois même que les ignorants sont bénis. Et je sais très bien pourquoi cette pensée peut me venir. je rouvris les yeux et le planta sur l'arbre d'en face.

Mon aura s'était largement alourdie, à tel point que l'ambiance elle même s'était sans doute rafraîchie. Mon regard trahissait certaines ténèbres que j'avais connu par le passé et que moi non plus, je n'était pas sans faille. Un dégout certain pour une certaine partie de ce monde qui, à mes yeux, n'avait pas lieux d'être. Mais je finis par me reprendre, après un moment assez rapide et je lui offrit un nouveau léger sourire.

-bref, je te répètes ma phrase précédente. Si tu as des questions, hésite pas.

Mon regard se posa à nouveau sur l'arbre d'en face, attendant une réponse. SImple.
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Ven 16 Déc - 3:11

Tout ce long monologue pour expliquer la méchanceté, l’avait-elle seulement comprit? Personne ne saurait vraiment dire. Quelques petites choses sont néanmoins restées dans son esprit au lieu de passer tout simplement d’une oreille à l’autre. Elle était ignorante. Qu’est-ce que c’est l’ignorance? Est-ce que c’est comme lorsqu’on ne sait pas un sujet en particulier? Prenons en exemple les cours d’histoires. Melany n’écoute jamais les cours d’histoire. Elle n’y comprend rien. Des mots, des gens, des actes, des signatures de traités et ces fameuses « guerre ». Pourquoi autant de temps à perdre sur des choses aussi futile lorsque l’on est elle. Elle ne trouve ni ces sujets intéressant, ni instructif. Justement, le fait qu’ils soient tellement complexes rend sa compréhension plus facile. Et puis le professeur n’aide pas non-plus. Il va tellement vite lorsqu’il explique. Elle essai de suivre, mais après un moment elle abandonne, ce que la majorité des élèves font en fait.

-Ne va pas t’imaginer que ton ignorance te rend méchante. Tu n'es pas plus méchante qu'un autre. Je me dis parfois même que les ignorants sont bénis. Et je sais très bien pourquoi cette pensée peut me venir.

Elle ne trouve pas l’ignorance la rend méchante. En fait, elle ne sait pas vraiment si elle est vraiment ignorante. En fait, la majorité des trucs qu’elle connait ont déjà assimilé auparavant par la vraie Melany. Sauf qu’après l’accident, une partie des informations importantes s’est effacée, soudainement plus d’émotion ou de contrôle de la volonté. Elle remarqua néanmoins que sa nouvelle connaissance souriait. Ça! Elle veut pouvoir faire ça! Cette simple émotion! Si elle pouvait la faire, peut-être aurait-elle de bons regards de la part des personnes.

-Bref, je te répète ma phrase précédente. Si tu as des questions, n’hésite pas.

Question… une question… non elle n’en a pas, mais devrait-elle en avoir une puis la lui poser pour lui faire plaisir? Puisque, de toutes évidences, c’est la deuxième fois qu’il lui dit cela. Elle fixa à son tour l’arbre qu’Angeler fixait. Les fines branches de celui-ci bougent au gré du vent, tout comme ses longs cheveux blonds. Le soleil commence à disparaitre. Il faudrait qu’elle retourne à sa chambre pour se reposer et ainsi avoir plus de force demain puisque, à voir la température actuelle, il ne risque pas de faire extrêmement beau demain. Autant économiser ses forces au cas où.

- Monsieur Wolf, je dois retourner à ma chambre. Je n’aurais pas assez d’énergie pour demain sinon. Dit-elle en se levant doucement du banc.

Il se leva à son tour. Elle se plaça devant lui, le regard passible. Pourtant, pour la première fois aussi, on pouvait voir une lueur de bonheur traverser ses yeux vides. Elle ne souriait pas, certes, mais ses yeux semblaient, eux, le faire à la place de ses lèvres.

- J’aimerais, si vous êtes d’accord, pouvoir assister à l’un de vos cours. Ajouta-t-elle, avec une voix douce. Voir un vrai guerrier en action. Conclu-t-elle.

Le veut-elle vraiment, probablement que oui, peut-être que non, quoiqu’il en soit, elle allait découvrir comment faire un tel sport avec un pro. Elle restait donc là, à attendre une réponse de la part de l’homme. En passant, quel âge a-t-il, il ne doit pas être bien vieux.

- Puis-je vous demander, sous tout votre respect, quel est votre âge?
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Ven 16 Déc - 8:10

Alors, elle n'avait témoigné aucun signe particulier pendant mes explication. Je partais donc du principe qu'au moins 50% de ce que je disais avait été assimilé. C'est comme ça que j'avais toujours fonctionné, après tout. Mais je ne reviendrais pas dessus forcément sans qu'elle ne fasse le premier pas. Ou qu'elle commette une erreur en rapport avec mes mots. Prenons l'exemple du jeune homme de plus tôt. C'est l'un des élèves qui venait régulièrement, oui. Un de ces élèves à qui j'essayais d'inculquer certaines valeurs fondamentales. Mais qui visiblement, ne lui étaient pas suffisamment inculquées. Je me devrais donc de lui témoigner mon mécontentement. Ceci se fera sans aucun doute lors d'un duel. Non pas par la violence. Mais certains sentiments peuvent se témoigner lorsque le sabre se croise. En fait, certains sentiments... Ne peuvent se témoigner que de cette façon.

Certaines sensations, certaines envies. Tout cela nous reste clos si nous ne nous ouvrons pas au chemin sombre de la bataille. Mais bon, je ne suis pas la pour parler de ça. Après un nouveau silence, la jeune femme parla et se leva. Energie ? Soit. C'était une raison tout a fait valable, en effet. Surtout que de ce banc, nous n'étions pas si loin du dortoir des filles. Donc elle pourrait y arriver rapidement. Mon dojo étant à l'opposé de ce dortoir, cela me ferait personnellement encore un peu de marche avant de pouvoir me reposer, mais cela ne me dérangeait en rien. Puis, je me levai a mon tour alors que cette fois, ce fut elle qui vins se placer face à moi. Il me suffit de croiser son regard une seule fois, pour lui offrir un nouveau sourire. Ce n'avait peut pas été un long moment, sur le coup je n'aurais su le dire. Mais son regard avait changé. Il trahissait un certain bien être. Sa demande me surpris quelque peu, mais il ne me fallut pas longtemps pour trouver une réponse.

-Cette demande tombe bien, Melany. J'ai la demain deux cours assez particuliers. Le premier avec un groupe de jeunes volontaires assez motivés. L'un d'eux étant le jeune homme que tu as vu plus tôt. Je trouve que cela serait une bonne idée que tu viennes à ce cours. Le second n'est plus vraiment un cours. Dans le fond, les premiers me voient comme un professeur, alors qu'en fait, je ne suis pas régi de la même manière. Le seul point commun étant que je fais, comme eux, partie du personnel, dans le sens ou je travaille ici. Les autres, bien moins nombreux me voient comme un maître. Leur maître d'arme, si tu préfère. Je penses que cela pourrait te donner une bonne expérience que de venir si tu le souhaites. Ces deux cours ont lieux le matin, vers 9heures pour le premier. Demain étant un jour de repos, c'est a toi de voir si tu souhaites déjà te lever demain matin ou non.

Une nouvelle longue tirade, hein? Je sais, ça peut être barbant; mais bon, je ne parlais pas autant tous les jours non plus. Faut croire que j'étais réellement de bonne humeur. Sa question suivante, elle, m'arracha un simple sourire gêné... Alors que je commençais machinalement à me gratter l'arrière du crâne. De toutes les questions, c'était peut être celle que je redoutais le plus. Le dernier "anniversaire" que j'avais "fêté" se situait près d'un tas de cadavre, il y a des années. Devant la scène ironique de cet anniversaire, mon esprit avait sans doute décidé de lui même d'arrêter de compter les ans. De ce fait, j'ignorais jusque mon âge exact. Tout ce que je savais, qui se comptait au nombre d'années, voir même de quelques petites décennies. C'était le temps que j'avais passé sur les champs de batailles. En gros. fais le compte après ne m'était jamais venu a l'esprit et cette question ne m’intéressait même pas moi même, ce décompte pour moi signifiait, dans un sens, trahir la mémoire de ceux qui j'ai pu laisser derrière moi pour brandir l'épée et défendre ma cause. Enfin... par "laissés derrière moi", je m'entends... je n'avais plus eu grand monde à abandonner, hein? C'est alors après un instant cette fois que je lui répondit...

-Ceci... est une sacrée question. Je ne saurais y répondre. J'ai passé bien trop de temps au combat pour pour pouvoir te donner une réponse exacte. J'ai cessé d'y répondre il y à déjà de la de nombreuses années. Je suis un lycan. Mon temps est plus long que celui d'un humain. Et comme tu as du le constater, je parait bien jeune. En réalité, pour un humain, je suis sans aucun doute bien plus vieux. même si, pour un lycan, je dois être encore assez jeune.

J'avais fermé les yeux lors de cette réponse, comme pour retenir une certaine mélancolie... Certains souvenirs d'un temps révolus qui aurait pu baisser ma garde un instant, ce que je me refusais. Une fois ceci passé, je plantai à nouveau mon regard dans le sien. Mon sabre, parfaitement nettoyé trahissait sans doute mon passé réel dans lequel je marchais au milieux des cadavres que j'avais moi même tranché, pour diverses raisons, mais des raisons que j'estimai juste. Ou au moins tout simplement pour me défendre. Oui, on peut lever les armes pour se défendre. Quand on sait que notre mort est certaine si on ne fais rien, ou si on cours, alors autant tuer avant de l'être. Car il est idiot de perdre la vie dans avoir rien commis pour la garder ni rien pour mériter la perdre. Enfin, aux yeux de certaines personnes.... j'avais peut être mérité de mourir. Et dans un sens, si l'une de ces personnes venaient maintenant à moi, peut être que je la laisserait me tuer. C'est ironique hein? Même le guerrier qui veux le bien, peut commettre des erreurs, j'en ai commis. Donc je suis prêt à en payer le prix a tout moment. Bref, je ne suis toujours pas la pour parler de ça.

Je dessinai rapidement une petite carte de l'établissement à la jeune femme. Il est vrai que mon dojo se situait un peu a l'écart. Donc si elle ne connaissait pas sa position exacte, il serait peut être dur de le trouver, malgré la taille de celui-ci. Je lui expliquait ensuite le moyen le plus rapide pour y accéder de son dortoir, et surtout le plus sur et le plus tranquille. Car moi, le matin, j'aime pouvoir me réveiller tranquillement. Je part donc du principe que certains aussi. Donc, sachant que c'est le matin, je lui donne ce conseil. Ensuite, je lui laissa la "carte" et lui offrit un nouveau sourire.

-ça ira?

Voila, j'avais fait le tour. Nous verrons bien sa réponse. elle ne l'avait pas encore donnée pour demain, mais vu qu'elle souhaitait venir une fois, si ce n'était pas demain, ça serait pour un autre jour. En tout cas, demain serait une très bonne journée, pas meilleure que ce genre de matinée en fait pour avoir quelqu'un a nous observer. Car demain il y aurait l'instructeur et le maître. Les deux écarts d'un dirigeant de dojo....
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Sam 17 Déc - 1:58

Elle était ravie, certes elle ne le démontrait pas, mais elle était ravie. Tout d'abord, il avait accepter qu'elle assiste à son cours et puis, il était si gentil avec elle. Jamais personne ne lui avait porter autant d'attention avant. Sauf peut-être son père. Oui, son défunt père. Paix ait son âme. C'est un scandale qu'elle n'ait même pas assister aux funérailles. Mais bon, après tout, elle n'était pas si proche de lui que ça. Oui, la vraie Melany adorait son père, mais cette marionnette vide, ne le trouvait que très banal, voir même ennuyant. Elle n'avait aucun sentiment d'amour envers lui, sa mémoire envers ce père étant presque toute effacée lors de l'accident, il ne lui restait que le sentiment de savoir qu'il est simplement l'homme qui l'hébergeais. Certes, il était aussi celui qui lui montra plusieurs chose telles que la lecture et l'art du piano, mais tout cela était futile et absurde aux yeux vides de Melany. Ce n'était plus sa fille, ce n'était qu'une poupée vide qui écoutait docilement les dires de ce père plus qu'attendrit pas sa fille. Aucune répliques, aucun commentaires ne se faisait de la part de la jeune femme alors que son père s'épuisait à lui expliquer toute les choses qu'elle a manquer. Tenter de rappeler le plus de chose à sa nouvelle fille. Ses passions, ses intérêts, ses amis, ses amours, etc. Rien de tout cela ne sonnait de cloche à la nouvelle Melany. Rien, que des mots à ses yeux.

-Ceci... est une sacrée question. Je ne saurais y répondre. J'ai passé bien trop de temps au combat pour pour pouvoir te donner une réponse exacte. J'ai cessé d'y répondre il y à déjà de la de nombreuses années. Je suis un lycan. Mon temps est plus long que celui d'un humain. Et comme tu as du le constater, je parait bien jeune. En réalité, pour un humain, je suis sans aucun doute bien plus vieux. même si, pour un lycan, je dois être encore assez jeune. 

Autant ne pas lui demander si elle sait ce qu'est un lycan. Elle l'ignore, très certainement. Et puis, l'âge avait-elle vraiment de l'importance. Demander son âge à Melany et elle vous répondra qu'elle n'en a aucune idée, c'est sur. Et puis bon, qu'importe son âge, il est quand même très gentil. 

Angeler dessina avec une certaine habileté une carte de l'académie. Hmm, pas fou comme idée. C'est évident qu'elle allait se perdre sans carte. Elle aurait chercher pendant des heures ce foutu dojo. De plus que ce bout de papier allait lui rappeler ce qu'elle devait faire. Parce que. Parlons franchement, une nuit c'est bien assez pour lui faire oublier tout ce qu'elle a apprit dans la journée ou même oublier les rencontres qu'elle a eu. Enfin bref, elle prit docilement le bout de papier et lui rendit un hochement de tête respectueux en guise de remerciement.

Elle tourna les talons avant que celui-ci ne le fasse. Encore une fois elle avait l'air d'une fille antipathique qui a juste hâte de partir, mais non. Si elle le pouvait elle sourirait. Malheureusement, elle n'est pas encore dotée de cette émotion, alors elle se contente de relire la carte avec attention tout en marchant machinalement jusqu'à sa chambre. Juste à temps puisque le soleil commence à se coucher. Si elle arrive à monter à sa chambre relativement vite, elle risque d'avoir assez de force pour durer toute la journée le lendemain.

Une fois dans sa chambre, elle déposa sur sa table de chevet le morceau de papier et se coucha, comme une poupée de chiffon, sur son lit, fixant le plafond avec un regard vide. Soudainement, sans crier gare, ses yeux, qui étaient alors d'un bleu turquoise magnifique, fondirent au noir. Après quelques secondes, ses yeux devinrent aussi foncés que l'ébène, démontrant ainsi que la jeune femme s'était mît en veille, pour ne pas dire endormie.
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MessageSujet: Re: C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler] Aujourd'hui à 1:11

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C'est le prix qu'on mérite lorsqu'on est une avare [Pv; Angeler]

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