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© Design #6 par Erin McCarley, optimisé sous Firefox.
BACKGROUND
It's the end when I begin
Dans cet établissement pas de discrimination, tout le monde demeure sur un pied d’égalité : vampires, humains, loup-garous, succubes et autres créatures. Pour ce faire il est naturellement obligatoire de conserver une forme humaine. Marre du monde des humains où vous vous sentez à l’étroit, mal à l’aise ? Il vous manque simplement la liberté. Le pensionnat est là pour vous. Nous saurons vous trouver où que vous soyez et qui que vous soyez.Cependant derrière tout ces aspects d’égalité et de liberté les plans se trament et la tentation de hausser sa race en influence au sein de l’établissement apparaît. Les tensions montent secrètement et lentement entre les différents individus et l’odeur âpre de la confrontation entre celles-ci commence à ce faire sentir. Sous des airs angéliques vos voisins de table peuvent très bien vous haïr. Tout n’est que voile et mensonge. Maintenant à vous de faire votre entrée, qui que vous soyez, quoi que vous soyez. Continuerez vous le jeu malsain qui se joue dans l’établissement ou vous dresserez vous contre celui-ci en faisant éclater la vérité au grand jour ? Saurez vous passer « de l’autre coté » ?
DA NEWS & CIE
You know now
Nouveau DESIGN à commenter et à critiquer ici. Prédéfinis libres et rafraîchis ! Jetez y un oeil! Gazette est de retour ! Pour vous jouer DES mauvais tours, avec une montée de sadisme en prime ♥

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» Requiem for a mermaid

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CALL ME Elisa L. Nelson
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MessageSujet: » Requiem for a mermaid Jeu 3 Mai - 19:21


MADEMOISELLE,

Se sent libre dans son aquarium.


Il est 19h30, n'importe qui à cette heure commencerait à avoir faim, à avoir sommeil, à avoir pleins de choses en fait, mais personne n'aurait envie de nager ! Personne, sauf toi. Parce que voilà, non seulement cet établissement te prive quelque peu de ta liberté, bien que tu l'ais choisi, mais en prime tu n'as aucune mer où te dégourdir les nageoires. Enfin les jambes, là, en l'occurrence. Parce qu'en plus tu dois rester sous cette forme humaine, qui a certains avantages certes, mais qui ne te met pas spécialement à l'aise dans l'eau. Tu trouves ça, très peu pratique pour nager en fait, vraiment très peu. En fait, cela doit sûrement venir du fait qu'une fois dans l'eau, tu te trouves particulièrement lente avec des jambes, bien que tu restes beaucoup plus rapide que la plupart des mortels. Enfin bon, passons. Là, la lenteur que cette forme te confère n'est pas vraiment le problème. Là, tu veux juste nager. Retourner à ton élément, tout simplement. Tu réfléchis un moment, assise sur le lit de ta chambre, méditant au lieu le plus approprié pour faire trempette. Et la piscine te parut comme un lieu évident. Sûrement parce que tu n'avais pas non plus, un choix démesuré en fait.

La piscine donc, cet endroit, très agréable sans nul doute, mais qui te rappelait quelque peu un aquarium, te faisant te sentir tel un poisson rouge prit au piège. Mais d'un autre côté, dans son aquarium le poisson rouge peut nager donc dans la piscine la sirène le peut aussi. Tu levas donc tes fesses de ton lit pour te diriger vers ce lieu qui allait t'enlever cette frustration d'être au sec. Après dix petites minutes de marche, tu arrivas. Allant directement aux vestiaires, car oui tu garderais cette forme pour faire trempette cette fois-ci. Enfin, sauf si ton instinct en décidait autrement, comme souvent. Enfin bref, tu enfilas ton maillot de bains, deux pièces, blancs, d'une grande simplicité mais, tout de même classe. Tu n'étais pas là pour faire un défilé de mode mais, ce n'était pas une raison pour se laisser aller. Tu restais Elisa et tu avais pu remarquer à quel point les apparences pouvaient être importantes dans ce monde. Une fois le maillot enfilé et la serviette emmenée au bord de la piscine, tu plongeas.

Tu entras dans l'eau avec une grâce propre à ta race, sans un bruit, sans même une éclaboussure. C'était tellement bon, cela te faisait tellement de bien, tu te sentais tellement libre, tellement dans ton élément, tellement à ta place. C'était tellement fantastique que tu en perdis le contrôle de toi-même, comme à chaque fois que tu te mettais dans l'eau en fait, tu te retransformas en toi-même. La transformation en sirène n'était pas désagréable, dans ton cas, tu ne sais pas pour les autres. Mais la transformation en humaine était un petit peu beaucoup plus douloureuse. Comment pourrais-je vous l'expliquer, moi ? Et bien imaginez qu'on coupe verticalement toute votre jambe pour qu'elle se dédouble. C'est un peu ce qu'elle ressentait à chaque fois qu'elle se transformait en humaine. Ce n'était pas vraiment agréable et c'est pour cette raison qu'elle essayait de garder le contrôle le plus possible. Sans grand succès comme vous pouvez le remarquer. Te voilà, toi et tes deux coquillages nacrés sur la poitrine, sans oublier ta queue de la même couleur. Tu adorais la couleur de ta queue d'ailleurs, tu avais toujours voué une admiration au nacre en fait, sans trop savoir pourquoi, tu trouvais juste ça jolie, ça brille quoi. Tu aimes quand ça brille.

Tu observas ta queue un moment et un sourire se faufila à tes lèvres. Pas un de ces faux sourires que tu sers à tout le monde pour un oui pour un non. Non, ton sourire, le vrai, celui qui montre que tu es heureuse, que tu te sens bien. Tu jouas un moment avec le bas de ton corps dans l'eau, puis tu t'élanças dans une nage d'une rapidité fulgurante. Tu as dû faire dix longueurs en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et là, et là tu t'amusais à faire des bons dans l'eau un peu comme les dauphins. Ce que ça te faisait du bien d'être toi, la vraie toi, physiquement en tout cas.

C'est pendant l'un de tes bons que tu remarquas une silhouette, une forme sur le côté de la piscine. C'était quoi ça ? Tu ressortis la tête de l'eau, enfin seulement les yeux, comme un crocodile un peu, pour regarder ce qu'était cette forme que tu n'avais que mal vu puisque tu allais trop vite. C'était ... c'était ... quelqu'un ? Qu'est-ce que quelqu'un pouvait bien faire là ? Et puis pourquoi ce quelqu'un te regardait comme cela aussi ? Trop de questions, pas assez de réponses, cela t'énerva. Tu étais le genre de filles très susceptibles en fait. Le truc, c'est que tu dois avoir la grâce du dauphin et le caractère très peu commode tu requins. Ce qui mit ensemble fait un mélange des plus ... Explosif ?



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CALL ME Luther Sawyer
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MessageSujet: Re: » Requiem for a mermaid Lun 7 Mai - 18:24


Summer has come and passed. The innocent can never last.

Tu t'éveilles doucement, tes yeux fébriles viennent se heurter aux parois blanches, ils n'arrivent pas à distinguer les formes qui les entourent, pas encore. Tu savoures ce doux moment, celui entre le rêve et la réalité, celui durant lequel on peint avec exactitude les traits abstraits de nos songes. Tu t'y pends, tu t'y accroches désespérément. Il s'empare de ton corps engourdi, doucement, imperceptiblement; son souvenir. Tu ne peux la chasser de ton esprit, quoi que tu fasses, où que tu ailles, tout commence par elle, tout finit par elle. Nelle te hante. Le Messie s'est emparé de ton coeur, de ton corps, de ton âme. Tu lui es dévoué, ta loyauté souvent assimilée à celle d'un chien envers son maître t'a value ce pseudonyme, ce "toutou" dont elle t'affuble. Mais tu t'en moques, tu n'y as jamais véritablement prêté attention. Car ce que Messie veut, Messie l'obtient, qu'elle te traite de cabot si tel est son désir. Qu'elle t'attache, qu'elle te balade, à son bon vouloir. Tu ne t'appartiens plus et cela situation te convient.


Tu te redresses, feignant une profonde réflexion, le camarade posté plus loin te toise, tu tournes la tête mollement, le sourire aux lèvres:

"Bonjour ! N'est-ce pas une merveilleuse journée qui s'annonce ?"


Tu sais coordonner tes mots, tes gestes, broder ton texte avec aisance, tu as tout auprès de la fille à la crinière de jade. A croire que tu lui dois tout, même ta tenue et ton savoir faire. Tu n'es rien sans elle. As- tu jamais été quoi que ce soit ? Tu ne te souviens pas. Aucun instant ne teinte ton esprit décousu, aucune pensée ne t'interpelle, il ne te reste rien de ce passé refoulé, rien si ce n'est l'impression détestable d'avoir tout rater. Alors tu te donnes, tu te livres encore et encore, tu écoutes les instructions et/ou réclamations, tu t'exécutes, mais tu aspires et espère en secret. Personne n'arrive à saisir la profondeur de tes dires, personne ne parvient à ôter le masque de tes plaisanteries douteuses et de ton regard hagard. Personne, pas même elle.

Tu chasses bien vite ses pensées qui te taraudent, tu te lèves, remet ton visage en place avant d'aller au chevet de ta précieuse Jade. Les sons traversent tes esgourdes sans que tu n'y prêtes pas moindre attention, les individus te heurtent mais tu n'as que ton rictus étirée dans un sourire sans excès pour riposte. Tu n'as pas de temps à perdre en enfantillage, tu es bien trop occupé. Tu l'es constamment, d'ailleurs.

Tu traverses rapidement les couloirs animés, les dortoirs vides, tu t'attardes dans les lieux qu'elle a l'habitude de fréquenter. Mais rien, tu ne la trouves pas. Tes yeux papillotent nerveusement, aux limites de la convulsion. Elle t'exaspère, l'inquiétude s'insinue en toi lentement, elle propulse le sang dans tes veines. Tu t'égares dans un endroit que tu n'as pourtant pas l'habitude de côtoyer, à croire que l'anxiété t'a fait perdre le sens de l'orientation.

L'eau animée te captive, tu mires avec appréhension les remous formés, à croire que cette piscine avec une fonction "vagues artificielles". Tu sursautes, surpris par les soubresauts de ce qui semble être une sirène, mais la chose se déplace trop vite, tu n'as pas le temps de la détailler, tu ne sais si elle t'es connue ou pas. Elle s'arrête, sortant fugitivement ses mirettes de l'eau cristalline. Tu t'approches, doucement, lentement.

" Excusez-moi si je vous dérange durant vos exercices, mademoiselle, dis- tu en courbant l'échine comme tout homme bien éduqué devant une dame, auriez- vous aperçu une jeune femme aux cheveux verts ?"

Tu penches la tête sur la côté, comme pour esquiver le regard haineux que tu vois sur le visage de la belle.


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